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La soumission de Morgane

Un homme soumet la fille de ses amis à ses désirs.

Sans plus attendre, je posais ma main sur sa bouche. Comme prévu, elle se réveilla en sursaut. Ses yeux paniqués fouillèrent la pénombre et me trouvèrent. Maintenant, elle savait à quoi s’attendre. Je me suis penché vers elle.

_ Enfin réveillée. Tu apprendras qu’il n’y a pas d’heure pour les chiennes. Elles obéissent à leur maître à n’importe quel moment. On va commencer doucement, le temps que tu sois complètement sortie du sommeil. Ce serait dommage que tu ne profites pas de tout. Lève-toi et désape-toi !

Sachant qu’elle n’avait pas plus envie que moi de voir ses parents débarquer dans cette situation, je retirais ma main. À contre coeur, elle sortit de sous ses draps pendant que j’allumais la lampe de chevet pour y voir un peu plus clair. Je m’assis tranquillement sur le bord du lit pendant qu’elle se déshabillait.

Lorsqu’elle fut nue, je l’attrapais par les hanches pour l’approcher de moi jusque entre mes jambes, ses tibias contre le matelas. J’ai aussitôt introduit deux de mes doigts dans sa fente, presque jusqu’à la paume. Elle dut se retenir, à grande peine, de crier. Je commençais à masser l’intérieur de sa vulve tandis que la pulpe de mon pouce faisait rouler son clitoris. Mon visage était à la hauteur de ses petits seins et je ne résistais pas à l’envie de suçoter l’un des tétons dans ma bouche. J’entendais clairement qu’elle retenait des gémissements. L’intérieur de son intimité devint rapidement humide.

_ Tu vois, fis-je en retirant mes doigts mouillés et en les lui montrant, tu as beau essayé de te dérober, ton corps me montre ce que tu désires vraiment. Justement, j’ai pensé à toi cet après-midi.

Je laissais Morgane le temps de prendre mon sac et de fouiller à l’intérieur pour en sortir le premier jouet qu’elle regarda d’un air plus intrigué qu’apeuré.

_ C’est un oeuf vibrant, dis-je pour répondre à la question qu’elle n’osait pas poser, avec l’intensité contrôlable à distance par cette télécommande. La portée n’est pas très grande mais pour ce soir, ça suffira amplement.

Je pris le bras de la jeune fille et la jetais en travers du lit. Je me penchais sur elle et introduisit l’oeuf dans sa chatte. Je l’y maintenait d’une main recouvrant son sexe tandis qu’avec l’autre je lui montrais la télécommande.

_ On va commencer avec la moitié de la puissance.

Je poussais le bouton de commande et Morgane, surprise par cette nouvelle sensation, poussa un petit cri sonore. Je plaquais ma main, et la télécommande, sur sa bouche. Mon coeur venait de faire un bond. Je tendis l’oreille pendant plusieurs minutes pour guetter le moindre bruit mais je n’entendis rien. Apparemment, tous les autres dormaient profondément.

J’avais longtemps réfléchit au moyen d’opérer pour cette nuit. Il aurait été beaucoup moins dangereux que j’emmène Morgane jusqu’à ma chambre, plus loin des autres et la seule dont la porte ferme à clef, une attention de Michel et Clotilde pour préserver mon intimité. Là, elle aurait même pu crier toute la nuit sans que cela ne s’entende. Mais il fallait que ça se passe ici. Il fallait qu’elle comprenne que sa chambre n’était plus son endroit personnel et réservé. À partir du moment où elle m’appartenait, plus rien n’était à elle et elle ne pouvait se réfugier nul part. C’était risqué, mais si tout se passait bien, elle aurait franchit une étape importante dans sa soumission.

Je retirais la main de sa bouche. Maintenant que l’effet de surprise était passé, elle se contentait de respirer fortement. J’introduisis à nouveau deux doigts en elle entre lesquels j’attrapais l’oeuf. Je me mis à la masturber doucement tandis que mon pouce se remit à jouer avec son bouton d’amour.

Morgane commençait à répondre, malgré elle, à tous ces stimuli. Son corps se cambrait un peu au rythme de mes vas et viens et elle commençait à haleter vraiment. Moi, tout en la masturbant, j’avais posé la télécommande sur le côté et je caressais sa petite poitrine, la regardant prendre du plaisir. Je me penchais sur elle pour l’embrasser et ma langue s’introduisit sans rencontrer de résistance. Elle y répondit même, bien que trop mécaniquement.

Jouer avec le corps de Morgane m’amusait beaucoup mais je commençais à me sentir à l’étroit dans mon pantalon et il était tout à fait temps de passer à la phase suivante. D’un coup soudain, je retirais mes doigts et l’oeuf vibrant du sexe trempé. La jeune fille en poussa un gémissement de dépit en me regardant d’un air interrogateur et suppliant.

_ J’ai comme l’impression que ça te plaît ce petit jouet. Tu en veux encore ?

Morgane savait que j’essayais de la manipuler. Elle jeta un coup d’oeil sur l’oeuf, brillant de ses sécrétions intimes, hésitant entre le plaisir qu’elle venait de ressentir et le fait de devoir se soumettre pour l’obtenir.

_ Alors ? Tu es une petite chienne qui veut jouir avec l’oeuf ou pas ?

Je posais le sex toy contre son clitoris et elle gémit à nouveau. Je le retirais encore avec un sourire narquois.

_ Réponds, on ne va pas y passer la nuit.

_ Oui…, souffla-t-elle,… d’accord…

_ Je n’ai pas bien entendu. Tu devrais dire toute la phrase pour que je sois sûr de ton choix.

Elle hésita encore un peu, se demandant probablement jusqu’à qu’elle point elle pouvait aller sans trop s’engager. Elle ignorait qu’elle avait déjà passer le point de non retour en acceptant, même à demi-mots.

_ Je suis une petite chienne qui veut jouir avec l’oeuf.

Je posais le vibrateur sur son pubis et je le fis lentement diminuer d’intensité. Morgane m’observa pour savoir ce qui n’allait pas. Elle comprit rapidement.

_ Je suis une petite chienne qui veut jouir avec l’oeuf, Maître.

_ Voilà qui est mieux.

Je me redressais en position assise sur le bord du lit et arrêtais complètement le sex toy.

_ Tu vas me sucer et si tu le fais correctement, je te laisserais jouer avec l’oeuf. Tu n’as pas le droit de te caresser en attendant.

Morgane fut inquiète, ne sachant pas si je l’attirais vers un nouveau piège ou non. Elle savait qu’elle n’était pas très douée en fellation et craignait de ne jamais obtenir sa récompense. Néanmoins, résolue, elle s’agenouilla sur le sol face à moi et ouvrit mon pantalon avec des gestes fébriles et incertains. Une fois ma verge à l’air elle commença par lécher timidement le contour du gland puis, se rendant compte que ce n’est pas comme ça qu’elle gagnerait quoi que ce soit, elle l’introduisit dans sa bouche.

Sa pratique était toujours hésitante. Elle mit quelques secondes avant de se souvenir de ce que je lui avais dit ce matin et de commencer à sucer un peu plus correctement. Je la laissais faire un peu puis je passais à la suite de mon plan.

_ C’est pas trop mal. Je t’autorise à te caresser avec une main. Avec l’autre, tu vas me branler tout en continuant à sucer.

Je devais veiller à ce que son excitation ne retombe pas pendant ce qui s’annonçait comme une pipe laborieuse, ce serait obligatoire pour la suite. Puisqu’elle ne l’avait jamais fait, je dû guider sa main sur ma verge pour coordonner les efforts de celle-ci avec sa bouche. Son autre main, en revanche, n’eut besoin d’aucune aide. Lorsque je sentis qu’elle n’avait plus besoin d’aide, je la laissais faire.

Face à moi se trouvait une commode avec un miroir et je pouvais y voir à loisirs la caresse que se procurait Morgane. Elle se contentait de masser son bouton d’amour, ne se pénétrant pas ou très peu, avec le bout d’un doigt pour caresser son clitoris de l’intérieur. Elle était encore timide, mais cela changerait bientôt.

Je jouais avec l’oeuf entre mes doigts, juste sous le regard envieux de Morgane qui fixait l’objet sans plus se soucier du reste. Je décidais de mettre fin à son supplice.

_ Bon, c’est pas trop mal, petite pute. Tu peux t’amuser avec l’oeuf, toujours en continuant de me sucer. Je vais garder la télécommande

Les yeux de l’adolescente s’agrandirent de contentement. Elle se retenait à grande peine de sourire, essayant vainement de ne pas me faire voir que j’avais encore augmenté mon emprise sur elle. Elle s’empara du sex toy et fut dépitée de voir qu’il ne fonctionnait pas.

_ Tu oublies tes manières, salope. Je te donne un jouet et tu le prends sans rien me dire.

_ Pardon… merci, maître.

_ Un peu tard. Pour la peine je ne te donne que la moitié de la puissance. Tu as intérêt à t’appliquer sur ma bite si tu veux que je l’augmente.

Morgane baissa les yeux et reprit son ersatz de fellation tout en plaquant l’oeuf sur son clitoris. Dans le miroir, je la vis pratiquer des caresses plutôt expertes qui en disaient long sur son expérience dans l’art de se donner du plaisir. Cela allait me faciliter la tâche, elle associerait plus facilement le plaisir à la soumission, sans s’en rendre compte.

Et je profitais finalement de son savoir faire car, sans y faire attention, plus le plaisir montait en elle plus elle s’activait en conséquence sur ma queue. Ce qui avait commencé comme une pipe timide devint épique lorsqu’elle commença à se pénétrer avec le sex toy. Pour la peine, je poussais la puissance au maximum et je pouvais entendre ses gémissements étouffés par mon pieu. Au bout d’un moment, je sentais que ma jouissance montait finalement peu à peu. Il était temps d’entrer dans la phase finale.

D’un coup brusque, j’arrêtais l’oeuf. Morgane, emportée dans son élan, ne s’en rendit pas compte tout de suite. Elle me jeta un regard surprit, persuadée d’avoir mérité d’aller jusqu’au bout de son plaisir.

_ Frustrée ma salope ? Pourtant je t’autorise à jouir. Seulement tu devras le faire avec ce que tu as devant les yeux et rien d’autre.

La jeune fille regardait mon engin avec une certaine crainte, partagée entre son excitation démesurée et son habituelle envie d’essayer de me résister. Je me penchais sur elle pour prendre son poignet et lui retirer l’oeuf qu’elle refusait encore de sortir de sa chatte. Puis je fouillais encore dans le sac à la recherche d’un autre instrument. Morgane me regardait avec une certaine appréhension sortir un bâillon-boule.

_ Avec ça, tu pourras te laisser aller à crier de tout ton saoul sans avoir peur d’être entendue.

L’objet était un tel symbole de soumission que la jeune fille recula franchement lorsque je l’approchais de son visage. Je fis semblant d’être lassé en soupirant.

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