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La soumission de Morgane

Un homme soumet la fille de ses amis à ses désirs.

Elle tenta de se relever mais ma main sur sa poitrine la retint et la plaqua contre le dossier du canapé. Je repris la masturbation de sa chatte et le massage de son sein. Mon corps l’empêchait de resserrer les cuisses. Morgane ne bougeait plus. J’entendais sa respiration se faire haletante. Son corps frémissait sous mes coups de langues. Elle était partagée entre sa frayeur d’être ainsi abusée, et l’excitation que provoquait mes caresses. Ne sachant que faire, maintenue sous ma poigne, elle resta immobile.

Je savais qu’il était trop tard pour reculer. Désormais, rien ne pourrait excuser ce que j’avais fait. Aussi, je me dis qu’il valait mieux aller jusqu’au bout. Quitte à ne pas connaître de rédemption, autant achever le crime.

Je débarrassais Morgane de sa petite culotte. Là, elle tenta de se relever encore mais elle ne fit que glisser du canapé à terre. Je l’attrapai par les hanches. Elle me regardait apeurée. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation m’excita d’avantage. Je décidais de profiter de cette peur.

_ Enlève ton tee shirt !

Morgane resta immobile pendant un instant. Elle voulait dire non, mais n’osait pas.

_ Dépêche !

Elle comprenait qu’elle n’aurait pas le dessus et fut obligée de s’exécuter. Pendant ce temps, je l’avais relâché et j’avais sorti ma bite. Je me caressai en la regardant se dévoiler contre son gré. Elle vit mon sexe et ne put plus en détacher les yeux. Le premier qu’elle voyait, ou en tout cas, le premier qu’elle allait sentir en elle. Cela devait l’obséder car elle n’eut de réaction que lorsqu’elle sentit que je lui écartais les jambes. Elle eut un mouvement de recul mais je m’étais déjà installé de sorte qu’elle ne puisse les refermer. Elle gémit :

_ Non… S’il vous plait…

Mais j’étais allé bien trop loin pour reculer. Morgane n’avait plus la volonté de se débattre. Elle attendait juste que ce qui devait arriver arrive. Je me suis penché sur elle et je l’ai pénétré d’un coup violent. Elle a crié. Je l’ai dépucelée ainsi, comme un soudard, à même le sol.

Le plaisir était intense. Non seulement parce que Morgane était très serrée et que ma trique était aux anges, mais aussi parce que la douleur de la jeune fille me fouettait le sang. Je n’avais jamais ressenti cela avant. Posséder cette adolescente avec force et la sentir réagir à chaque coup de boutoir électrisait mes sens. Je me découvrais un tempérament de dominateur et Morgane en faisait les frais. La belle poussait des plaintes et des gémissements alors que je la besognais avec plus de force.

Je sentis la jouissance arriver. J’ai sorti ma queue de la chatte de Morgane et j’ai éjaculé sur son corps de nymphette répandant des jets de son ventre jusqu’à son nez. Essoufflé, je me suis relevé en titubant et me suis effondré dans le canapé. Morgane resta prostrée au sol. Elle s’était tournée sur le côté, une main sur son sexe encore douloureux.

Moi, je reprenais mes esprits. Jamais encore je n’avais eu autant de plaisir. Comme si j’avais redécouvert le sexe. En tout cas, une nouvelle forme de sexe. Avec Julie, nous avions des relations parfois intenses mais jamais de cet ordre là. J’avais aimé « posséder » cette jeune fille sous tous les sens du terme. Elle avait été à moi, un simple objet à mon service, un jouet pour mon plaisir.

Mais une autre réalité faisait également place après la jouissance. Je venais de violer une fille, mineure qui plus est. Rien ne pourra m’empêcher de finir derrière les barreaux et ce serait peut être encore avoir de la chance. J’étais foutu, je le savais, et je n’avais même pas l’idée d’objecter quoi que ce soit à me future sentence.

Je regardais Morgane. Elle ne bougeait pas. Malgré les circonstances je la trouvais toujours belle… et désirable. À nouveau la petite voix dans ma tête me siffla « puisqu’il est trop tard, autant en profiter vraiment ». Je regardais ma queue, poisseuse de sécrétions et de sang puis encore le corps de l’adolescente.

_ Viens ici !

Morgane tourna vers moi ses yeux embués de larmes, semblant ne pas comprendre. Pour ma part, j’étais résolu à tout essayer de ce nouveau sentiment qui m’envahissait : le plaisir de la domination. Cette fille serait à moi, répondant à chacun de mes ordres, tant que je pourrais en donner.

_ Il faut que je vienne te chercher ?

Mon ton était menaçant. Jamais je n’avais parlé comme ça à quiconque. J’ignore si j’avais un talent de persuasion ou si la jeune fille était trop choquée pour discuter mais elle se mit péniblement à quatre pattes et avança vers moi. Elle resta néanmoins un peu à l’écart mais je la pris par les aisselles pour la soulever et la poser à genoux sur le canapé, à côté de moi.

_ Sors ta langue et nettoie, salope !

J’ai agrippé sa courte tignasse avec une main et j’ai approché sa tête de ma bite. Elle hésita quelques instants, son visage pratiquement contre mon sexe. J’ai tiré sur ses cheveux pour l’approcher encore et elle s’est finalement exécutée à contre coeur. Sa petite langue donna quelques coups sur mon pieu et elle avalait le mélange qui le recouvrait avec un air de dégout. J’étais quand même un peu surpris de la facilité avec laquelle elle m’obéissait. Je m’étais attendu à plus de résistance.

De mon autre main je caressais sa petite poitrine encore couverte de ma semence presque asséchée. J’adorais jouer avec ses petits seins fermes aux tétons à peine érigés. Cela me rappelait que je ne devrais pas être en train de faire cela avec une fille si jeune. Mais « l’interdit » était encore plus excitant que tout le reste.

D’ailleurs, sous sa langue malhabile de débutante, mon sexe reprenait de la vigueur. Je me sentais prêt pour un nouveau round. Je glissais ma main le long de son ventre jusqu’à son intimité et je la pénétrais de deux doigts. Morgane gémit et me jeta un regard suppliant.

_ Tu ne veux pas recommencer ? Lui demandais-je en connaissant la réponse.

Et en effet, elle fit un petit non de la tête. Le fait qu’elle refuse me mit à nouveau au comble de l’excitation. Mais j’avais maintenant l’intention de m’amuser de manière différente.

_ Bon, d’accord. Suce-moi ! Et correctement ! Si tu me fais bien jouir, on en restera là.

Elle hésita à nouveau, trop perdue pour réfléchir. Je m’enfonçai en elle au maximum d’un coup. Elle poussa un petit cri de douleur puis engloutit immédiatement mon gland dans sa bouche tandis que je faisais de lents va et viens dans sa chatte.

Morgane était une débutante complète en matière de sexe. Exiger d’elle une bonne fellation, ou même une simplement correcte était clairement trop en demander et je m’y attendais. Mais cela faisait parti du jeu. Elle m’avait prit en bouche mais elle ne savait pas trop quoi faire ensuite. Elle tenta de faire comme une masturbation avec ses lèvres mais elle ne les serrait pas assez pour que cela fonctionne.

Après avoir assisté à plusieurs de ses essais désespérés pour me satisfaire, je poussais sa tête subitement pour m’enfoncer dans sa bouche de plusieurs centimètres et je la maintenais avec force pour qu’elle ne se retire pas. Morgane se débattait pour échapper à mon emprise mais je la maintenais sans difficultés. Je laissais passer quelques secondes avant de la laisser se relever. Elle prit une grande bouffée d’air. Ses joues étaient rouge vif.

_ T’es pas une bonne suceuse. Je vais devoir jouir autrement.

_ Non ! … S’il vous plait…

Elle semblait vraiment effrayée à cette perspective. Mais je m’attendais à cette réaction aussi je pris un air de mansuétude pour lui dire :

_ OK, recommence ! Mais maintenant tu vas t’appliquer. C’est ta dernière chance. T’as jamais sucé de sucettes ? Ben tu fais pareil, c’est tout.

Pour ajouter à son humiliation, j’avais décidé de ne plus la tenir et de la laisser agir toute seule. Je lui fis un signe de tête pour lui ordonner de commencer et elle se pencha à nouveau sur moi. Elle me reprit entre ses lèvres et commenças une fellation un peu plus digne, aspirant mon gland entre ses joues.

_ Utilise aussi ta langue, petite suceuse.

Morgane s’exécuta avec un peu de difficultés de coordination. Je m’étonnais encore de sa docilité. C’était vraiment plus facile que je ne l’aurais cru de l’amener à me pomper le dard. On était encore loin des pipes de vraies pros comme les faisait Julie, mais le reste, elle devrait l’apprendre par la pratique. Je jugeais le moment opportun pour la gratifier d’une petite récompense et je tendis le bras pour caresser sa chatte, sans la pénétrer cette fois. Je me contentais de masser son clitoris et l’entrée de ses petites lèvres. J’allais au même rythme que sa bouche sur ma verge et, après quelques minutes, je la sentis devenir humide. Ce détail m’excita bien plus que la pauvre fellation qu’elle pratiquait. Je lui ai relevé la tête et lui ai montré mes doigts mouillés de ses sécrétions.

_ Tu commences à apprécier on dirait. Je veux voir comment tu te caresses pendant que tu me suces. Ne fais pas ta timorée, je suis sûr que tes doigts connaissent déjà le chemin.

Morgane ne réagit pas tout d’abord et me regardait d’un air effrayé. L’humiliation de se donner du plaisir devant moi la bloquait complètement. Sans plus attendre, je lui saisis la main et la porta sur son abricot juteux. Je gardais ma main sur la sienne pour m’assurer qu’elle ne tricherait pas.

_ Qu’est-ce que t’attends ? Que je me mette en colère ?

À cette dernière injonction, la jeune fille n’hésita plus et commença à se caresser doucement. Je la regardais gémir un peu fermant les yeux de honte pour ne pas voir mon visage pervers.

_ N’oublie pas ma bite, petite pute. Elle est à l’air depuis trop longtemps.

Elle sembla hésiter à nouveau.

_ Rappelle-toi que soit je jouis dans ta bouche, soit… ailleurs.

Se rappelant ce qui l’attendait en cas de refus, Morgane se pencha pour reprendre sa fellation, espérant me finir vite dans sa bouche. Elle ignorait encore qu’après avoir déjà jouis une fois, il serait beaucoup plus long de me faire juter à nouveau, surtout avec une pipe aussi malhabile. Evidemment, je comptais là-dessus.

La mignonne s’acharna de longues minutes sur ma bite et commençait à craindre le pire. Elle accéléra d’elle-même la cadence de ses sucions et je sentis que, sans y penser, elle augmenta également la cadence de ses doigts sur sa chatte. Mais rien n’y fit.

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