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La soumission de Mathilde

Mathilde n’aurait pas du accepter de se soumettre pour payer une dette. son père non plus.

Les yeux fermés je pose la main sur cette queue et la présente à l’entrée de ma grotte d’amour qui coule depuis un bon moment. Avec mes jambes, j’enserre Karl, je l’amène vers moi. Je sens le gland buter contre mes lèvres et les ouvrir doucement. Il commence à me rentrer sa queue qui finalement s’engouffre tout au fond de ma grotte.

Je la sens toute à l’intérieur de moi, c’est chaud et bien dur, elle me remplit bien. Je sens bien qu’il veut commencer à me baiser, je reste ainsi quelques instants la queue de Karl enfouie au fond de moi, sans bouger, profitant bien du moment en regardant Sébastien, à côté de moi sur le lit, qui se branle en me regardant.

Puis, Karl me saisit fermement les hanches et aussitôt, je sens sa queue me labourer avec vigueur, pendant que Sébastien se met à me caresser et à m’embrasser. — C’est bon ma belle salope ? Bourre-lui bien la chatte Karl, je souhaite, qu’elle soit bien baisée, il faut la faire jouir ! Comme ça ! OUUAIIS ! Vas-y continue ! Jamais on ne m’a traité ainsi et d’ailleurs si quelqu’un l’aurait fait, il aurait vite fait de se ramasser deux gifles. Mais j’avoue qu’à ce moment précis, je ressens ces mots comme des mots doux !

Karl continue son va-et-vient en moi, il me décrit les sensations qu’il éprouve en me prenant ainsi, il me dit que ma chatte est chaude, humide, douce et glissante, qu’elle lui serre bien la bite. — Putain qu’elle est bonne ta belle-mère ! AAARRR ! Ce qu’elle mouille la salope ! Dis que tu aimes ça, salope ! T’aime ça hein ? — OOH ! OUIIII ! OORRRFFF ! OOH ! OUUIII ! Je suis une salope qui se fait baiser ! C’est trop bon ! Je vais JOUIIIIIRRR !

— Alors, tu vois que tu l’aimes sa grosse bite ! Me dit Sébastien — Oh oui ! Il me remplit bien ! AAFF ! Mon salaud ! Tu me fais baiser devant toi ! OOH ! J’adore ça ! Tu le vois, dis tu vois, sa grosse queue qui me défonce ? Hein, tu vois ta belle-mère qui se fait prendre dans un hôtel, comme toutes les salopes adultères ? Ça t’excite, hein ? SAAALOOOOPE ! Me voir en train de me faire tirer par une grosse bite qui n’est pas la tienne  ? — Profites-en bien ! Laisse-toi aller, prend ton pied ! — OORR ! ROUIIII ! Je viens ! Je JOUIIIII ! Que c’est bon, regarde-moi Sébastien ? Je JOUIIII ! avec sa grosse queue !

Je sens monter en moi un orgasme, il explose, je jouis, je jouis, je suis sur une autre planète, mes muscles vaginaux se contractent sur la queue de Karl, j’ai de la difficulté à respirer, je crie mon plaisir. C’est alors que Karl jouit lui aussi. Je sens les pulsions de sa queue au moment où a son sperme fuse en tapissant le fond de ma grotte. Il se retire finalement avec regret, il va s’asseoir sur un fauteuil, je redescends de ma jouissance, mes muscles se relâchent doucement, je reprends mon souffle et mes esprits. — J’adore que tu sois une salope, tu me fais bander belle-maman !

En effet, sa queue ressemble à un véritable manche de pioche. Cela l’excite terriblement de m’avoir fait baiser si généreusement par un autre. Quel salaud ce Sébastien, il me transforme en une vide couilles pour ses potes, en plus, il me dit qu’il en a pas finit avec moi ? Jusqu’où va-t-il me mener sur les chemins de la perversion. — Viens ma belle salope, donne-moi ton cul ? me dit-il.

Juste à la pensée d’avoir sa bite dans mon cul, voilà que je recommence à mouiller comme une fontaine. Je me mets à quatre pattes, les cuisses assez écartées. Je pose un coussin puis pose ma tête dessus. Je glisse une de mes mains entre mes cuisses, je commence à me masturber en me lubrifiant l’anus du jus de ma chatte et du sperme de Karl. Derrière moi Sébastien se régale du spectacle.

Il approche sa queue de la petite porte de mes reins, il écarte un peu mes fesses, puis force l’entrée. C’est maintenant que les choses sérieuses vont commencer ? me dit-il. Je me suis tellement bien lubrifiée que la tête de son braquemart entre assez rapidement. C’est vrai que je suis une salope et j’en suis surprise moi-même ?

Centimètre par centimètre, il continue sa progression. Puis il s’arrête d’un coup. Je sens mon anus tout distendu, je m’attends à l’entendre craquer. Il pousse alors sa queue un peu plus dans mon rectum. J’y crois pas ! Je me sens envahi par ce membre, c’est bizarre, cette douleur s’accompagne d’une sorte de plaisir, le plaisir d’avoir mal ?

Je sens comme si c’était un tube gros comme ma main qui m’envahit, ma tête tourne, tourne et je pousse des râles de plaisir plus que de douleur. Je pousse le plus possible afin de bien le sentir, mais aussi pour lui permettre de me l’enfoncer le plus loin possible. Je tourne la tête, regarde en arrière, je lui dis de m’enculer comme la salope que je suis devenue.

Il me prend alors par les hanches pour enfoncer sa bite d’un seul trait. Je râle à n’en plus finir. De plus, le salaud m’écarte les deux globes pour tenter de rentrer encore un ou deux centimètres de plus. Ma main gauche active de plus en plus vite mon clito. Il ressort presque entièrement de mon cul, puis entre à nouveau à fond dans mon conduit. Sa queue profondément enfoncée dans mon cul me déclenche les spasmes d’un orgasme.

Il me baise comme un forcené et me traite de pute, de salope. Je jouis encore plus. — Tu aimes ça salope ! Tu aimes te faire défoncer le cul, tiens prend ça, elle est bonne la queue de Sébastien ! — Vas-y ! Baise-moi ! Encule-moi à fond salaud. Prends-moi bien fort ! Vas-y bien à fond ! N’arrête jamais ça ! Lime bien mon cul de ta salope de belle-mère avec ta grosse bite ! Oui, vas-y ! Encore ! Encore ! Je suis à toi ! Baise mon cul de salope ! Possède-moi ! Baise-moi plus fort ! Oh ! Sébastien ! OUIII ! OUIIIIIII !

Il continue à m’enculer sans ménagement. Il regarde son membre entrer et sortir de mes fesses, ça l’excite encore plus. Je demande à Sébastien de me retourner, pour qu’il me sodomise de face, je veux le voir pendant qu’il me sodomise. En deux secondes c’est fait, je regarde ce salaud, qui a fait de moi une salope, entrer sa queue dans mon cul, en la tenant avec deux doigts, tout en me massant la motte avec son autre main.

Je deviens dingue en sentant cette caresse qui me fait gonfler le clitoris et mouiller comme une salope. Je tremble des jambes, je commence à pousser des soupirs en ouvrant la bouche. Je suis prise, possédée, enculée à fond par le fils de mon mari.

Il m’attrape par les hanches, il donne de longs coups de reins, qui me font remonter sur le lit tout en me ramenant vers lui pour mieux m’enculer de nouveau. Je plane en matant ce spectacle de sodomisation, en me réjouissant sur tout ce qui m’arrive en matière de sexe depuis que je donne à Sébastien. Je suis devenue sa salope, je m’abandonne à lui, je suis à lui en somme.

Karl s’est remis à bander, il vient se placer à la tête du lit, face à moi. Son gros sexe luisant est face à moi, à quelques centimètres de ma bouche. Il se masturbe devant le spectacle. Son membre sous mon nez, je ne peux m’empêcher d’ouvrir la bouche. J’aspire sa queue dans ma bouche, Karl se met à grogner. Il ne désirait que cela sans oser le demander, il ferme les yeux de bonheur. Je prends appui sur mes coudes, je me relève partiellement, j’entreprends de le sucer encore plus gloutonnement en aspirant comme si je tétais.

Sébastien profite de cette position pour s’enfoncer encore plus sa grosse queue jusqu’à la racine, il me saisit les seins à pleines mains pendant que je sens ses couilles qui tapent contre mes fesses. Je sens que je ne vais pas encore tarder à venir. La queue de Karl ne cesse de grossir dans ma bouche. Il bascule sa tête en arrière et ferme les yeux. Je sens le plaisir monter en moi, je l’aspire de plus belle.

Je suis morte de honte et d’excitation. Moi, la petite coincée d’il y a huit mois, celle qui ne se masturbait même pas, qui refusait de s’entendre dire qu’elle est une salope, une baiseuse, une mangeuse de queue… Je suis dans une chambre d’hôtel avec deux jeunes mecs, qui me tirent comme la salope que je suis devenue, qui me font subir les derniers  outrages  auxquels, je prends un plaisir fou, qui me liment le cul et la chatte, me font les sucer. J’aime, ça me plaît de voir leurs yeux exorbités, leurs fronts transpirants, leurs mains fouisseuses, êtres à la disposition de leurs queues pour me faire jouir.

Sébastien n’y tient plus : — tu aimes ça hein, ça te plaît de nous faire jouir ma belle salope, tu aimes sa grosse queue dans ta bouche. Tu aimes te faire enculer maintenant. OOOOORRRFFF ! MMMOUII ! Que tu es bonne, mon père ne sait pas que tu es une très bonne salope ! Je n’ai pas la force de répondre, d’un coup, j’émets des grognements de jouissance, je me sens partir. Je me laisse aller à mon plaisir, je me raidis, j’avale le plus possible la queue de Karl.

Sébastien se libère à son tour, il envoie tout son sperme gicler au fond de mon rectum. La situation a excité énormément Karl qui me regarde aspirer sa queue de bonheur d’être une salope comblée qu’on remplit de foutre. — OUAAAARRR ! Putain que c’est bon, moi aussi je veux t’enculer, salope. Dis-moi que tu veux ma bite dans ton cul, MMOUAAAFFF !

Sébastien se retire doucement de mon anus, il vient doucement m’embrasser. Il me regarde et dit : — Elle le veut ? N’est-ce pas ma salope, demande-lui de t’enculer ! Allez, vas y salope. — Tu es un vrai salaud, regardes comme je suis, vous m’avez remplie de sperme, je suis devenue ta salope et je n’ai même pas honte. Karl va m’enculer comme toi, je vais jouir comme avec toi, en te regardant, pendant que sa grosse bite s’enfonce dans mes reins. Tu m’as rendue indépendante à vos grosses queues. — Alors ! Oui Karl, viens, encule-moi ! Enfonce ta grosse bite dans mon cul. Sébastien veut que tu me défonces le cul ! Alors, vas-y !

Karl me sodomise en face à face, il en profite pour me téter les seins. Un orgasme vient me foudroyer en sentant la chaleur de son sperme qu’il envoie dans mes entrailles. — Oh salope ! je crache tiens, prend tout !

Je sens le sperme qui coule dans mon anus, j’adore cette sensation, encore maintenant. Parfois, on ne le sent pas, mais quand c’est sensible, ça me fait jouir. En jouissant, Karl sur couche sur moi, il unit sa bouche à la mienne, nous jouissons en mélangeant nos salives dans un baiser torride.

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