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La partie d’échecs

Une partie d’échecs entre deux rivales tourne à l’orgie.

Vanessa versait des larmes de douleurs. Déjà, elle supportait mal d’être enculée, boire du sperme d’hommes inconnu à même la chatte de sa pire ennemie, tout cela enregistré et diffusé en direct sur internet. Et maintenant elle était marquée d’une injure infâme pour le reste de sa vie. Elle envisagea d’abandonner, de déclarer forfait. Mais non, ce n’était pas dans son caractère, et elle avait trop souffert pour ça. Elle devait aller jusqu’au bout, et gagner le match. Faire payer son humiliation à cette salope de bourge !

Madame Desprée cependant commençait à se lasser d’avoir la chatte envahie par la langue de son adversaire. D’autant qu’elle sentait que cette petite conne agenouillée entre ses jambes lui avait bien nettoyé la chatte de tout le sperme qui la remplissait. Profitant du contrôle de l’échiquier par ses pièces, elle prit un pion.

Vanessa recula de sa position d’infériorité, pour se remettre en face de l’échiquier. Non pas qu’elle put poser ses fesses sur la chaise. Rien n’empêchait qu’elle continue à se faire prendre en levrette ou enculer ! Mais maintenant, elle pouvait arrêter de lécher la moule de sa rivale pour recevoir à la place des éjaculations faciales, une bien piètre substitution à son goût. Un homme se présenta pour s’astiquer en face d’elle ; Vanessa qui avait encore des croûtes de foutre au visage grimaça en s’attendant à recevoir une deuxième couche de semence mâle. Et sur l’échiquier la situation ne s’améliorait pas, les pièces qu’elle pouvait bouger étaient peu nombreuses. Il lui restait un espoir, mais il était mince.

Madame Desprée faisait tout pour lui détruire cet espoir, mangeant pion sur pion. Sa reine avala six pions. Cela faisait six hommes qui se masturbaient sur Vanessa. Elle recevait décharges de foutres sur décharges de foutres. Son visage était blanc, le liquide séminal lui coulait sur le corps, on aurait pu croire qu’elle avait pris une douche de sperme. Ce qui ravissait encore plus Madame Desprée que la souillure sexuelle de sa rivale, était de voir Vanessa l’air complètement stupide, obligée de sourire et de faire le signe de la victoire alors qu’elle était déshonorée et dégradée au dernier degré.

Le reste de la partie, d’un point de vue tactique, eut peu d’intérêt. Affaiblis par les conditions où elle se trouvait physiquement, et incapable de penser deux coups à l’avance. Vanessa ne réussit pas à prendre une seule pièce de son adversaire, ses tentatives pour ne pas perdre ne faisaient que prolonger son tourment inutilement. Lorsque Madame Desprée déclara « échec et mat », on ne pouvait plus faire la différence entre Vanessa et un sac à foutre.

Madame Desprée attendit alors l’annonce des deux gages provoqués par le mat avec impatience. L’arbitre annonça d’abord celui qu’elle avait écrit :

« La perdante ayant perdu tout honneur se verra contrainte de remettre sa vie sexuelle entre les mains de la gagnante. »

Elle se vengeait ainsi de cette salope qui avait pris son mari. Au moment où elle avait rédigé le gage, elle pensait priver Vanessa de petits copains et de toutes relations sexuelles jusqu’à ce qu’elle soit vieille et décrépie… Une mise au régime sec. Mais à voir la belle blonde couverte de sperme, Madame Desprée songea qu’elle pouvait trouver des outrages fort divertissants pour humilier cette salope…

Vint alors le deuxième gage.

« La carpette qui perd son roi sera bien heureuse de servir la gagnante comme soubrette, et ce gratuitement et en CDI. »

Vanessa écouta son gage. Elle avait tellement souhaité humilier cette grande bourgeoise en lui mettant un plumeau entre les mains… Et voilà que c’était elle qui allait devoir être au service de cette conne…

Madame Desprée se leva et s’adressa au public.

« Merci à tous pour votre contribution. Vanessa, en a bien profité comme vous pouvez le voir, » dit-elle, au moment où un jet de foutre sortait du cul de la perdante. « Il est temps pour elle de rentrer, avant qu’elle ne dégueulasse encore plus la salle. » Elle s’adressa alors directement à Vanessa lui tendant une pièce de deux euros : « Tiens, petite soubrette, achète-toi un ticket de bus et attends-moi devant les portes de ma demeure… Oui, je sais, tu es couverte de foutre, et tu pues. Si on te fait des remarques dessus, tu n’auras qu’à dire que tu commences ta vie de résidu de capote sur patte. Et tu donneras l’adresse du site où ils peuvent admirer comment tu t’es fait enculer par tout le quartier, ce serait dommage que quelqu’un dans cette ville ignore qu’ils vivent à proximité d’une salope aussi grotesque. »

Vanessa prenant les deux euros partit de la salle des fêtes en pleurant, domptée comme elle le méritait. Du sperme continuait à lui sortir sporadiquement de son cul et de la chatte.

Madame Desprée s’apprêtait à partir elle aussi, mais avant, elle s’adressa au public : « J’espère que vous avez profité de la soirée autant que moi, et si vous vous ennuyez, n’hésitez pas à sonner chez moi. Je garantis que ma soubrette soulagera vos bourses sans rechigner. »

 

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