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La soumission de Mathilde

Mathilde n’aurait pas du accepter de se soumettre pour payer une dette. son père non plus.

— Mathilde, pourquoi tu m’as fait ça ? Avec l’oncle et l’autre, passons. Mais, là, avec Sébastien ?

— Sébastien a fait comme avec toi, il m’a dominé tout de suite. C’est la faute de tes absences, il a profité de ma faiblesse d’être seule.

Après m’avoir baffé, puis se faire sucer, il prend ses aises.

Quand Mathilde est indisponible, il se rabat sur moi.

J’essaye de résister les premières fois, très vite je me soumets à ses désirs. C’est à peu près chaque fois le même scénario, il me fait sucer sa grosse queue et ses boules avant de me décharger son foutre dans la bouche.

Plus ça va, plus il m’humilie en me disant : — Tu vois papa, ce qu’elle prend ta petite Mathilde, tu imagines ma bite dans son petit cul serré, ça t’excite de savoir que je la baise quand je veux, qu’elle est toujours d’accord pour m’offrir tous ses orifices, allez papa avoue que ça t’excite ? Et moi ? Je réponds bêtement que, oui, ça m’excite.

Je dois d’ailleurs avouer que ça m’excite de la savoir prise comme une chienne. Je l’imagine, en train de couiner sous ses assauts, lui réclamant de la baiser encore et encore, l’entendre lui répondre qu’elle est sa chose, sa femelle.

Tout ceci tourne dans ma tête tandis qu’il me baise la bouche comme un porc en haletant avant de m’inonder de son sperme.

Par la suite, Sébastien est dans le lit conjugal quand je suis absent, elle veut rester seule avec lui. Souvent, il la pelote devant moi, parfois elle me demande de le sucer. Ce qui me plaît le plus, même si je suis cocu, ce sont les relations que nous avons à deux ou à trois.

Comme vous pouvez vous en douter, Sébastien m’oblige à les regarder en train de faire l’amour, le plus souvent, nu à moins de deux mètres du lit conjugal. Il exige que je sois nu pour voir si ça me fait bander de le voir baiser Mathilde. Ce qui est le plus souvent le cas quand je l’entends hurler sa jouissance, puisque aussi, il la défonce comme un chien démonte sa chienne.

Elle hurle aussi bien lorsqu’il lui prend la chatte que lorsqu’il la sodomise. Il la fait magnifiquement jouir avec son énorme engin qui ne débande jamais. Parfois, je croise le regard de Mathilde et je vois dans ses yeux de l’amour et de l’envie pour mon fils qui la démonte. Elle est accro à sa grosse queue, elle réclame encore et encore des coups de queue qui la défoncent et qui la font jouir.

Il faut savoir comment Mathilde s’est fait piéger par Sébastien. Ce mercredi-là, Mathilde se rend à la pharmacie, une bien plus loin que celle habituelle. Elle se sert de sa journée de repos pour faire les courses. Elle rentre donc, habillée en pantalon moulant beige, de petits escarpins et un chemisier. Il y a peu de monde.

Elle demande d’une voix peu assurée : — bonjour, j’aimerais une lotion hydratante après épilation, un shampoing pour cheveux clairs et une boîte de préservatifs grande taille ? finit-elle d’une voix plus faible.

La pharmacienne sourit légèrement en entendant la fin. Après quelques minutes, la pharmacienne revient et tend les deux premiers articles avec la boîte de préservatif XXL, à Mathilde. Elle sourit, gênée, dit au revoir et repart d’un pas pressé à sa voiture.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que Sébastien passait par là. Il est étonné de voir sa belle-mère sortir d’une pharmacie loin de l’habituelle. Alors, il la suit discrètement, intrigué par ce qu’il vient de voir. Le fait que les fesses de Mathilde s’entrechoquent lorsqu’elle marche rapidement à sa voiture l’aide aussi à la suivre. Mathilde est trop absorbée par ce qu’elle fait pour remarquer que Sébastien avec son Scooter la suit.

Mathilde rentre au parking souterrain de son appartement, elle se gare dans un coin reculé, une place de service à l’écart jamais utilisée. Ce n’est pourtant pas la place qui lui est attribuée. Sébastien arrive à la retrouver en rentrant dans le parking en roue libre avec son Scooter arrêté. Il reste légèrement à l’écart attendant, que sa belle-mère sorte.

Pourtant, Mathilde ne sort pas, même au bout de quelques minutes. La voiture tangue bien un peu, montrant qu’elle bouge à l’intérieur. Il s’approche lentement, voyant la silhouette de Mathilde s’activer entre les deux sièges. Il finit par avancer au niveau de la vitre arrière, se débrouillant pour être invisible de Mathilde tant qu’elle ne se retourne pas. Ce qu’il voit le surprend énormément, du moins au début. Mathilde une fesse sur le siège conducteur, l’autre en l’air, penchée sur le levier de vitesses le recouvrant délicatement d’un préservatif XXL par-dessus avec ses doigts.

Sébastien décide de filmer discrètement avec son portable, pour immortaliser quelque chose qui l’amuse beaucoup alors que Mathilde commence à prendre en bouche délicatement le gros l’évier noir et dur. Elle doit écarter beaucoup sa mâchoire pour accueillir un membre aussi large, c’est assez fatigant d’ailleurs, cependant elle doit le faire, elle le sait. Des petits bruits de bouches humides se font entendre même pour Sébastien. Elle prend bien soin de tenir la base du levier de vitesse pendant qu’elle le suce.

Puis au bout de cinq minutes, Mathilde déboutonne son pantalon, elle libère son fessier blanc de son string en dentelle. Sébastien s’amuse de le voir bouger librement, non maintenu ainsi avec la ficelle qui disparaît dans sa raie. Elle se positionne au-dessus du levier de vitesses impassible, écarte la ficelle sur sa fesse gauche et l’accueille lentement dans son intimité de mère de famille mariée. Sébastien en profite pour zoomer sur ce fessier et aussi le vagin de Mathilde, accueillant difficilement ce membre noir étranger en elle.

Elle finit par amorcer des va-et-vient lents, qui semblent libérateurs pour elle. En voyant le membre conquérant rentrer et sortir de l’intimité de sa belle-mère, Sébastien est excité. Surtout qu’elle se fait plaisir dans un recoin du parking souterrain en se faisant prendre par son levier de vitesses.

De jolies traces humides viennent teindre le préservatif. De petits gémissements étouffés se font entendre. Ceux d’une mère de famille timide et gentille, coupable d’aimer se faire prendre par le levier de vitesses de sa voiture. Sébastien apprécie la vue du cul blanc de Mathilde qui se contracte comme il peut en laissant le levier conquérant rentrer dans son intimité, puis tangue de gauche à droite lorsque le levier ressort.

Mathilde finit par accélérer grandement ces va-et-vient sur cette queue droite et dure qui ne faillit jamais. Les gémissements s’accélèrent, ils se finissent par un plus long couinement, affaissé sur le levier de vitesses. Après quelques minutes prostrées, ainsi elle se retire très lentement du levier en soulevant ses cuisses, toujours accroupie au-dessus. Elle change de position, se met à genoux sur le siège conducteur, elle se penche sur le levier pour le prendre en bouche docilement comme pour le remercier.

Sébastien apprécie de la voir se rabaisser ainsi. Sa petite langue léchant les traces un peu blanche et humide provenant de son intimité, déposée sur le levier. Mathilde a les yeux fermés, concentrée sur sa fellation massant la base du levier. Elle finit par le prendre en bouche délicatement, son rouge à lèvres, presse le levier qu’elle

prend comme un gros membre qui ne faiblit jamais. Sébastien entend même de jolis gémissements lorsqu’elle suce gentiment.

Après avoir bien sucé ce membre de substitution, elle nettoie les traces de sa propre intimité, elle finit par de jolis petits baisés sur le pommeau extralarge du levier de vitesses. Docilement, à quatre pattes penchée sur lui. Mathilde finit par retirer le préservatif délicatement, le place dans son sac à main, range ses affaires et avant de sortir, dépose un baiser docile sur le levier de vitesses. Sébastien anticipe, il se cache plus loin, très intéressé par ce qu’il vient de voir et de filmer. Il pense bien tenir sa belle-mère.

Sébastien m’a donné rendez-vous dans un hôtel, où il est arrivé avant moi avec son copain Karl, sans m’en avoir averti. Il ne m’a pas trop laissé le loisir de réfléchir, car, sitôt rentré, il m’a enlacé en m’appuyant contre le mur du couloir, pour m’embrasser et me caresser. Ses mains relèvent la jupe que je porte, je ne peux que me tortiller, car sa bouche ferme la mienne dans un baiser d’amour. Prenant ça pour une invite, Karl se met à genoux entre Sébastien et moi, il commence à me caresser les cuisses.

Ma peau se hérisse au passage de ces lèvres sur mon ventre. Il atteint bientôt mon pubis et met sa tête entre mes cuisses. Il lèche ma chatte à grands coups de langue, il me fait relever une jambe, offrant totalement mon intimité à sa bouche. Il écarte mes lèvres, sa langue pénètre mon vagin et le fouille.

Je suis morte de honte. Je ne veux pas et en même temps, je sens mon corps devenir toute chose. Un doigt agace mon bouton qui est gorgé de sang, il titille mon clito d’une main et fouille l’intérieur de ma chatte de l’autre. Je commence à soupirer de plus en plus fort. Ma poitrine se soulève de plus en plus rapidement. Karl devient plus hardi et appuie le bout de sa langue sur mon clito.

Cette situation est terriblement excitante, me sentir là, dans le couloir, êtres à la disposition de ces deux jeunes, qui me tripotent partout, m’investissent, me caressent, rentrent leurs doigts dans mon intimité, me pincent les pointes des seins. Je n’en peux plus, j’ai envie d’être prise. Je tourne la tête vers Sébastien et lui demande d’aller dans la chambre.

Il avance sa bouche rencontre la mienne, sa langue me fouille comme rarement elle ne l’a faite, je fonds, je suis toute à lui. Sébastien dit à Karl de venir aussi pour me prendre, car j’aime les grosses queues. Ma main descend saisir son sexe et je sens un gros membre, aussi gros que celui de Sébastien.

Avec Sébastien collé à ma bouche nous tombons sur le lit, où, dans la pénombre de la pièce, je ne vois pas immédiatement qui se glisse entre mes cuisses et commence à frotter une bite de bonne taille contre ma chatte trempée qui s’ouvre avec avidité. J’ai envie de sentir rentrer cette grosse verge.

Mes yeux s’habituent à la pénombre, je vois que ce n’est pas Sébastien qui se prépare à me posséder. Je suis toute chose, toute gênée et toute excitée à la fois. Je ne voulais pas mais là, en sentant cette masse de chair se frotter c’est le physique qui prend le dessus. Mon sexe semble indépendant de moi, comme s’il désirait de la bite d’abord, laissant les autres sentiments au vestiaire. Et puis zut, tant pis, j’en ai trop envie, en plus il est trop tard, pour faire marche arrière étant donné la situation où je suis.

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