Sébastien lui saisit la taille à deux mains, il remonte le long de son torse. Comme elle l’a fait avec le tatoué, elle étend les bras au-dessus de la tête pour danser, libérant l’approche de ses seins, qu’il vient empaumer doucement. Sébastien est aux anges, la soirée s’oriente encore mieux que ce qu’il aurait pu espérer.
Le tatoué les observe, son verre à la main, en train de se masser l’entre-jambes.
Sébastien hésite, il en avait oublié la raison de la présence des trois loubards. La chaleur du corps de Mathilde contre le mien et son état de désinhibition l’ont fait basculer du côté obscur. Il prend Mathilde par le bras, il l’accompagne au bar, pendant que le tatoué reprend la main et lui pelote le cul, ce qui lui fait pousser des petits rires et se trémousser. Sébastien lui sert un grand verre de rhum-coca, nettement plus chargé en rhum qu’en coca. Mathilde est assoiffée, elle vide son verre à une vitesse hallucinante. La soirée dérape complètement pour elle.
Prétextant une envie pressante, Sébastien s’éclipse, laissant sa Mathilde aux mains baladeuses du tatoué. Il en profite pour faire une visite à la cave ? Emeline est bien en main, le barbu a pris la place du grand, qui de son côté se fait sucer tout en buvant directement à la bouteille. Emeline est juste habillée de ses sandales, sa robe gît maintenant sur la terre battue à ses pieds.
Remontant dans le salon, Sébastien le trouve vide.
Il parcourt la maison, regarde dans toutes les pièces, mais il n’y a plus de traces de Mathilde et du tatoué. Étonné, il revient au salon, il remarque alors la porte-fenêtre entrebâillée. Sébastien sort, la température est douce, une légère brise agite les buissons, la lune presque pleine éclaire le jardin. Sébastien laisse ses yeux s’habituer quelques minutes, puis commence à se déplacer sans bruit. Il fait le tour de la maison, il distingue tout à coup la tache claire de la robe blanche de sa belle-mère derrière un bosquet.
Faisant un détour, il s’approche sans bruit, camouflé par les arbustes. Progressivement, il entend de plus en plus distinctement des soupirs de plaisir. Caché derrière les buissons, il découvre alors Mathilde, appuyée et penchée en avant contre un arbre, les cuisses écartées, derrière elle, à genoux, le tatoué qui a relevé sa robe sur ses reins, est en train de lui bouffer le cul.
Sébastien est ravi par cette vision, qu’il s’empresse de la prendre en photo discrètement. Il se déplace souplement, il passe de l’autre côté de l’arbre sur lequel est appuyée Mathilde. Il se plaque à l’arbre pour ne pas être vu, il a cependant suffisamment d’allonges pour venir lui peloter les seins. Ses gémissements augmentent d’intensité comme il lui malaxe la poitrine, il pince ses tétons qui pointent maintenant. Le tatoué doit croire qu’il lui fait de plus en plus d’effet, puisqu’il ne peut voir Sébastien. Mathilde halète de plus en plus fort, Sébastien décide de pimenter un peu leurs ébats, il lui pince cette fois-ci brutalement le téton droit.
Elle crie de douleur, essayant de repousser ma main, mais sa position n’est pas très stable, alors il continue de broyer son téton érigé entre ses doigts. Elle finit par se redresser pour repousser les mains qui la torturent, ce qui n’arrange pas le tatoué. Sébastien se cache à nouveau derrière l’arbre, pendant que le tatoué se relève.
— Tu me chauffes vraiment trop la bite, toi !
— Laissez-moi, je crois que je vais rentrer chez moi, souffle Mathilde en essayant de s’éloigner en titubant.
Le tatoué la rattrape par le bras.
— Tu ne vas t’en aller comme ça, on s’amuse bien tous les deux ?
Il la plaque contre l’arbre, il essaye de l’embrasser sur la bouche. Elle essaye de le repousser.
— Arrêtez où je crie !
— Tu peux crier, ça fera venir mes potes !
Il lui bloque les bras le long du corps pour réussir à l’embrasser. Ce faisant, il la maintient toujours contre l’arbre derrière lequel Sébastien est caché, une jambe glissée entre celles de Mathilde. Elle a donc les jambes légèrement écartées. Sébastien en profite pour se baisser, depuis sa position invisible, il remonte une main entre ses jambes sous sa jupe, il lui doigte sa chatte humide !
Mathilde se débat pour échapper à la fois au tatoué qui l’embrasse et à la main qui la pelote, le tatoué la maintient trop fermement. Délaissant son minou trempé suite au grignotage qu’elle vient de subir, Sébastien laisse mon majeur remonter dans le sillon de ses fesses, jusqu’à venir le poser sur son petit trou.
À ce contact, elle essaye soudainement de ruer, sans succès, il se met à lui masser l’œillet par petits mouvements tournants. Sébastien se doute que le tatoué ne va pas passer des heures à l’embrasser, du coup, sans prévenir, il force mon majeur dans son cul le plus loin qu’il peut. Sa réaction ne se fait pas attendre, elle se cambre brutalement sous la douleur et la surprise, ce qui projette le tatoué en arrière.
— Laissez-moi tranquille ! Halète-t-elle
Mais le tatoué a vite repris son équilibre.
— Tu n’aimes pas les bisous, tu veux passer à autre chose ?
Mathilde essaye de lui donner un coup de genou dans les couilles, mais dans son état d’ébriété, elle a mal évalué la distance, le tatoué est déjà presque contre elle. Il ne reçoit que sa cuisse dans les parties, ce qui a l’effet de le mettre en colère plutôt que de le mettre hors de combat.
Elle essaye de s’enfuir dans le jardin, mais saoule comme elle l’est et en talons, il la rattrape en deux enjambées, la retourne et lui envoie une gifle monumentale qui l’envoie valdinguer au sol ?
— Ah, tu veux jouer à la plus maline !
Mathilde, toujours au sol, essaye de s’éloigner à quatre pattes, mais le tatoué la suit, il lui allonge une grande claque sur les fesses.
— Ça aurait pu se passer amicalement entre nous, tu m’obliges à utiliser la force ?
Elle sanglote et rampe toujours devant lui.
— Je vais m’occuper de toi, tu me supplieras de te faire jouir dans peu de temps !
Saisissant Mathilde par les cheveux, il la relève, la tire sans ménagement jusqu’à une table de jardin en pierre, sous un kiosque.
Elle n’apprécie guère ce traitement, elle essaye de suivre pour ne pas se faire arracher les cheveux en gémissant de douleur. Le tatoué n’en a cure, il la bascule sur la pierre froide, lui maintenant la tête d’une main, pendant qu’il relève à nouveau sa robe de l’autre.
— Je vais te péter la rondelle, petite salope ! éructe-t-il.
Elle le supplie d’arrêter, elle essaye de lui griffer la main qui lui tient le cou, elle tente de redescendre de l’autre sa robe sur ses fesses.
— Reste tranquille !
Grogne-t-il en lui serrant un peu plus le cou, pendant qu’il sort sa bite de son autre main. — Je vais casser ton cul de petite bourgeoise !
À moitié étouffée, elle essaye de repousser le tatoué, mais son état d’ébriété et sa position l’empêche de faire quoi que ce soit d’efficace. Il a maintenant sorti son braquemart, il se branlait en matant le cul nu de Mathilde. Crachant dans sa main, il vient lubrifier son gland, il lui écarte brutalement les jambes, il se positionne face à son cul sans défense.
— Je vais t’ouvrir en deux, tu vas aimer ça ! rugit-il.
— NOON ! Laissez-moi, je ne suis pas préparé à ça ! Lâchez-moi ! Essaye de crier Mathilde, remuant pour échapper au viol qui se prépare.
Mais le tatoué est beaucoup trop fort pour elle, maintenant il est beaucoup trop excité pour s’arrêter. Il maintient toujours Mathilde par le cou, il plaque son gland contre son anus brun, il se met à pousser pour lui forcer le cul. Mathilde serre les fesses tant qu’elle peut, ce qui gêne considérablement le tatoué, car elle les a bien musclées avec la danse.
Voyant cela, le tatoué serre un peu plus le cou de Mathilde. De sa position, Sébastien voit les veines de son cou se gonfler, elle commence à se débattre désespérément pour respirer. Dans sa lutte pour aspirer de l’air, alors qu’elle est proche de l’évanouissement, elle finit par relâcher son fessier, le sexe du tatoué, force pour la pénétrer, il brise la résistance de ses sphincters et pénètre ses entrailles !
Elle tente de hurler de douleur, mais l’étranglement qu’elle subit l’empêche de produire le moindre son. Sébastien voit sa bouche s’ouvrir dans un cri silencieux, ses yeux écarquillés remplis de larmes reflètent sa souffrance et son désarroi.
— Tu vois que ça finit par rentrer ! Grogne le tatoué, relâchant son cou pour lui permettre de respirer.
Elle aspire frénétiquement une goulée d’air, le tatoué en profite pour donner un coup de bassin, il embroche un peu plus la Mathilde qui crie cette fois de douleur.
— T’es étroite comme une pucelle, on va bien s’entendre.
Il continue de s’enfoncer dans son fondement par saccades violentes, il arrache à Mathilde des cris de douleur à chaque fois que son sexe progresse dans ses muqueuses tendres, jusqu’à finir par l’empaler complètement sur son sexe !
— T’es vraiment trop chaude et serrée du cul, je vais te défoncer comme jamais.
Il commence à la sodomiser sauvagement, il lui bourre le cul sans ménagement, l’écrase à chaque poussée sur la table de pierre. Elle couine et sanglote, son pauvre cul défoncé à sec la brûle !
Le tatoué lui saisit les hanches, il se met à l’enculer par à-coups. Il se retire doucement, puis se renfonce d’une seule poussée au plus profond de son tendre boyau, coupant le souffle de Mathilde à chaque fois, il recommence ainsi un temps, qui paraît infiniment long à Mathilde.
Finalement, sentant sans doute venir les prémices d’une jouissance, il saisit à nouveau le cou de Mathilde à deux mains, serrant progressivement, il recommence à la sodomiser sans ménagement. L’étranglement coupe à la fois la respiration de la pauvre belle-mère, ça empêche également le sang d’atteindre son cerveau. Elle ne sait plus où elle est, son cerveau s’obscurcit par le manque d’oxygène, elle a un mal fou à respirer, ses parois anales lui renvoient des sensations équivoques.
Le tatoué sent une vague de plaisir monter dans ses reins, il accélère encore le rythme, serrant encore plus le cou de Mathilde, qui est au bord de l’évanouissement, elle essaye d’arracher les mains qui l’étrangle. Sébastien a peur qu’il n’aille trop loin, il s’apprête à intervenir, quand le tatoué jouit brutalement dans les entrailles de sa belle-mère, l’inondant de jus chaud.

