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La soumission de Mathilde

Mathilde n’aurait pas du accepter de se soumettre pour payer une dette. son père non plus.

— Allez ! Pierre défonce là bien cette chienne !

— Oui, elle est méritante avec son cul de salope offert comme ça !

— Je sens que vous l’aimez mon cul.

— Bien sûr salope, il est trop bon ton fion.

— Moi je vais te le défoncer ton cul ! Dit Gabin.

Alex fait tourner la chaise, il m’offre à Gabin qui me sodomise en me claquant les fesses. Puis la chaise tourne encore, c’est Alex qui me prend le cul comme un sauvage.

Au bout d’un moment Pierre dit :

On va la fourrer en double maintenant !

Il s’allonge sur le tapis, sa queue se dresse en l’air, il me tend une capote.

— Les putes, ça sait enfiler les capotes aux clients, non ?

— Je suis peut-être une salope mais pas une pute !

Puis je m’avance sur lui, je viens empaler ma chatte trempée sur sa queue. Mes seins lui enserrent le visage, Il me tête comme un nourrisson, ses deux mains écartent mes fesses. Gabin est maintenant entre nos cuisses, d’une main il me cambre en m’appuyant sur les reins et de l’autre m’enfonce sa bite dans l’anus encore ouvert. Me voilà prise en double.

— HUUMMM ! Oh ! OUIII ! C’est bon !

— Tais-toi et suce dit Alex en me collant sa bite devant la bouche.

Je suis prise par mes trois orifices et ma chatte en coule de plaisir.

Au bout d’un moment Alex met à son tour une capote, s’assoit dans le canapé et lance :

— Allez, on change viens t’enculer sur ma queue ma salope.

Sa grosse bite est bien tendue, je m’assois dessus, j’écarte en grand mes cuisses.

Mes bas sont rendus presque à la hauteur de mes genoux et mes seins dansent sous les coups de sa queue. Pierre, très excité par la scène, grimpe sur le canapé, vient se mettre au-dessus de mon visage, il me met sa queue dans la bouche.

— Pompe, pompe à fond salope, pompe bien ma bite.

Gabin vient entre mes cuisses grandes ouvertes, il me prend par ma chatte toute béante.

Prise ainsi, je jouis de nouveau plusieurs fois de suite, j’en pisse encore de plaisir. Pierre n’en peut plus, il retire sa queue de ma bouche, il gicle tout son foutre sur mon visage.

— Tiens salope prends ça sur ta gueule ! AAARRFF !

Gabin sort de ma chatte, enlève sa capote. Il vient lui aussi au-dessus de mon visage, il me fait sucer sa queue un court instant et il m’envoie aussi tout son jus sur la face.

Alex qui est encore dans mon cul, me fait asseoir sur le tapis dos au le canapé ?

— Tu m’as pissé sur les couilles salope, lèches les moi maintenant et branles ma bite.

Après quelques minutes à lui gober ses couilles et à le masturber au-dessus de mon visage, il jouit, il me lâche tout son sperme sur la face.

— Tiens pute à jus, prends ça vide couille !

— Oh, vous avez bien joui, mes salauds, je suis pleine de foutre.

— C’est comme ça qu’on les aime les salopes, t’es belle comme ça pleine de foutre salope.

Il est tard maintenant et nous sommes tous fatigués

Une dernière coupe de Champagne, je m’essuie le visage avec une serviette.

— Met toi là à quatre pattes on a une surprise pour toi.

M’ordonne Alex. Je me mets sans réfléchir, à quatre pattes comme il me la demande.

J’entends un bruit de porte qui s’ouvre et se referme ?

Soudain ? Je sens qu’un chien glisse sa truffe entre mes cuisses et me lèche la chatte. Il met à peine deux ou trois coups de langue et il me grimpe dessus. J’essaye de me relever, mais Pierre bloque la tête sur le canapé. Une main guide le sexe turgescent vers mon puits d’amour. Je le laisse me pénétrer.

Il me prend très fort et tout à coup la boule est rentrée. Je crois que je vais exploser. C’est terrible et merveilleusement bon. La pointe de son pénis touche des zones qu’aucune bite n’a encore excitées. La boule grossit encore. Je jouis une première fois.

Le gland tape durement au fonds de mon ventre me poussant contre le canapé. Je ne peux rien voir mais je sais qu’ils regardent la scène et l’autre, me serre toujours la nuque pour que je subisse la loi de son chien qui me laboure en profondeur.

Je n’ai rien eu d’aussi gros de la journée, rapidement, je le sens jouir en moi. Il me remplit de sperme et moi je jouis encore et encore. Il cherche à se dégager, on se retrouve cul à cul et je continue à jouir pendant une demi-heure jusqu’à ce que le volume de son sexe se réduise pour que nous nous séparions. Pendant cette demi-heure, je dois sucer la bite du propriétaire du chien et des spectateurs de la scène.

Je dois cette fois avaler la jouissance de chaque homme.

Je vais dans la salle de bain laver mon corps souillé, je rassemble mes vêtements éparpillés dans la pièce et me rhabille.

— Tu es vraiment bonne toi, tu nous plais bien salope, il faudra revenir nous voir bientôt.

— Oh ! Oui, pourquoi pas ?

Pierre, Gabin et Alex m’embrassent.

— Ton taxi est là ! Bon retour la salope et à très bientôt.

Après ça, je me sens heureuse

Le taxi me dépose chez moi, je rentre la démarche mal assurée, mes jambes ont du mal à me porter après tout ce que mon corps a subi.

Ils sont sympas ces mecs et ce sont de bons baiseurs. Je crois que je vais les revoir, leur proposition me plaît bien…

Je reprends une douche et m’endors très vite.

Sébastien s’est mis en ménage avec sa copine de la FAC de droit.

Cela faisait quelques mois que ça ne va plus entre Mathilde et moi. Engueulades sur engueulades, reproches justifiés, larmes de son côté, remarques vengeresses, la totale. Nous sommes au bord de la rupture définitive.

Ce jour-là, un samedi, il doit être neuf heures, nous venons de boire le café, je suis en Benoits et t-shirt, vautré sur le canapé du salon en train de parcourir le magazine de l’homme moderne.

Mathilde sort de la salle de bains, habillée pour sortir ?

— Je vais faire des courses, tu veux venir ? J’en ai pour au moins deux ou trois heures. Lance à la cantonade Mathilde.

Je ne lève même pas les yeux de mon journal, je grogne un truc du genre.

— Vas-y toute seule ! Je reste là !

Contrairement à son habitude qui est de répliquer, elle ne dit rien et part en claquant la porte relativement fort.

Après son départ, je laisse le magazine sur la petite table du salon, je profite de son absence, pour me mettre devant mon ordinateur.

Cela fait à peine dix minutes qu’elle est partie, quand tout à coup, un coup de sonnette retentit. Je décroche l’interphone, le silence me répond ? Autre coup de sonnette, je réalise que c’est celle de la porte. Allons donc ? Elle a encore oublié ses clefs, cette conne.

En ronchonnant, j’ouvre la porte et ?

Je tombe nez à nez avec Sébastien ?

— Bonjour papa. Je peux entrer, comme je n’ai plus les clefs, j’ai sonné pour venir te voir.

Je m’écarte et referme la porte derrière lui, je le précède dans le salon.

— Bon, Papa ! Je ne vais pas faire de longs discours. Je viens sur la demande de Mathilde. Depuis que je suis parti vivre avec ma copine, ça ne va plus entre vous. Alors, je crois qu’il est temps de remettre vos pendules à l’heure. Après votre dispute mémorable du mois dernier, pour ne pas qu’elle te quitte. Tu lui as promis, de façon formelle, que tu obéirais à ce qu’elle demanderait ? Voilà c’est maintenant le moment de tenir ta promesse si tu veux qu’elle revienne avec toi.

Je me méfie avec Sébastien, on ne sait jamais de quoi j’y retourne.

— Je t’offre un verre ? Un café ?

— Un café ? Oui, je veux bien ! Merci ! Qu’il me répond en s’asseyant sur le canapé. — Je vois que tu as la lecture de l’homme moderne ! Ce n’est pas pour me déplaire. Commente-t-il en feuilletant le magazine abandonné sur la table.

Sans répliquer, je file à la cuisine. Trois minutes plus tard, je reviens avec de deux tasses de café. Je lui sers sa tasse. Sébastien reprend son discours.

— Donc, à partir de maintenant, tu obéis exactement sans rechigner à tout ce que je te dirais.

Tu n’as rien à dire, tu exécutes. Bien sûr, tu peux refuser, donc en ce cas, votre relation s’arrête à présent. Je pense que vous vous séparerez très vite.

Mathilde espère que tu vas en chier, car elle trouve que depuis quelque temps tu lui as rendu la vie impossible.

Ça va être très hard, ça, tu l’as bien cherché, toi qui es un soumis, tu vas être servi. Tu as cinq minutes pour te décider. La décision t’appartient.

Je suis estomaqué, quelle salope ! Je suis pétrifié, cependant en même temps hyper excité. Je m’étais déjà soumis à Sébastien. Après les avoir vus baiser tous les deux, dans ma colère, il avait été plus fort que moi. Je m’étais soumis à sa volonté, pour ne pas les perdre tous les deux. C’est vrai que j’avais accepté ces conditions, je m’étais bien fait baiser. Alors qu’il a fait de ma Mathilde une salope.

Le Sébastien, en attendant ma réponse, sirote tranquillement son café que j’ai fait la connerie de lui offrir, tout en reluquant mon fameux magazine, il me surveille du coin de l’œil. Mon fils est parfaitement tranquille, appuyé au dossier du clic-clac. Sans aucune expression sur le visage.

J’hésite, puis je lance.

— Ok ! Je suis d’accord ! Il me regarde et un petit sourire vient éclairer ses lèvres.

— Parfait Arnaud, je savais que tu le ferais. Mathilde m’a dit qu’il y a un sac noir au fond de son armoire avec du matériel pour ta soumission. Va me le chercher et fais vite, je déteste attendre, tu le sais.

Quelques secondes plus tard, je reviens avec le sac que je n’avais jamais vu. Sébastien sort du sac tout un matériel ? Martinet, cravache, menottes, corde, bâillon, boule et autres choses.

— Bien, parfait. Mains dans le dos !

Je sens les menottes se refermer sur mes poignets, il boucle autour de mon cou un collier à chien. Il tire mes bras afin qu’ils soient à l’horizontale derrière mon dos. Il relie le collier aux menottes par l’intermédiaire de mousquetons et de corde.

Il me met alors un bandeau très serré sur les yeux, c’est le noir total pour moi. À ce moment, il décroche son portable. — Emeline ? Tu peux venir mon cœur, nous sommes prêts à commencer à nous occuper de cet emmerdeur d’Arnaud.

Environ trois minutes plus tard, coup de sonnette. La porte s’ouvre et claque, je sens une autre présence, féminine d’ailleurs, car un léger parfum vanillé émane de cette personne.

— Joli morceau, prêt à cuire le rôti on dirait ! Dit une voix assez jeune.

— Allons-y, toi papa, silence absolu sinon ?

Des mains alors me poussent, je bute contre le canapé, sans pouvoir me retenir, je plonge la tête la première. Je me retrouve allongé de tout mon long. Je sens des mains passer sous ma taille, déboucler mon ceinturon, ouvrir ma braguette et les boutons, malgré ma tentative de résistance, immédiatement stoppée par un virulent coup de cravache. Je me retrouve en slip, ensuite je sens le slip descendre, je me retrouve cul nu.

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