_ Ecoute, je ne te le dirai qu’une fois. Je te ferai crier cette nuit. Alors ou tu mets le bâillon sans résistance comme une bonne petite fille, ou je te le mets de force. Est-ce qu’il est besoin de préciser que tu n’apprécieras pas du tout la deuxième solution.
J’attrape sa tête par l’arrière d’une main et enfourne la balle dans sa bouche de l’autre. Elle émet un faible gémissement de protestation mais se laisse faire, sachant pertinemment que j’aurai gain de cause tôt ou tard. Je me dépêche de serrer la lanière puis je la prend par la taille, la soulève et la pose face à moi sur mes cuisses. Tout en lui caressant les fesses, je la rapproche de moi jusqu’à ce que nos ventres aient enfermés mon membre entre nos chairs.
Doucement, je lèche la partie de la balle qui sort de ses lèvres, puis je remonte le long de la lanière jusqu’à son oreille que je mordille un peu avant de lui susurrer :
_ Maintenant prends ton plaisir. Fais-le toute seule comme une grande. Et ne me fais pas croire que tu n’en as pas envie après ce que j’ai vu. Allez !
Ma dernière injonction rappela à Morgane que, si je la laissais faire à son envie, je gardais néanmoins un certain contrôle sur ce qui se passait. Et que désobéir serait une faute impardonnable. Elle s’agrippa donc à mes épaules et souleva ses hanches tandis que je malaxais ses petits seins. Elle hésita un instant lorsque mon gland se frotta à l’entrée de sa chatte, mais un léger pincement de ses tétons la rappela à l’ordre et elle saisit mon chibre pour le positionner correctement avant de se laisser descendre doucement.
Morgane ne fit glisser que la moitié de mon pieu dans son ventre étroit avant de commencer à lentement monter et descendre dessus, se refusant à aller plus bas, tant par fierté personnelle que parce que son sexe n’en supportait pas encore d’avantage sans ressentir de douleur.
Tandis qu’elle poussait des gémissements étouffés par le bâillon, je me laisse aller en arrière pour profiter pleinement du spectacle de ce corps de nymphette remuant sur ma queue. Peu à peu, je sentis que le plaisir de la jeune fille remontait en flèche. Elle arrivait au bout de son premier véritable orgasme. Mais j’avais encore mon mot à dire.
À un moment où elle s’abaissait sur moi, je donnais un coup de rein vers le haut et ma bite la pénétra enfin entièrement. Morgane poussa un cri de surprise et de douleur mêlées. Je la pris par les hanches.
_ Tu t’es assez amusée toute seule. Continue mais cette fois-ci, pense aussi à moi et va jusqu’au bout, compris ?
L’adolescente fut confuse quelques instants. Son plaisir lui commandait de m’obéir mais ses dernières défenses l’empêchaient encore de se laisser aller à supporter la douleur jusqu’à la jouissance. Elle commença à remuer lentement des hanches en serrant les dents.
_ Plus vite !
Je lui donnais une claque sur les fesses, lui montrant que la douleur pouvait être administrée d’une autre manière. Elle se décida alors à s’activer plus rapidement, ses yeux plissés par l’effort et poussant de petits cris étouffés. Mes mains tenaient fermement sa taille et je la poussais à augmenter la cadence peu à peu jusqu’à ce qu’elle danse frénétiquement sur mon ventre. Sa peau luisait de sueur et sa tête tombait en arrière tandis qu’elle s’abandonnait totalement à un rythme des plus violents.
Je sentais le plaisir se faire de plus en plus vif dans le petit sexe bien serré de Morgane et je commençais à essayer de me retenir. Il était impératif qu’elle jouisse la première. Heureusement, encore peu habituée à un tel mélange de sensation si intense, la jeune fille cria grâce la première et posa même ses mains sur le bâillon-boule pour étouffer un peu plus le bruit de son plaisir. Son corps trembla un moment sous l’effet de l’orgasme et elle s’écroula sur moi, vaincue.
Elle tentait de reprendre son souffle, gênée par le bâillon, mais moi, je n’avais pas terminé. J’étais au bord de l’éjaculation mais, par principe, je devais lui faire sentir que les ébats seraient définitivement clos lorsque je l’aurai décidé. Je nous fis donc aussitôt rouler de sorte qu’elle se retrouve sur le dos et moi dessus puis je repris quelques coups de boutoirs brusques, du gland jusqu’à la garde. Terrassée par la jouissance, Morgane ne réagissait même plus, en dehors de quelques gémissements, et me laissait profiter de son corps inerte, sans résistance. Arrivant enfin à mon propre orgasme, je me retirais et j’explosais sur sa petite poitrine et son joli minois.
Je n’avais jamais eu autant de plaisir auparavant. J’étais exténué et j’aurai bien eu besoin de souffler un peu moi aussi, mais il se faisait tard et je ne pouvais rester indéfiniment dans la chambre de Morgane. J’agrippais donc sa tignasse et la forçais à se redresser jusqu’à ce que sa tête soit face à mon entrejambe.
— Nettoie !
Trop fatiguée pour protester, l’adolescente me prit en bouche et avala le reste de mon sperme avant de me nettoyer le membre et les testicules. Lorsque je la relâchais, elle s’affala sur son matelas comme une poupée désarticulée, son regard vague fixant le vide. Je me rhabillais rapidement et rangeais les jouets puis je sortis avec précaution de sa chambre, la laissant là, immobile. J’étais content de moi. Elle venait de refermer la cage qui la tiendrait à mes ordres sans le savoir.

