_ Tu traines, salope. Je crois que je vais devoir me servir de ta petite chatte une fois de plus.
_ Non…
Morgane ne savait plus quoi faire. Elle était totalement à ma merci. Encore une fois, je jouais la carte de la compréhension, ce qui m’arrangeais également puisque je craignais que quelqu’un ne finisse par arriver.
_ Bon, on va se rendre dans un endroit plus discret pour que tu puisses prendre ton temps. Ramasse tes affaires.
Sans dire un mot, la tête basse, la jeune fille se leva pour ramasser son tee shirt et sa petite culotte. Puis je l’emmenais au premier étage, sans me priver de lui caresser ses petites fesses dans l’escalier. Je la fis entrer dans la première salle de bain qui avait l’avantage de se trouver presque à mi chemin entre sa chambre et la mienne. Ainsi, en cas de retour de sa famille, j’aurai le temps de m’éclipser et il ne paraitra pas anormal qu’elle se trouve là. Evidemment, ceci dans l’éventualité où elle ne se ruerait pas sur ses parents pour tout leur dire. Mais ça, je préférais ne pas y penser pour le moment.
Dans la salle de bain, je laissais la porte ouverte pour entendre des bruits qui viendraient d’en bas et je fis agenouiller Morgane au centre de la pièce. Je pris mon sexe en main et me branlais face à son joli minois.
_ Alors ? Où en étions-nous ?
Elle me regarda d’un air désespéré, espérant peut être un peu de clémence, mais je n’en avais pas encore finit avec elle. Elle dut le voir dans mes yeux car elle abdiqua et s’approcha de mon bas ventre. Toutefois, à peine avait-elle pris mon gland entre ses lèvres que j’immobilisais sa tête avec mes mains.
_ On va essayer une autre méthode.
Sans plus attendre, je me mis à faire de grands vas et viens dans sa bouche. Elle fut surprise et tenta de se dégager mais je la tenais fermement. Elle attrapa mes poignets pour essayer de me faire lâcher prise mais elle était loin d’être assez forte. Je stoppais un instant.
_ Ecoute pétasse. Je vais jouir dans ta bouche que ça te plaise ou non. Et n’oublie pas que je pourrais tout à fait te baiser encore. Alors laisse-toi faire et ça ira beaucoup mieux.
Je repris aussitôt mes coups de reins en ignorant ses gémissements de protestations. Finalement, comprenant qu’elle n’aurait pas le dessus, Morgane décida de se tenir à mes hanches et d’essayer de suivre la cadence.
Avec ce nouveau traitement, je n’ai plus tardé à jouir. Au moment où j’éjaculais, je lui ai maintenu la tête par l’arrière d’une main, pendant que de l’autre je lui pinçais le nez. Ainsi privée d’air, elle dut boire ma semence avant de pouvoir respirer. Mais je l’ai relâchée un peu trop tôt. Morgane eut un haut le coeur et se pencha vivement au dessus de la baignoire en recrachant une partie de mon sperme. Mes derniers jets s’étalèrent sur le carrelage. Je constatais qu’avec tout ce temps qui lui avait été consacrée, ma verge était encore bien dure.
J’attendis un peu que Morgane reprenne son souffle puis je la saisis par les cheveux et la fis se tourner. Je lui désignais les tâches opaques sur le carrelage.
_ Tu n’as pas honte de gaspiller ? Nettoie-moi ça !
Morgane voulut se relever pour aller prendre une serpillère, mais je lui pris à nouveau la tignasse et la força à s’abaisser à quatre pattes, le visage près du sol.
_ Avec ta langue, salope. Au moins, elle aura servit à quelque chose ce matin.
Cette fois-ci elle résista avec entêtement et gardait la bouche bien fermée. Je considérais son corps de nymphette, le torse presque au sol et son petit cul bien relevé. Tout en tenant toujours sa tête, je fis pénétrer deux doigts dans son con. Il était trempé.
_ Tu fais ce que je te dis sinon tu sais ce qui t’attends.
À nouveau, elle s’avoua vaincue. Avec dégout elle lécha mon foutre sur le carrelage froid. Je la regardais faire tout en la masturbant. Je contrôlais presque totalement cette fille et ça continuait de m’exciter terriblement. Mon érection ne faiblissait toujours pas. Je ne voulais pas encore arrêter.
Je me plaçais derrière elle et pelotais sans vergogne ses petites fesses rondes et fermes. Morgane terminait de laper les dernières gouttes perdues de ma semence.
_ Beau travail petite pute. Tu m’as fais jouir et tu as tout nettoyé. Tu es prête pour la suite.
_ Quoi ? Fit-elle éberluée. Mais vous aviez dit…
_ Je sais ce que j’ai dit, la coupais-je sur un ton sans réplique, mais je vais te baiser quand même.
_ Noooon !
Elle tenta de s’enfuir mais je tenais déjà ses hanches et ne fit que glisser sur le carrelage. Je la maintenais fermement en entourant sa taille d’un bras tandis que je saisissais mon pieu d’une main. Sans plus attendre, je la pénétrais à nouveau tandis qu’elle poussait un hurlement de douleur. Je commençais mes coups de butoir tandis qu’elle se résignait à subir mes assauts encore une fois.
_ Ta chatte est toute trempée. Même si tu es encore très serrée, ça passe plus facilement. Tiens, prends ça !
D’un coup violent je lui enfonçais toute ma tige dans le con. Elle eut un hoquet de surprise et se mit à gémir lorsque j’accélérais la cadence. Je l’attrapais par les épaules pour avoir une position qui me donnait encore plus de force et je la pilonnais avec toute ma vigueur. Ma bite sortait presque complètement d’elle avant de s’y enfoncer brusquement jusqu’à la garde. Elle poussait un cri à chaque fois et le tremblement de son corps me surexcitait. Je m’approchais de son oreille.
_ Alors ? Haletais-je. Est-ce… que ça te… plait… d’être saillie… comme une chienne ?
Morgane ne répondit pas, criant sa douleur.
Moi j’étais aux anges. De multiples sensations de plaisir m’assaillaient. Le plaisir de l’étroitesse de sa petite chatte de vierge défoncée par ma queue, le plaisir de transgresser l’interdit, et surtout le plaisir de dominer, de faire de cette fille ma chose, mon jouet, dont je me sers comme d’un outil de jouissance, pouvant lui infliger douleur ou plaisir.
Je sens que la jouissance arrive et je vais pour me lâcher tranquillement dans son ventre quand je me dis que ce n’est pas une bonne idée. Aussitôt je me retire et tente de retenir l’explosion. Sans ménagement, je retourne Morgane sur le dos et j’approche ma queue de sa tête. Ses lèvres restent closes mais ce n’est pas ce que je visais. En me masturbant j’éjacule sur son visage d’ange, le recouvrant de mon foutre.
Cette fois, je crois que je suis bel et bien vidé. Je regardais Morgane allongée au sol, haletante, la tête tournée. Je la saisie d’une main par les joues et lui fit tourner le visage vers ma bite toujours au-dessus d’elle.
_ Nettoie !
Peut être parce qu’elle sentait que s’en était finit, elle ne fut pas aussi docile cette fois et refusa d’ouvrir les lèvres. Mais en fait, tout ne faisait que commencer. Ses parents rentreraient bientôt et si je ne voulais pas qu’elle raconte tout, je devais la garder sous mon emprise, lui montrer que je comptais toujours l’utiliser sans que la présence de sa famille n’y change quoi que ce soit.
_ Nettoie, ou je serais obligé de te punir.
Morgane refusait encore. Son courage n’était que façade, je voyais bien ses yeux terrifiés. Elle ignorait que je pouvais encore être exigeant après avoir fait d’elle ce que je voulais. Elle espérait vraiment que cela sonnait la fin de cette histoire. Il fallait qu’elle comprenne que ce n’était pas le cas.
Je cherchais un objet adéquat pour exprimer ma colère et mon regard tomba sur une brosse à cheveux. Je me levais pour la prendre puis j’attrapais Morgane par le bras, la soulevais et l’obligeais à s’agenouiller face à la baignoire. Là, je la fis se pencher en avant, ses bras à l’intérieur, son ventre reposant sur le bord et les genoux sur le carrelage. Je la maintenais ainsi en posant une jambe sur son dos.
Avec le dos de la brosse, je lui donnait une claque magistrale sur les fesses et elle cria de douleur. Elle tenta évidemment de se dégager mais je me laissais aller un peu plus sur elle et le poids de mon corps l’immobilisa. Le bord de la baignoire lui rentrait dans le ventre et elle en eut le souffle coupé. Je lui donnais une bonne dizaine de coups avant de relâcher un peu la pression. Elle prit une grande bouffée d’air avant de sangloter.
_ Alors ? On va nettoyer gentiment la queue de son maître maintenant ?
_ Ou… oui…
Je lui donnais un autre coup sur les fesses.
_ Oui qui ?
_ Oui… maître !
Je m’assis à côté d’elle, les jambes dans la baignoire. Sans attendre, Morgane se pencha sur moi et se mit à lécher mon membre. Je la retrouvais à nouveau incroyablement docile. Cette fois, elle avait compris que je ne permettais pas qu’elle me dise non.
Avec zèle, Morgane prit carrément mon sexe en bouche, ce qui lui fut facile maintenant qu’il était mou. Elle fit jouer sa langue si bien qu’un début d’érection commença à se faire sentir à nouveau lorsque le bruit de la voiture se fit entendre dans l’allée. Je me relevais et me rajustais rapidement. Morgane resta agenouillée au sol, perdue.
_ Retourne dans ta chambre et habille-toi. Et ne lambine pas !
Je pensais qu’elle ferait plus de difficultés mais lle se leva alors, ramassa sa petite culotte, son tee-shirt et s’enfuit presque de la salle de bain. Je compris qu’elle avait eu besoin de suivre mes ordres, que je lui dise quoi faire. Jusqu’ici, elle se soumettait sans restrictions, mais les choses allaient se compliquer.
Moi, je remontais dans ma chambre, pris quelques affaires de toilettes et les rangeais dans la salle de bains. À bien y regarder, cette salle de bains m’était pratiquement réservée puisqu’elle était la plus près de ma chambre. La seule autre personne qui pouvait l’utiliser était Morgane, dont la chambre se trouvait à équidistance entre les deux salles de bain de la villa. D’ailleurs, les rares autres affaires qui se trouvaient là lui appartenaient.
Je me rasais rapidement tandis que j’entendais le reste de la famille rentrer. Avec une allure un peu plus fraiche, je descendis. Michel et Loïc ramenaient les derniers sacs de commissions tandis que Clotilde rangeait les provisions qu’ils avaient déjà amenées.
_ Oups, désolé, dis-je. J’aurais dû vous donner un coup de main mais je terminais de me raser.

