in

Jeune femme désœuvrée

Approche-toi de la fenêtre !… Voilà ! Pas encore habillée ! Parfait !

Jeune femme désœuvrée

Claudia est une jeune femme de 24 ans. Elle est mariée et n’a pas besoin de travailler car son mari gagne plus que correctement sa vie. Il est ingénieur à la centrale nucléaire voisine. Cette superbe brune à a la peau claire, des profonds yeux verts, s’ennuie dans son appartement. Son mari ne se doute pas, quand il part travailler de ce qu’elle peut faire.

Claudia le regarde partir, comme tous les matins. Depuis deux ans qu’ils sont mariés c’est le même rituel. Elle se penche à la fenêtre et lui fait un signe de la main en guise d’au revoir. Mais à peine a-t-il tourné au coin de la rue que la jeune femme s’empresse d’épier les ouvriers du chantier voisin.

Juste en bas de son immeuble, une entreprise construit un nouvel ensemble d’appartements qui lui enlèvera sûrement une bonne partie de la vue sur la mer quand il sera fini. Mais depuis quelques temps déjà le paysage ne l’intéresse plus. Elle observe les travailleurs étrangers. Beaucoup sont Espagnols ou Maghrébins.

La jeune femme en a repéré trois qui l’intriguent depuis quelques temps déjà. Au début elle faisait cela pour tuer le temps. Mais à présent elle ne peut plus s’en passer et elle s’excite dans ce rôle de voyeuse. Il y a Djemal. C’est un grand costaud avec un cou de taureau. Pour l’instant il est accroupi, en train de souder une conduite de canalisation d’eau. Sa veste est remontée dans son dos et elle laisse apercevoir la naissance des fesses.

Le deuxième s’appelle Ahmed. Comparé à son ami, il fait petit et maigre mais il a l’air le moins timide. C’est le seul qui n’hésite pas à uriner sans se cacher. A chaque fois Claudia ouvre de grands yeux quand elle le voit sortir son sexe. Elle le trouve très long, comme s’il était déjà en érection.

Le dernier des trois ouvriers s’appelle Mourad. C’est le plus laid avec son visage grêlé. Moustachu, ses cheveux sont en désordre, il fait le plus négligé voire sale. Mais c’est celui qui trouble le plus Claudia. C’est aussi le plus vieux, il a la trentaine alors que les deux autres doivent avoir encore vingt ans. La jeune femme le épie depuis si longtemps que c’est comme si elle les connaissait intimement.

Ils logent dans une construction métallique pendant toute la durée du chantier. De sa chambre Claudia peut les observer encore lorsque leur journée de travail est finie. Ils sont seuls ici, sans femme. Ici, plus ou moins rejetés, ils achètent des magazines pornos pour combler leur manque sexuel. La jeune épouse esseulée en a déjà vu entre leurs mains. Au début, choquée, elle comprend presque leur manque et elles s’imagine qu’ils se branlent en les lisant, comme elle le fait parfois lorsque le désir d’un sexe dans sa chatte devient trop fort.

Depuis sa promotion, son mari ne se préoccupe plus trop d’elle. Pourtant au début Claudia, bien que d’éducation bourgeoise ne lui refusait pas grand chose. Elle lui a offert son sexe et sa bouche et même ses seins où elle l’a branlé longtemps en pressant sa queue entre ses deux globes de chair. Mais le désir de son mari pour elle s’est peu à peu estompé.

A présent elle est seule devant la glace de sa salle de bains. Elle pense encore au sexe de son époux Pierre, mais de plus en plus aussi à la queue d’autres hommes. La première fois qu’elle s’est surprise à ce genre de pensées, elle en a eu honte mais maintenant, elle se dit que ce n’est pas tromper son mari en pensant à d’autres hommes. Elle aime toujours autant Pierre, peut être plus qu’au début de leur mariage mais le régime sexuel qu’il lui impose depuis quelques mois l’oblige à trouver des dérivatifs.

Là elle pense à la queue d’Ahmed qu’elle connaît. Claudia est nue, début, tremblante de fièvre. Elle presse entre ses doigts fins ses gros seins à la peau blanche. Elle imagine les lèvres de l’ouvrier qui tètent son mamelon durci. La première fois elle a joui comme cela, un sein sorti de son chemisier, assise sur une chaise.

De longs frissons la faisaient trembler, pendant qu’elle pinçait douloureusement la pointe de ses seins. Elle s’offrait toute, cambrant le buste et rejetant la tête en arrière. Ce fut comme une révélation. Elle pouvait jouir des seins. Elle avait toujours été très sensible de là, et ses mains lui procuraient un plaisir troublant quand elle les touchait.

Mais aujourd’hui elle préfère s’occuper de sa chatte. Sous son ventre plat et légèrement bronzé se trouve la trace du maillot et là sa vulve entourée de poils bruns. Elle découvre que la vision de son sexe offert lui procure constamment un plaisir coupable. Ses lèvres dans une culotte souvent trop étroite, glissent, frottent, se contractent à chaque pas, à chaque geste. Claudia vit maintenant avec une excitation qui ne veut pas la quitter et sans cesse lui rappelle son état de manque sexuel.

La jeune femme n’en peut plus, elle plie les genoux et s’enfonce l’index et le majeur réunis dans sa chatte. Elle les fait coulisser à toute vitesse en se regardant faire. Les narines pincées, Claudia tend le ventre en avant pour se voir toute. Elle ondule des hanches, impudique tout en pinçant son clitoris de sa main libre. Elle donne même des coups de reins en gémissant pour mimer l’acte sexuel. Soudain l’orgasme vient, encore plus fort que ce qu’elle n’espérait et il la fait chanceler en criant de bonheur.

Mais la sonnerie du téléphone la ramène trop vite à la réalité.

Ce matin là, la jeune femme a décidé de prendre son petit déjeuner sur le balcon, afin de profiter au maximum de l’air frais avant que ne survienne la chaleur de la journée. La journée est radieuse. En bas de l’immeuble les ouvriers s’affairent, ils ont commencé très tôt ce matin. Elle a enfilé un simple peignoir de soie sur son corps nu. La douche elle la prendra plus tard, elle a tout le temps aujourd’hui, n’ayant rien de prévu pour la journée.

Pendant que Claudia tartine ses toasts de confiture, elle observe discrètement ce que font les trois ouvriers. Djemal continue de souder, accroupi, brasant deux colonnes de cuivres. Mourad lui est debout, et le conseille. Il tient les deux tuyaux avec une pince, pour que son collègue puisse les piquer dans la grosse canalisation.

La veste trempée de sueur, le pantalon de Djemal a encore glissé sur ses genoux. Claudia peut voir la moitié de ses fesses musclées. Des poils noirs sortent du profond sillon de ses fesses couleur café. Ahmed vient d’arriver. Il porte un long tuyau de plastique qu’il pose à coté de ses deux amis. Puis sans aucune pudeur il se débraguette et va pisser contre un mur tout proche.

Claudia écarquille les yeux, arrêtant même de manger. L’ouvrier vient de terminer mais il ne se réajuste pas. Il semble jouer avec son sexe. Claudia avance son ventre sur la chaise et décroise les jambes, les coudes appuyés sur la table. Elle croise les mains et attend. Elle n’arrive pas à croire que l’ouvrier va se branler là, sous ses yeux.

Ahmed astique sa queue le plus naturellement du monde. Son gland et devenu tout rouge, il touche presque le crépis du mur. Au dessous, deux grosses couilles pendent contre le bleu de travail au milieu d’une forêt de poils noirs et frisés. La longue tige a une peau brune et ridée mais lentement les plis disparaissent, à mesure que la chair se gonfle. Claudia est fascinée.

— Comme c’est excitant de voir un homme se masturber devant moi. Heureusement que je suis seule avec le concierge, dans la bâtiment. Les enfants sont à l’école et les autres au boulot.

Soudain Claudia réalise que c’est justement pour cela qu’il se branle : il n’y a qu’elle au balcon. Elle prend alors conscience qu’elle aussi est épiée. Un violent émoi s’empare d’elle, elle sent son coeur battre à tout rompre, les joues empourprées. Elle se trémousse sur sa chaise pour contrôler son excitation naissante mais en vain. Elle sent son ventre s’humidifier à la pensée qu’un homme se branle en matant ses jambes.

Alors jetant un coup d’œil elle s’aperçoit que les pans de sons peignoir sont devenus beaucoup plus amples lorsqu’elle a bougé. L’homme doit apercevoir un partie de ses seins, peut être mêmes ses larges auréoles roses. Prise d’une idée folle elle écarte un peu les cuisses. Elle sent la ceinture de son peignoir se défaire. Elle pose sa joue sur sa main, comme si elle réfléchissait et ne le voyait pas. Elle se donne un air rêveur, mais du coin de l’œil elle voit que l’ouvrier la fixe ouvertement cette fois. Il ne se cache plus.

Bien au contraire, il se branle à toute vitesse en ouvrant de grands yeux, fixant l’entrecuisse et les seins de la jeune femme. La bouche sèche Claudia ferme les yeux, et pense qu’il doit bien voir son sexe, la toison brune taillée en rectangle, mais qui ne fait que dévoiler plus sa fente délicate. Lorsqu’elle sent une goutte de mouille couler le long de sa cuisse elle ouvre les yeux.

L’ouvrier éjacule à ce moment là. Sa vision est rendue floue par la honte qui la submerge mais elle peut apercevoir les jets de sperme blancs qui fusent contre le mur. Ce sont les rires qui la font revenir à la réalité.

Djemal demande à Ahmed, en français, s’il pense que la jeune femme du premier étage l’a vu, parlant assez fort pour que Claudia l’entende du balcon. Ahmed répond à son ami en riant.

— Bien sûr qu’elle m’a vu ! Et je te parie qu’elle va aller se branler maintenant ! Tu sais elle est bien fournie… c’est foutrement bandant quand elle te montre son con… On lui voit tout !

Claudia s’enfuit, sans réaliser qu’ainsi elle lui donne raison. Dehors les rires gras des trois ouvriers résonnent. Un instant plus tard, elle est dans sa chambre, allongée sur son lit. Ces rires la mortifient, l’humilient même. Mais elle ne peut pas s’empêcher de glisser une main vers son ventre encore trempé.

Ayant l’image de la queue d’Ahmed devant les yeux, elle roule son clitoris à toute vitesse sous son doigt. Le plaisir arrive trop vite alors pour l’amplifier elle accélère le mouvement, griffant la pointe de ses seins hypersensibles de l’autre main.

La sonnerie de la porte d’entrée vient couper son élan, brisant son plaisir.

Elle s’arrache à sa masturbation et se dirige vers la porte d’entrée les cheveux bruns épars en rajustant la ceinture de son peignoir. Devant la porte se trouve le concierge, un sale type obèse à l’aspect inquiétant. Il est venu l’avertir qu’on va couper l’eau cette après-midi. Il en profite pour détailler avec ses yeux porcins le corps de la jeune brune moulé dans le fin peignoir de soie. La bouche sèche, il est fasciné par les gros seins fermes qui tendent le tissu.

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

5 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Le petit Déjeuner

Le petit Déjeuner

Séance photo

Séance photo