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La soumission de Morgane

Un homme soumet la fille de ses amis à ses désirs.

_ C’est rien, répondit Michel. On avait pas grand chose.

Pour participer néanmoins, je me mis à aider Clotilde pour le rangement.

Morgane descendit peu après. Lorsque je la vis, j’eus l’impression que mon coeur s’arrêta. Nos regards se croisèrent et je compris que le sentiment était réciproque. La tension de nous deux entourés de sa famille arrêta le temps.

Je remarquais quand même qu’elle s’était habillée de manière plutôt sexy. Ou du moins à la manière dont les adolescentes peuvent être sexy avec des vêtements qui les dévoilent un peu, découvrant également une certaine innocence dans leur rapport au corps. En l’occurrence, Morgane portait un tee shirt qui ne couvrait pas son ventre et un short. Elle semblait assez gênée d’apparaître ainsi devant moi. Nul doute qu’elle n’avait pas prévue dans ses affaires de vacances au soleil des tenues plus couvrantes.

_ Tu arrives seulement maintenant ? Fit Michel à sa fille sur un ton de reproches. T’es vraiment trop feignante, on s’est tapé les courses sans toi. Est-ce que tu as au moins débarrassé la salle de bain pour notre invité ?

_ Euh… non, répondit-elle apeurée.

_ C’est pas vrai ! Mais qu’est-ce que tu as fais ce matin ? Rien, comme d’habitude. Mais ça ne va pas se passer comme ça. Tu as 5 minutes pour débarrasser ton chantier et tout ranger correctement dans l’autre salle de bain. Et ensuite on reparlera de ta fainéantise.

Morgane baissait la tête devant les remontrances de son père et je commençais à comprendre pourquoi elle avait été si docile à mon égard. Michel menait apparemment l’éducation de ses enfants à la dure et elle était tout simplement habituée à obéir. Et de toute évidence, elle ne pouvait pas obtenir la moindre aide de son père. Après avoir été dépucelée, violée, humiliée et frappée en une seule matinée, voilà maintenant qu’elle se faisait engueuler.

Elle remonta fissa vers la salle de bains pour suivre les ordres de son père. Je laissais alors Clotilde en m’excusant et fila voir mon ami.

_ Ecoute, c’est de ma faute si elle n’a pas fait ce que tu lui as dit. J’ai occupé la salle de bain une bonne partie de la matinée et elle ne pouvait pas y aller.

_ Non, non, ne lui cherche pas d’excuses. De toute façon, elle aurait déjà dû le faire hier.

_ D’un autre côté, est-ce bien nécessaire ? Je veux dire, je ne veux pas vous déranger et vous allez être plus embêtés avec une seule salle de bain pour quatre alors que moi j’en aurai une tout seul.

_ Ne t’en fais pas pour ça.

_ J’insiste. On peut parfaitement partager cette salle de bain. Avec le verrou à la porte, on ne peut pas entrer quand quelqu’un est déjà dedans et avec un peut d’organisation on ne se gênera pas. Je t’assure.

Michel avait bien quelques scrupules à laisser sa fille adolescente partager une salle de bain avec un homme inconnu d’elle. Mais il devait reconnaître qu’il ne voyait pas comment nous ne pourrions pas conserver notre intimité mutuelle avec la porte fermée. De plus, il avait confiance en moi, mon pauvre ami. Aussi autorisa-t-il Morgane à rester dans la salle de bain.

Sous prétexte de commencer à nous organiser un peu, je lui dis que j’allais lui en parler. Je remontais donc vers la salle de bain où je trouvais la jeune fille face à l’évier, fourrant vivement ses affaires de toilettes dans un petit sac. Je refermais la porte derrière moi et elle se figea, m’observant dans le miroir. Je m’avançais dans son dos et posais sans vergogne ma main sur ses petites fesses.

_ Ton père a dit que tu n’étais pas obligée de changer de salle de bain. Sauf bien sûr si cela t’embêtait que je l’occupe aussi malgré le verrou. Je lui ai dis qu’il n’y aurait sûrement pas de problème. Donc, il n’y a pas de problème. Tu vas pouvoir reposer tous tes trucs. Je pense que les vacances vont vraiment être excellentes cette année.

Je n’approchais plus Morgane de l’après-midi. Lorsque cela arrivait fortuitement, comme pour n’importe quelles personnes qui partagent un même endroit, je la sentais nerveuse et, parallèlement, un frisson de plaisir m’envahissait. Mais je ne la touchais même plus. Non seulement parce que se précipiter était le meilleur moyen de se faire attraper, mais aussi pour qu’elle se repose un peu, en vue de ce que je préparai. Et surtout, il fallait que je me repose aussi après la succession de jouissances de ce matin.

Je n’abandonnais pas mes plans pour autant. À la vue de la réaction paternelle, je me doutais que Morgane ne pourrait se confier à Michel sur ce qui était arrivé. En début d’après-midi, je su que Clotilde était du même tonneau lorsqu’elle passa un bon quart d’heure à enguirlander sa fille parce quelle avait laissé trainer des affaires par terre dans sa chambre, en l’occurrence le tee shirt et la petite culotte qu’elle portait lorsque je l’ai violée. Je voyais mal Morgane réussir à leur parler d’un sujet aussi honteux que son dépucelage forcé par leur propre invité et ami. Michel et Clotilde facilitait sans le savoir mes possibilités d’abuser de leur fille.

C’est donc avec une certaine tranquillité que je m’apprêtais à sortir. J’avais consulté le net sur mon ordinateur, dans ma chambre, pour trouver un sex shop dans les environs. Comme je devais également faire le plein de la voiture après le long trajet d’hier, mon excuse de sortie était toute trouvée. Je fis tout cela le plus rapidement possible, ayant tout de même une petite appréhension. Après tout, on ne sait jamais. Sur la fin de ma petite balade, je craignais même de trouver un fourgon de police devant la villa. Mais le sourire jovial de Michel me rassura aussitôt. Je montais mes achats, cachés dans le sac à dos que j’avais emporté, dans ma chambre et je redescendis pour plonger dans la piscine.

Là, je fis plus ample connaissance avec Loïc qui trouvait enfin quelqu’un pour chahuter avec lui dans l’eau. Jusqu’à la soirée, on aurait facilement pu croire que j’étais un oncle ou un cousin attentionné. Pendant un certain temps, Morgane ne sut pas quoi faire. Elle ne voulait apparemment pas sortir mais y fut contraint par sa mère, non sans une nouvelle montagne de reproches, qui refusait qu’elle reste à l’intérieur avec un si beau soleil. L’adolescente finit par remettre son bikini pour bronzer, comme si de rien n’était.

Au moment où je sortais de l’eau, elle annonça soudainement qu’elle allait prendre une douche. Elle me fuyait. Je lui laissais un peu d’avance en me séchant rapidement avant de déclarer que j’allais me changer dans ma chambre. En fait, je montais les escaliers quatre à quatre, avec le moins de bruit possible pour la rejoindre dans la salle de bain avant qu’elle ne ferme la porte. Elle faillit réussir à la refermer avant que je n’arrive mais je la bloquais et entrais.

_ On dirait que tu ne veux pas me voir, petite salope. Après tous les efforts que j’ai fait pour toi cet après-midi, ce n’est pas très gentil.

J’avais juste l’intention de lui rappeler qui est le maître et je ne comptais pas rester longtemps, aussi je préférais laisser la porte ouverte pour entendre quelqu’un venir le cas échéant.

Morgane avait reculé à mon entrée et se tenait dos au mur, apeurée. Je m’approchais d’elle et soulevais vivement le haut de son maillot de bain pour libérer ses mignons petits seins. Je me mis à les caresser avec rudesse. Mon bassin se frottait lentement au sien. Je posais mes lèvres sur les siennes et tentait d’introduire ma langue. Mais elle refusa.

_ Tu as du mal à comprendre ma pauvre fille. Ouvre-moi cette bouche, sinon…

En guise de menace, je pinçais durement ses tétons et elle poussa un gémissement de douleur. Lorsque je fis une nouvelle tentative, ses lèvres s’ouvrirent et sa langue répondit même à la mienne, bien qu’on sentait peu de passion dans cet échange. Avec le frottement de mon bas ventre sur le sien, mon envie s’éveilla à nouveau. À travers nos maillot, je la caressais doucement avec ma trique sans provoquer la moindre réaction de défense. J’aurais pu la prendre là, debout contre le mur si je l’avais voulu. Mais le moment n’était pas encore venu. Puisqu’elle avait retenu la leçon pour l’instant, je la libérais de mon étreinte et partis en direction de ma chambre comme si de rien n’était.

Le reste de la soirée ressembla assez à celle de la veille, conviviale et tranquille. Morgane ne disait pas grand chose mais elle était de toute façon d’une nature plutôt effacée en temps normal. Aussi, cela ne choqua personne. Elle alla se coucher tôt, prétextant être fatiguée. Comme si de rien n’était, je restais avec Michel, Clotilde et Loïc jusqu’à ce que nous décidions ensemble d’aller dormir.

Mais je n’étais pas fatigué. Je m’étais préparé en buvant discrètement des boissons énergisantes dans ma chambre et ceci sans compter avoir bu plusieurs cafés avec Michel et Clotilde dans la soirée. Il ne me restait plus qu’à attendre le moment opportun et je commençais à préparer le matériel que j’avais prévu.

Au bout de trois heures à passer le temps sur le net, je décidais de passer à l’action. Je pris mon sac et descendait discrètement jusqu’à la chambre de Morgane. Dans le couloir, je marchais au ralenti. J’entendis des ronflements dans la chambre de Michel et Clotilde, ce qui me rassura un peu. Mais je devais rester vigilant. J’appuyais doucement sur la poignée de la porte de la chambre. Toutes les pièces avaient des portes avec des serrures mais je n’ai vu de clefs sur aucune d’elles, je n’ai donc pas eu la présence d’esprit d’ordonner à Morgane de laisser la porte ouverte, d’ailleurs cela lui aurait peut être donné l’idée de la fermer. Je craignais toutefois qu’elle ait pu avoir l’idée toute seule de dénicher la clef et d’assurer sa tranquillité. Mais ce ne fut pas le cas. La porte s’ouvrit.

Je me glissais à l’intérieur en silence et refermait doucement la porte. La chambre était totalement dans le noir. Heureusement j’avais prévu une lampe de poche dont je dirigeais le rayon vers le sol pour que la luminosité n’éveille pas Morgane. Je me déplaçais lentement, avec attention, pour m’approcher du lit double où la belle dormait à poings fermés. Je posais mon sac près de la table de chevet. Je l’observais un moment. Le contour de ses yeux était rouge. Elle avait pleuré et cette marque de vulnérabilité m’excita grandement.

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