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La partie d’échecs

Une partie d’échecs entre deux rivales tourne à l’orgie.

— Le gage pour avoir perdu un pion est : « à chaque pion perdu, un homme se masturbera à côté de la personne ayant perdu le pion, et lui déchargera son sperme au visage ; ce sperme ne pourra être essuyé. »

L’arbitre fut un peu surpris à la lecture du gage, aussi ajouta-t-il :

— Il s’agit sans doute d’une blague… je crois que…

— Non ! Allons-y, ne perdons pas de temps.

Vu que c’était Vanessa qui avait dit cela, et qu’elle allait recevoir le gage, il n’y avait pas à discuter.

— Très bien alors si dans le public il y a un volontaire…

Et immédiatement cinq ou six hommes s’empressèrent de se lever. L’arbitre en désigna un, qui se précipita vers Vanessa. Il se débraguetta et sortit un sexe bien dur. Il passa sa queue devant les yeux de Vanessa et commença à se masturber à sa gauche. Vanessa reconnut l’exhibitionniste qu’elle avait payé l’année dernière, mais n’en fut pas troublée pour autant. C’était elle qui avait écrit le gage, elle avait déjà eu plusieurs petits amis qui aimaient bien cette pratique quelque peu dégradante. Et elle espérait bien que lorsqu’elle prendrait des pions à Madame Desprée, celle-ci en serait autrement traumatisée.

Aussi elle continua de méditer sur la meilleure façon de bâtir sa défense, de continuer à protéger ses pièces tout en gagnant le contrôle du terrain… Elle prit son temps pour bien analyser toutes les possibilités quand soudain… elle sentit du sperme lui jaillir à la gueule. Le type avait déjà fini son affaire, la beauté physique de Vanessa n’y était pas pour rien. Et pour une fois elle regretta de ne pas être un peu plus moche. Le sperme gluant lui atterrit entre les deux yeux.

Déjà l’arbitre désignait un autre homme pour remplacer celui s’étant vidé les couilles.

Vanessa reprit son analyse. Mais elle se rendait compte que le sperme sur le visage ne l’aidait pas à réfléchir. Elle joua finalement au bout de cinq minutes.

Madame Desprée, amusé par le gage, avait déjà prévu le coup joué par Vanessa si elle voulait muscler sa défense, mais elle ne joua pas immédiatement pour autant. Elle attendit que le second homme éjacule au visage de sa rivale avant cela. Vanessa avait maintenant tout le front maculé de sperme. Et seulement alors Madame Desprée prit un second pion.

Comme les gages se cumulaient, et que la contrainte pour la prise d’un pion était d’écoper d’éjaculations faciales par un homme, il fallait maintenant en doubler le nombre. L’arbitre scruta le public, et appela deux des hommes qui levaient la main, ils se mirent à la droite et à la gauche de Vanessa et commencèrent à s’astiquer le chibre…

À sa grande surprise, Vanessa était prise bien plus au dépourvu qu’elle ne le pensait lorsqu’elle avait écrit le gage. Fort mal à l’aise par la présence de ces bites dressé autour d’elle, elle avait du mal à se concentrer… Et cela lui coûtait du temps, et plus elle attendait, plus elle se recevait de décharges de foutre. Heureusement pour elle, sa défense était bien établie. Elle n’avait plus qu’à jouer sans se tromper et elle ne ferait qu’une bouchée de Madame Desprée.

Celle-ci ne se pressait pas pour jouer non plus. Elle regardait avec amusement le visage de sa rivale se faire souiller de sperme. Déjà une dizaine d’hommes avaient projeté leurs semences dessus, et son visage ressemblait à un bac à foutre. Ses cheveux blonds avaient pris la couleur blanche, on aurait pu croire de loin à un shampoing, mais c’était de la gélatine collante de mâle qui était sur son crâne. La meilleure technique, se répétait Madame Desprée, était de jouer lentement, sans se risquer… Vanessa ne supporterait pas indéfiniment de sentir le sperme maculer son visage et elle finirait par faire une erreur.

Mais elle avait laissé Vanessa trop de préparation, et deux coups plus tard, elle perdit son fou.

L’arbitre piocha dans les gages « fou » et lu :

« La personne perdant un fou utilisera sa langue pour lécher la chatte de son adversaire. » Madame Desprée blêmit. Elle n’avait jamais eu de relation lesbienne, cela la dégoûtait de faire ça à une autre femme… Et cette autre femme allait être Vanessa ! Elle se sentit prise d’une bouffée de rage et de honte à la pensée de devoir lécher la chatte de Vanessa.

L’arbitre remarqua l’expression de Madame Desprée, et se sentit obligé de préciser : « bien sûr vous pouvez à tout moment abandonner… »

Mais cela était hors de question pour elle. Depuis quelques années, son unique but dans la vie, son idée fixe quand elle se levait le matin jusqu’au coucher du soir était d’écraser Vanessa aux échecs. Et si au passage elle devait s’humilier, cela lui importait bien peu.

— Non, je vais le faire…

Madame Desprée s’approcha donc de Vanessa qui avait déjà enlevé son jean. Elle laissa Madame Desprée descendre sa culotte. Vanessa mouillait déjà par l’anticipation de voir sa rivale soumise et obligée de lui prodiguer un cuni. Elle aurait bien voulu lui dire qu’elle comptait sur elle pour bien la faire reluire. Mais parler à son adversaire était interdit dans un tournoi d’échecs ; cela pouvait déconcentrer l’adversaire injustement.

Madame Desprée mit son museau dans la foufoune de Vanessa et commença à lui lécher la fente. Elle essaya de faire abstraction de sa position pour se concentrer sur l’échiquier. Elle pouvait avoir la tête plongée dans la chatte de Vanessa, mais arrivait cependant à voir la représentation de l’échiquier numérique sur l’écran géant au-dessus des cuisses.

Vanessa était en partie soulagée, les types du public avaient arrêté de l’aspergé de foutre puisqu’elle avait pris une pièce adverse. Mais elle était toujours incommodée car une bonne partie du sperme avait coulé sur son T-shirt : de noir, il avait pris une teinte grise. Et puis elle empestait le sperme à cent lieues à la ronde, elle en était écœurée, d’autant qu’elle sentait le foutre en train de sécher sur sa peau, de s’incruster dans ses pores. Elle aurait donné beaucoup pour se nettoyer le visage couvert de jus viril, mais le gage précisait bien qu’elle n’avait pas le droit de s’essuyer. Elle regrettait maintenant d’avoir ajouté cette condition. Elle n’avait pas de problème à laisser son petit copain lui gicler sur le visage, mais là c’était une quinzaine de types qui lui avait balancé leur sperme dessus, ça faisait une sacrée différence.

Heureusement, se consola-t-elle, le plus gros du sperme avait coulé et elle se faisait gougnotter par sa rivale. Cette vieille mégère, qui ne s’était fait prendre que par son mari, une vraie mal-baisée. Elle y avait goûté au mari d’ailleurs, timide, dépourvue d’imagination et pas vraiment un colosse là où ça comptait.

Elle joua les coups suivants en étant bien plus relaxée. La langue de Madame Desprée la faisait mouiller, et puis elle était en position de force. Elle eut l’occasion de voir une ouverture dans la défense des blancs et s’y engouffra… « Échec ! » cria-t-elle.

L’arbitre tira un papier : « Au cas où un roi se trouve en échec, la personne qui aura laissé faire cette situation sera fessée, cul nu ! »

L’arbitre regarda le public. Il y eut un moment de gêne, Madame Desprée était bien connue, et lui donner la fessée pourrait être mal vu. Mais un homme leva la main, l’arbitre le fit avancer. Madame Desprée était toujours la gueule occupée à boire le jus qui coulait de l’abricot juteux de Vanessa. Son champ de vision ne lui permettait que de regarder l’échiquier sur l’écran, et elle ne pouvait voir la personne s’apprêtant à la fesser.

Il s’agissait de Marc, un maçon. Madame Desprée si elle n’était accaparée à faire reluire l’abricot de son ennemie, aurait pu le reconnaître. Elle l’avait déjà employée pour construire un cabanon dans sa propriété, et le maçon en avait gardé un mauvais souvenir. Payé une misère, et au noir, il avait aussi dû se plier à des horaires où il ne dérangerait pas madame par le bruit qu’il faisait… Vanessa remarqua avec ravissement l’air belliqueux de Marc, elle nota aussi que le public de la salle avait bien changé. Toutes les personnes qui s’attendaient à une partie de jeu d’échecs plus normale, plus décente semblaient s’être évaporées. Mais la salle ne s’était pas désemplie pour autant, bien au contraire. Sur les bancs grouillait une plèbe dont on aurait pu penser au premier abord qu’elle ignorait les règles mêmes du jeu d’échecs. En tout cas, se dit Vanessa, ce maçon n’avait pas l’air d’être un type commode, et il avait des mains comme des abattoirs ! Il releva la jupe de Madame Desprée, puis fit descendre sa culotte. Le public fit entendre des ricanements alors que la bourgeoise bien connue se retrouvait cul nue, la vulve visible de tous. Marc ne se laissa pas attendrir par ces formes attirantes, il cracha dans ses mains, les frotta comme s’il allait se mettre à manier la pioche, et donna un énorme coup sur le derrière de Madame Desprée.

—Aaaaaaaaaahhh ! Mon dieuuuuuu ! Arrêter !

Mais elle n’eut pas de répit, le maçon continua de la fessée de ses grosses mains épaisses, il avait un rythme de professionnel, un véritable métronome à claques. Une mandale toutes les trente secondes. Et c’était de grosses claques, des torgnoles à faire mugir une vache, ce que Madame Desprée faisait à plein poumon. Vanessa s’en plaint :

— Monsieur l’Arbitre, Madame Desprée me perturbe avec ses cris ; et en plus, elle n’arrive pas bien à remplir son premier gage.

L’arbitre dut agir en professionnel :

— Madame Desprée, si vous arrêtez de lécher le sexe de Mademoiselle Moulie, je serais contraint de vous déclarer perdante du match.

Elle redoubla alors d’efforts, enfonçant la langue bien profondément. Vanessa était ravie, à chaque fessée Madame Desprée collait sa bouche dans la chatte de sa compétitrice pour s’empêcher de crier. Vanessa, jouissait autant des chatteries que lui prodiguait Madame Desprée que de voir la marque de la main du maçon s’imprimer sur l’arrière-train de son ennemie. À ce rythme-là, Madame Desprée ne pourrait plus s’asseoir pendant quelques mois.

Vanessa put d’ailleurs profiter d’une erreur de sa rivale, celle-ci avait bien trop avancé son cavalier. Elle profita immédiatement pour l’avaler de son fou.

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