Quand la jeune femme sent le gland pointer à l’entrée de son ventre, elle éclate en sanglots. Lui trop excité, passe le gland le long de la fente délicate, remontant le glisser sur sa toison, puis d’un coup sec, il l’emmanche. Elle pousse un gémissement de douleur.
Mais l’homme trop occupé par son plaisir égoïste, se met à la défoncer avec vigueur. Ses couilles poilues venaient taper contre les fesses laiteuses de la jeune brune avec un bruit sourd. Délaissant ses jambes, il attrappe les seins de la jeune femme, se mettant à les pétrir.
— « Salope ! Ohhh ! Tu es si chaude !.. Prends ça, sale pute ! Ca te plait de te faire ramoner, hein ?!… Tu commences à aimer, on dirait ! »
En effet, Claudia ondule des hanches, venant au devant du sexe. Elle se dégoute mais un plaisir sale et trouble l’envahit. Ce n’était pas le sexe qui la pénètre qui lui procure ce plaisir. C’est la situation si sale et humiliante. Et maintenant il se met à lui tripoter les seins.
Ils continuèrent à baiser sans bruit, le silence entrecoupé uniquement des gémissements étouffés de la jeune femme ou les « Han » de bucheron du concierge. Claudia, sent le plaisir arriver à toute vitesse et ne peut s’empêcher de gémir.
— « Ohhhh ! …Ouuuiiii… je jouis…..encore ! …..plus fort !.. »
Le gros type, suant comme jamais, essaye de se retenir le plus longtemps possible mais ces cris lui font perdre la tête et il ressort son sexe, pour voir des jets de sperme blancs fuser. Il éjacule avec violence, et macule la toison de la jeune brune de sperme, des coulées luisant sur le ventre plat et opalin de la jeune femme.
Une trainée blanche coule même le long d’un sein et sa jupe marron retroussée est tachée en plusieurs endroits. Prit d’une soudaine inspiration, il attrape son appareil photo et s’approche de la jeune femme encore étendue.
Il lui présente son sexe maculé de sperme, d’où coule quelques gouttes. Elle le regarde mais sans commentaires sort sa langue et lui lèche le gland puis le prend en entier dans la bouche. Le bruit d’une photo, la fait frissonner alors il lui demande de le regarder en lui nettoyant la queue et il fait une autre photo d’elle.
Claudia semblait ne pas sortir de son plaisir. Les photos lui déclenchaient de variables frissons tout le long du corps. Une fois le sexe bien nettoyé, il revient devant elle et la prit ainsi, allongée sur la table, cuisses grandes ouvertes, le corps maculé de traces blanchâtres.
— « Mets-toi à quatre pattes ! »
Elle obéit, en levrette sur la table. Il fait une photo d’elle ainsi, puis un gros plan de ses fesses écartées puis posant l’appareil et lui tâtant l’anus.
— « Dis donc toi, tu t’es faite enculer y a pas longtemps ! »
La jeune brune a un hoquet de honte mais ne répond pas, restant ainsi cambrée, cul nu. Devant son silence qui signifie un acquiescement.
— « L’arabe ! C’est lui qui t’a élargi ! J’ai bien envie moi aussi de passer par là ! Tu as l’air bien serrée ! »
— « Non ! Pas ça ! Vous êtes trop gros… et j’ai mal ! »
Souriant, l’homme ne répond pas, flatté par la réflexion de la jeune femme et de toute façon deux fois en une heure c’est bien trop pour son âge. Il reprend l’appareil et rassure la jeune femme inquiète. Allant devant elle, et braquant l’appareil à cinquante cm de son visage.
— « Sors-moi ta langue ! Ouvre un peu la bouche ! .. Voilà comme ça et regarde l’objectif ! »
Il la prend ainsi, parfaitement obscène et lui murmure en l’aidant à se relever.
— « Comme ça je pourrais me branler et juter sur ta mignonne petite gueule quand je voudrais ! Fout toi à poil ! »
Claudia rougit quand elle entend cela et avec un reste de pudeur et de honte elle se dévêt complètement. Le gros type ricane.
— « Vous alors, les bourgeoises ! Je viens te défoncer la chatte, tu m’as sucé la bite et tu rougis pour te déshabiller ! »
Il la fait se tourner, la photographiant, nue, puis.
— « Prends tes grosses mamelles à pleine main et caresse toi les bouts ! Voilà comme ça ! »
Claudia, obéit, de plus en plus excitée de se montrer ainsi. Le fait de se montrer ainsi devant ce type gros et laid la rend morte de honte mais la fait mouiller.
Une fois la pellicule finie, il lui indique la salle de bains, pour aller se nettoyer des traces. Elle se promène nue devant lui et en la regardant marcher, ondulant des fesses, il sent son sexe se dresser à nouveau.
— « Tu vas voir ! On va bien s’amuser tous les deux ! » Marmonna t-il à mi-voix, fixant les fesses généreuses de la jeune brune.
Lorsqu’elle revient il tenait à la main une camera vidéo et lui tend sa veste.
— « Enfile-la ! »
Claudia l’enfile, sans la boutonner, la veste s’arrête à sa taille laissant nu son sexe bombé.
— « Bon maintenant on va chez toi ! »
— « Mais..je.. je suis nue…et… »
— « Ah ! Bon ! et alors ?! »
— « Si..si on rencontre quelqu’un …! »
Il la regarde en riant, l’attrapant par le bras et la pousse dans le hall.
— « Si c’est un homme, hé bien..tu te feras tringler….et si c’est une femme….tu passeras pour une salope ! »
Il lui assène une claque sonore sur le fesses.
— « En avant ! »
Claudia sort dans le hall, tremblante d’appréhension, les pointes de ses seins dressées par la honte. Il est derrière elle et mettant en marche la camera il la filme de dos, s’arrêtant sur ses fesses nues cambrées qui ressortent très bien. Sa peau blanche contraste avec le tissu sombre de sa veste.
La jeune brune monta lentement les marches, les jambes flageolantes, s’arrêtant à chaque bruit. En se retournant elle voit le gardien filmer son ascension, lui faisant signe de la main d’avancer.
Elle ferme les yeux, humiliée et continue, sachant très bien qu’à chaque pas, il voit tout en contrebas. Heureusement qu’ils habitent au premier étage. Arrivée sur le palier, elle se retourne.
— « Les…les clés… sont dans mon sac ! »
Il ne répond pas et continua à filmer, sa poitrine découverte entre les pans de la veste écartés. Il lui lance le sac, lorsqu’ils entendent une porte se refermer à l’un des étages supérieurs. La jeune femme, tétanisée, entend des pas rapides dans l’escalier.
Elle le regarde, éplorée. Mais le gros homme se penche par dessus la rampe et jette un coup d’œil en l’air. Il sourit et continue à la filmer. Claudia, complètement affolée, se jette sur lui, pour lui arracher le sac. Il l’évite et se recule un peu. La jeune femme, en sanglots.
— « Je…je vous en prie ! »
Mais c’est déjà trop tard, elle entend les pas derrière elle et se retourne dans un reflexe. Elle aperçoit un des locataires du troisième étage, un étudiant maigre et boutonneux qui la fixe, bouche bée. La jeune brune plaque une main devant son sexe et de l’autre referme sa veste. Elle se recule contre le mur, rouge de honte, les joues baignées de larmes.
L’étudiant les regarde sans comprendre, son regard allant du concierge qui filme toute la scène avec calme, jusqu’à la jeune femme. Il la détaille lentement et Claudia croit s’évanouir quand elle aperçoit un éclair dans les yeux du jeune homme.
Ce dernier, sa surprise passée, arbore un sourire ironique sur son visage étroit. La jeune brune a perdu toute dignité et reste recluse dans son coin. Le concierge, d’une voix sirupeuse.
— « Allons ! Madame Bonnelli, montrez donc ce que vous cachez à ce Monsieur ! Voilà ce qui se passe quand on promène cul nu ! »
La jeune femme ne bouge pas, et elle voit à travers ses larmes, l’étudiant approcher. Elle a un geste de recul et de dégout qui n’échappe pas aux deux hommes. Un rictus moqueur sur le visage, le jeune homme tend sa main et attrapant le poignet de la jeune femme il murmure.
— « Je peux ?! » d’un air amusé.
Comme Claudia ne répond pas, trop humiliée ; il lui semble qu’elle touche le fond, l’homme lui écarte le bras. La veste s’ouvre et ses seins semblent jaillir des pans écartés. Elle étouffe un hoquet de honte quand il se met à les soupeser avec ses longs doigts fins. Sa peau se couvre de chair de poule et sa respiration s’accélére.
Ensuite, il la fixe dans les yeux. Claudia ne détourne pas le regard et ne cherche pas à résister lorsqu’il écarte l’autre main. Elle a juste un sursaut, lorsqu’il baisse les yeux pour fixer son entrecuisse.
— « Je m’étais toujours demandé si tu étais fournie… »
Comme il reste là, immobile à un mètre d’elle, le concierge pose sa camera et sortant les clés de la jeune femme de son sac.
— « Nous allions dans son appartement ! Mais je suis sûr que Claudia ne verra aucun inconvénient si vous entrez ! »
La jeune femme sursaute à l’annonce de son prénom, mais ne bronche pas lorsqu’elle voit le concierge ouvrir la porte. L’étudiant qui cherche toujours son regard, s’écarte pour la laisser entrer. Claudia, les joues en feu, entre en titubant comme ivre, sachant le regard des deux hommes braqués sur ses fesses qui ondulent.
Ils entrent sans un mot et ferment la porte. Le concierge a repris sa camera.
— « Dans la chambre ! »
Claudia, docile, s’y dirige suivie par les deux hommes. Avant d’entrer elle les entend discuter à voix basse. Elle se retourne et voit l’étudiant, au faciès inquiétant, sourire.
Le concierge entre et se poste dans un coin de la pièce, les filmant. L’autre vient devant elle.
— « Enlève ta veste et allonge toi sur le lit ! »
Claudia, paniquée, comprenant ce qui va se passer, voudrait refuser, mais une écœurante faiblesse s’emparait d’elle, alors elle obéit. Elle voit, le regard trouble, l’étudiant se déshabiller tranquillement.
Claudia poussa un cri de surprise en découvrant le corps malingre et presque décharné du jeune homme. Toutefois, ce qui la stupéfie c’est la vision de son sexe. En plein érection, très long, à l’image de son propriétaire.
Il vient s’allonger près d’elle. Elle frissonne. Se plaçant dans son dos, il la fait se mettre se le coté et lui lève une jambe à l’équerre. Claudia pousse un gémissement de honte lorsque le concierge vient se placer de telle façon à filmer tout.
Claudia, dans cette position lui offre tout et elle ferme les yeux lorsqu’elle sent ses nymphes se décoller. Elle sursaute quand l’étudiant, guidant sa queue d’une main, la promene sur son entaille, le long des lèvres humides jusqu’à son clitoris érigé.

