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Jeune femme désœuvrée

Approche-toi de la fenêtre !… Voilà ! Pas encore habillée ! Parfait !

— Salut… dites, on vous offre un café ?

— Bonjour.. euh.. Oui, bien volontiers !

La jeune femme les voit marcher côte à côte jusqu’à la cabane de chantier. Ils lui tournent le dos. Claudia voir presque les regards interrogatifs des deux autres ouvriers vers Mourad, mais ce dernier leur fait signe qu’il sait ce qu’il fait.

Là normalement Claudia aurait dû partir, mais elle n’en fait rien. Le concierge vient de s’asseoir. Elle devine qu’il vient de la voir car soudain il n’arrête pas de se trémousser et de jeter des regards dans sa direction. Mourad, amusé, lui lance une plaisanterie que Claudia ne comprend pas. Elle voit juste le gros homme rougir un peu.

Ils se sont tournés, assis sur des caisses ou des chaises éventrées en face d’elle et tous la regardent effrontément. Le chanter est encore désert. La jeune femme devient toute rouge lorsqu’elle les entend.

— Je te parie qu’elle va se montrer ! Attends un peu !

— Pour sûr qu’elle aime se faire mater !

Le concierge qui ne participe pas à la conversation, la fixe d’un air incrédule.

— Mais de qui… parlez-vous ?

— De la belle salope sur son balcon ! Elle nous montre ses nibards tous les matins, ça la fait mouiller !

Claudia reste là, à les entendre parler d’elle. Les joues cramoisies maintenant, mais sent son ventre être gagné par une formidable excitation. Djemal ajoute pour ne pas être de reste.

— La chatte et le cul aussi ! Elle a un de ces culs ! Si tu lui demandes elle te le montre bien ! Bien ouvert pour que tu puisses tout voir !

Mourad, hausse le ton, et s’adressant directement à la jeune brune.

— A poil ! Le monsieur aimerait bien te voir ! — ajoute-t il en désignant le concierge qui transpire à grosses gouttes.

Claudia, frémit, c’est la première fois qu’il lui adresse la parole ainsi. Non, elle ne leur obéira pas, mais pour ils se prennent ! Elle fait demi-tour et entend Ahmed dire.

— Mourad, enfin ! Tu as choqué Madame Bonnelli ! Tu sais qu’il faut que ce soit plus sale pour que cela l’excite !

Elle tressaille en entendant son nom, et rentrant à toute vitesse dans le salon, le cœur battant à toute vitesse. Ils rient tous les quatre. Même le concierge, gêné au début, s’y était mis encouragé par le manque de réaction de la jeune femme. Claudia, n’ose pas repasser devant la fenêtre tant qu’ils resteront là. Enfin le signal du chantier retentit.

Et le concierge repart vers sa loge. Il jette un coup d’œil au balcon puis hochant la tête, se met à s’interroger sur l’étrange passivité de la jeune femme et à se demander si dans tous ce qu’ils lui ont raconté, il n’y a pas quelques vérités.

A l’étage au dessus, Claudia pousse un soupir de soulagement, heureuse de n’avoir cédé à ses pulsions exhibitionnistes. Dieu sait dans quelle situation elle se serait trouvé si elle s’était montré à ce gros type. Il la répugne et l’inquiète à chaque fois qu’il pose le regard sur elle. Elle fait une grimace en bougeant la tête pour oublier le vilain homme.

Claudia déjeune dans la cuisine, n’osant pas déjeuner sur le balcon comme à son habitude. Elle tire même les rideaux pour éviter d’être vue. Une demi-heure après, alors qu’elle vient de ranger la vaisselle, on sonne à la porte. Elle finit de poser la tasse dans l’évier et crie.

— Oui ! Oui ! J’arrive !

Et se dirige vers la porte d’entrée en se demandant qui peut bien venir à une heure si matinale. La jeune femme ouvre la porte et reste stupéfaite en trouvant Mourad sur le palier. Elle se retient à la chambarde pour ne pas faillir sur ses jambes. L’ouvrier parait à l’aise. Il la regarde droit dans les yeux. Claudia supporte le regard en rougissant. Il laisse passer un long silence puis dit.

— Tu sais ce que tu dois faire, là ! Non ?!

La jeune brune déglutit avec peine, et hoche la tête, rouge de honte sans prononcer un mot. Les mains tremblantes elle fait sauter les boutons un par un. Dans le silence du couloir on entendait distinctement les clic-clic de la chemise qui s’ouvre. Lorsque les pans s’écartent sur sa poitrine nue, et sa culotte, elle retient un hoquet de honte, mais la tête baissée elle ne bouge pas.

Mourad, reste là, à la fixer puis hochant la tête d’un air entendu.

— Bien ! Entrons…

La jeune femme se retourne et se dirige lentement vers le salon, précédant Mourad qui ferme la porte d’un coup de pied. Lorsqu’elle entend le pêne claquer, elle a un sursaut. Arrivée au milieu de la pièce, Claudia se retourne et lève les yeux le regardant, d’un air apeuré, immobile.

Il s’assied sur un des fauteuils, regardant autour de lui, avant que ses yeux, presque durs, ne se posent à nouveau sur Claudia. La jeune femme trouve ce silence éprouvant pour ses nerfs et se retient de lui adresser la parole, elle se sent rougir encore plus en constatant que son ventre s’humidifie de plus en plus.

— T’as pas été très obéissante, tout à l’heure !

— Mais le concierge…. je ne peux pas….! — argumente la jeune femme d’une voix faible.

— Mouais ! On verra ça plus tard ! Tu sais pourquoi je suis là?!

— Oui… je… — avoue-t elle d’une voix rauque.

— Bien ! Alors, qu’est ce que tu fous! Dans ta chambre ! En position, vite ! J’arrive ! — dit-il en se relevant et lui tournant le dos, il se dirige vers le minibar.

Claudia ne sait que faire, elle voudrait lui parler mais comme dans un mauvais rêve, elle tourne les talons et se dirige vers sa chambre. Arrivée là elle se débarrasse de la chemise d’un haussement d’épaule, et ôte nerveusement sa culotte qui tombe sur le sol.

Elle tombe à genoux sur le lit, et se met à quatre pattes, les seins se balançant lourdement dans le vide, les pointes dures frottant la couverture rêche. Une pose qu’elle ne prend même pas dans l’intimité, dans le noir, avec son époux. Et là, alors que la lumière du jour inonde la pièce, sur son lit conjugal. Cet ouvrier qu’elle ne connaît pas.

La jeune brune a peur, mais une excitation malsaine la gagne. Son cœur s’arrête de battre lorsqu’elle sent la présence de Mourad derrière elle. Elle se retient de tourner la tête et fixe le mur. Claudia n’aurait pas du. La photo du couple posée sur une petite table a coté du lit, lui saute littéralement au visage. Une gifle, mais qui ne lui fait que tourner la tête.

L’ouvrier lui, n’est pas pressé, il sait qu’elle ne partira plus maintenant et il compte bien jouir de cette superbe femelle qui lui est offerte. A la vision de la jeune brune, à quatre pattes sur le lit, les fesses écartées, il manque de lui sauter dessus, mais se calme.

Il baisse juste sa braguette, et sort son sexe tellement tendu que cela en est douloureux. Il fait le tour du lit, admirant le corps splendide de la jeune femme. Puis montant à genoux sur le lit, il vient devant elle. Claudia le regarde arriver, tremblante d’émotion et lorsqu’il appuie son gland mauve contre les lèvres de la jeune femme, elle ouvre docilement la bouche et le happe.

Le sexe, de dimension modeste, est incroyablement dur. Il pose sa main sur sa tête et l’invite d’un geste à le prendre plus à fond. Les larmes aux yeux, Claudia l’engloutit, maladroite, avec application. Le silence est bien plus humiliant que toutes les insultes qu’il aurait pu dire. Il ressort son sexe de la bouche accueillante de la jeune femme et ordonne d’un voix sourde.

— Crache sur mon gland…

Claudia manque de se rebeller, trouvant cela atrocement vulgaire, mais elle obéit et dépose du bout de la langue un filet de salive sur le méat.

— Mets-toi un doigt dans le cul…

Complètement soumise et excitée, la jeune brune obéit et glisse un doigt lubrifié entre ses fesses. Son anus palpite et elle n’a pas trop de mal à l’enfoncer. Mourad se relève et vient se placer devant la croupe tendue de la jeune femme. Claudia retire son doigt, en hésitant.

Elle sent peu après les mains calleuses de l’ouvrier sur ses fesses. L’arabe la mate comme un fou, le petit trou qui se plisse. Claudia sursaute et gémit, lorsqu’elle sent le gland poisseux contre son œillet.

— Pousse ! Pousse, comme si tu chiais !

Claudia hoquète, elle a envie de pleurer de honte. La jeune femme baisse la tête et fait ce qu’il lui demande. Mourad n’a plus aucun mal à glisser le gland lubrifié dans l’étroite ouverture. Il respire et attend que la bague du rectum s’assouplisse autour de sa queue. La jeune brune, halète, elle sent son anus la brûler mais reste dans la même position un peu étonnée de la douleur limitée.

— Vous… l’avez toute rentrée ?

— Non connasse, mais maintenant serre les dents que je te la rentre bien dans le cul…

Claudia pousse un violent cri de surprise et de douleur lorsqu’il commence à s’enfoncer plus profond.

— Non ! Non ! Arrêtez ! Ahhh !… Arrêtez ! J’ai…j’ai mal ! — le supplie t elle entre deux sanglots.

— Ferme la ! Et pousse, que je te casse le cul, salope !

Mourad, les mains crochées dans les hanches élastiques de la jeune brune vient de mettre un dernier coup de reins. Les poils de son pubis viennent toucher les fesses distendues de la jeune femme. Cette dernière râle, hurle de douleur.

Il reste là une bonne minute, attendant que la jeune femme se calme. Puis il commence à la limer lentement. Claudia, après la douleur fulgurante, sent un plaisir la gagner et se mélanger à la douleur. Elle mord l’oreiller, les mains crispées sur les draps.

Mourad, déchaîné, la fait se cambrer plus, et arc-bouté au dessus de ses fesses, la défonce sans vergogne.

— Oui ! Salope ! Tu la sens !….. Que penserait le gentil mari, s’il savait que….ahh. !.que sa bourgeoise de femme se fait défoncer… Ahh… défoncer la rondelle par un rebeu ?!… Ooooh !

Claudia ne pleure plus, incapable de réfléchir, les insultes semblent lui procurer un surplus de plaisir. Et lorsqu’elle entend Mourad dire.

— Sale pute ! Je jouis……!…. je t’inonde le cul ! ouuui !

Un tremblement, un spasme la surprend, et elle sent un orgasme d’une violence extrême la faire chavirer dans le plaisir pendant que l’arabe se vide à grands jets dans ses reins. Elle le sent à peine ressortir d’elle, puis lentement se retourne, grimaçant en sentant son anus douloureux.

Mourad la fixe, le sexe mou, qui dépasse de son bleu de travail.

— Jamais vu une salope comme toi ! Arriver à jouir en se faisant péter la rondelle la première fois !

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