Claudia se retourne et enfouit son visage dans les draps pour pleurer. L’ouvrier se réajuste, puis au moment de partir il la regarde et dit d’un air ironique.
— T’as vraiment le cul moelleux et serré, un régal ! Tu vas voir on va devenir inséparable, ma queue et ton trou ! Ah..Ah !
Claudia ne l’entend pas vraiment, et c’est lorsqu’elle sort de sa torpeur qu’elle se rappelle ce qu’il avait dit et en devint rouge de honte. Son anus rougit, encore entrouvert lui faisait mal. Comment avait-elle pu jouir comme ça ?
La honte, mêlée d’une excitation malsaine a eu raison d’elle. Elle se relève péniblement et marche jusqu’à la salle de bain. Elle ferme la porte, restée ouverte au passage.
Sous la douche, elle fut presque reconnaissante à Mourad de disposer d’un relativement petit sexe, il n’imaginait pas ce qu’elle aurait ressenti si cela avait été son mari, ou Ahmed et encore pire Djemal.
En pensant au sexe du jeune arabe, Claudia eu un long frisson, et elle s’attarde longuement, la main entre ses cuisses, le jet d’eau frappant dru sa vulve. En sortant de la douche, elle s’examine devant la glace. Elle se voit autrement, maintenant. Elle est souillée à jamais. Fini la prude et innocente Claudia Bonnelli.
Elle pense avec un remord, à son mari qui travaille là. Quelques secondes seulement, et chassant cette pensée de son esprit, elle se penche et examine l’entrée de ses reins dans la glace. Les rebords sont rougis et encore un peu douloureux, mais l’étoile semblait intacte, comme encore vierge. Comme la douleur s’estompe, Claudia reprit le sourire et partit se changer. Après tout, elle pourrait oublier.
Claudia doit sortir porter des vêtements de son mari, au pressing. Elle enfile une courte jupe, boutonnée derrière, des talons mi hauts et enferme son orgueilleuse poitrine nue sous une veste de tailleur un peu décolleté mais qui reste encore classique. En apercevant son reflet elle voit la parfaite jeune femme élégante et raffinée qu’elle a toujours été.
Mais soudain, elle se rappelle que Mourad en partant, a laissé la porte ouverte et elle reste debout, livide, la bouche ouverte, en voyant défiler dans son esprits des images obscènes de son corps livré à des inconnus qui la prennent partout.
Reprenant ses esprits, elle se rend compte que la culotte qu’elle vient d’enfiler est trempée. Elle l’enleve d’un geste élégant et la lance sur le lit. Alors qu’elle en prend une autre, une brusque inspiration la saisit. Et c’est le ventre à l’air et les joues empourprées par son audace qu’elle sort de l’appartement. En bas de l’escalier elle croise le concierge. Ce dernier en la voyant arriver.
— « Madame Bonnelli, vous penserez à prendre le colis pour votre mari ! »
— « Ah ! oui !.. J’avais complètement oublié ! Je dois faire quelques courses et je le prendrais au retour ! » Dit-elle sans un sourire en montrant le sac qu’elle tenait à la main.
— « Euh, oui ! Bien sûr ! »
Claudia s’éloigne et sort de l’immeuble. Le concierge la regardant partir, fixant avec insistance les fesses plantureuses de la jeune femme moulées par sa jupe. Il n’est pas surpris par le ton sec de la jeune femme, elle qui le toise toujours de haut et qui ne lui adresse jamais la parole que forcée.
Il rentre dans sa loge, songeur. Dans sa chambre sortant les clichés qu’il avait pris à la sauvette, de la jeune femme, il les étala sur le couvre lit et sortant son sexe, se mit à se masturber frénétiquement.
Il était 11 heures, et il ne faisait pas encore trop chaud. Claudia prit sa Clio dans le garage attenant à l’immeuble et partit en ville.
Les sens rassasiés pour la première fois depuis des semaines Claudia est joyeuse, même si elle se dégoute de ce qui s’est passé et ne veut absolument pas penser à ce qui l’a rassasiée. Tout au long de ses courses, elle se trouve émoustillée rien qu’à l’idée de se savoir nue sous sa jupe. Elle revient un peu plus d’une heure plus tard. Garant la voiture, elle se dirige vers l’entrée, cherchant ses clés, lorsque une voix l’interpelle.
Elle se retourne et voit Mourad qui l’attend, adossé à un mur. Il lui fait signe de le suivre. Claudia hésite, regardant autour d’elle puis ne voyant personne, le suit.
Le concierge, sa rapide branlette terminée, n’attendait que le retour de la jeune femme, un appareil de photo entre les mains, caché derrière sa fenêtre. Comme presque tous les jours, guettant son retour. Des photos d’une nouvelle tenue à ajouter. Il la vit arriver, heureux d’ajouter d’autres clichés à sa collection.
Mais à mi chemin, elle s’arrête et semble regarder vers le chantier. Intrigué, il la suit du zoom, et son sexe se tend dans son pantalon quand il voit Mourad l’attendre dans un coin. Ce dernier est bien abrité des regards des balcons, mais la loge du concierge permet une vue idéale. La bouche sèche, les mains moites, il mitraille la jeune femme et attend de voir ce qui va se passer.
Claudia avance, un peu inquiète, jetant des regards aux alentours. Arrivée près de Mourad, elle sent une gêne l’envahir. Il la regarde sans ciller et d’une voix suave.
— « Jolie tenue ! Tu la mettras, la prochaine fois ! Ca m’excite de baiser une bourgeoise ! »
La voyant pâlir, il ricane et ajouta.
— « Je veux juste revoir ton cul avant d’aller bosser ! Ca ne te gène pas, non ?! »
La jeune femme, paniquée, cherche à se dérober mais devant l’air menaçant de l’arabe elle s’exécute. Elle remonte la jupe sur ses hanches, et jambes pliées, elle doit tendre son cul pour que Mourad puisse bien voir les fesses s’écarter d’elles mêmes. Lorsqu’il glisse un doigt dans sa raie, elle a un gémissement sourd mais se mord les lèvres quand il le lui enfonce sans autre forme de procès dans l’anus.
— « Déjà plus facile ! Bientôt tu n’aura même plus à me lubrifier pour qu’il entre ! »
Et d’une claque sonore et humiliante, il fait comprendre à la jeune femme que c’est tout pour le moment. Soulagée, mais avilie, Claudia rabat sa jupe et le quitte, les joues empourprées.
Le concierge, lui n’a pas raté une seule seconde, sans même répondre à la sonnerie de son téléphone. Il a pris en photos la scène. Très excité par ce qu’il vient de voir et irrité de voir celle qu’il considère comme sa « propriété » aux mains d’un autre. Il sort en courant de sa loge et attend la jeune femme à mi escalier. Il ne sait pas ce qu’il va lui dire mais il se jure bien de profiter lui aussi de cette femelle, qui le fait rêver depuis le jour où son con de mari et elle se sont installés. Il a tellement de projets pour elle.
Claudia, ouvre la porte de l’immeuble et entre dans le hall frais avec soulagement. Elle a cru jusqu’à rentrer dans l’immeuble qu’il la rappellerait. Elle s’avance dans le hall et aperçoit le concierge.
— « Oh ! Le paquet… J’allais encore oublier » dit-elle en s’efforçant de reprendre ses esprits.
Le gros homme descend pesamment et lui montre la porte de sa loge. Claudia, perdue dans ses pensées, ne voit pas le regard que lui jette l’homme. Il lui demande d’entrer. Un peu surprise, mais bon, elle va faire un effort aujourd’hui.
La pièce est assez sombre et mal décorée. Une table ovale trône au milieu de la pièce. Le concierge cherche dans un de ses tiroirs et en sort un petit paquet. Claudia va tendre la main pour le prendre et s’en aller lorsqu’il lance.
— « Vous savez la vie de concierge n’est pas gaie tous les jours…. » Commence t il.
La jeune femme qui pressent une longue conversation, s’apprête le couper lorsqu’elle pâlit en entendant.
— « Alors on regarde les gens qui passent, par la fenêtre !.. Oui celle là, on voit bien de celle là ! On voit beaucoup de choses ! » Ajouta t il en la fixant.
Claudia gênée, croit qu’il plaisante mais quand il ajoute.
— « Alors je fais des photos ! Récemment j’ai pris une jeune femme avec un inconnu ! Si, si ! Et figurez vous que cette jeune femme est mariée ! Ce n’est pas honteux ça ! » En haussant le ton « Et moi je ne sais que faire ! Vous croyez que je dois en parler à son mari ?! » Termine t il avec un sourire ouvertement ironique.
Claudia, se sent tomber, mais se retient à la table et calmant l’angoisse qui la paralyse réussit à articuler.
— « Vous devriez… en parler à cette…cette personne…. qui pourrait surement.. vous..vous prêter..enfin… oui ! … vous prêter de l’argent ! Non ?! »
Essayant de conserver son calme, elle attend le résultat de sa proposition. Le concierge fait mine de réfléchir puis la fixant. Un long, un très long silence avant qu’il se décide.
— « C’est une très bonne idée, je vais y penser ! Mais…euh… si je lui demandais d’abord d’ouvrir sa veste ! »
Claudia sursaute, elle ne s’attendait pas à cela. Nerveuse, elle cherche à tergiverser, peut être essayer de l’apitoyer mais vu le regard qu’il lui lance, elle sait que ce serait en vain. Alors en désespoir de cause, baissant les yeux, elle commence à défaire les boutons de la veste.
— « Je… euh.. crois… qu’elle n’a pas le choix ! » Termine t elle dans un sanglot alors que sa veste s’ouvre et que ses seins épanouis, jaillissent, les pointes dressées.
Le concierge déglutit avec peine, les yeux exorbités, jamais il n’a vu une poitrine aussi grosse et aussi ferme, mieux qu’il ne l’imaginait.
— « Vous croyez que si je lui demandait de… de bien remonter sa jupe ! … »
Elle croise son regard, rouge de confusion puis prenant une brusque inspiration, elle remonte sa jupe sur ses hanches blanches. Le concierge bande comme un fou, mais quand il découvre la toison brune de la jeune femme, bien dessinée, il manque à peine d’éjaculer dans son pantalon.
La jeune brune garde la tête baissée, rouge de honte. Comme un fou il se débraguette, sortant un sexe court mais trapu sous son ventre proéminent.
— « Allez salope ! Allonge toi sur la table et écarte les cuisses, que je t’enfile ! »
Claudia, pâlit, recule, jusqu’à ce que ses fesses nues viennent buter contre la table.
— « Mais ! Je vous en prie ! Pas ça !….. je ferais ce que….. »
— « Ta gueule ! Ca t’excite plus de te faire baiser par ces bicots, putain ! Allez monte sur la table ! Vite ! »
Claudia, paniquée par l’air furieux du concierge, s’assied sur la table et se laisse tomber à la renverse. Elle détourne la tête, pleurant de honte lorsqu’il s’approche. Lui attrapant les mollets, il lui écarte les cuisses très largement et l’attire jusqu’à ce que sa fente vienne à la limite du rebord.

