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Croisière en famille

Un père part en croisière avec ses filles et sa nièce.

Croisière en famille

Je m’appelle Paul. J’ai 41 ans. Je suis archéologue. Amoureux de la mer depuis toujours, j’ai toujours rêvé de faire une croisière avec mes filles. Tout un été sur l’eau avec les deux personnes les plus importantes de ma vie.

Depuis mon divorce d’avec leur mère, je ne peux guère passer beaucoup de temps avec elles. Et cela nous manque à tous les trois.

Et puis l’opportunité s’est présentée. Une période sans chantiers de fouilles, une rentrée d’argent conséquente à la suite d’un succès en librairie de mon dernier livre sur les grandes civilisations maritimes et deux mois de vacances pour Alix et Julie. Il ne fut pas facile de convaincre leur mère, mais, devant l’insistance des filles, elle a fini par accepter. En contrepartie, mon ex-femme a exigé que Meggh, sa nièce, vienne avec nous, car elle traverse une période difficile. Connaissant le tempérament calme et conciliant de Meggh j’ai accepté.

Jour 1

Aujourd’hui c’est le grand départ. Les filles m’ont rejoint hier. Moi, je suis arrivé à La Rochelle il y a trois jours afin que tout soit prêt pour lever l’ancre. Nourriture, formalités administratives, etc.

Au moment de larguer les amarres et de quitter le quai, j’éprouve un rare bonheur. Les filles sont excitées comme des puces.

Mais peut-être est-il temps que je vous les présente. Alix et Julie sont jumelles. En tant que père je manque peut-être d’objectivité, mais je les trouve très belles. Grandes et fines, elles tiennent de leur mère. Y compris leurs cheveux châtain clair et leur poitrine relativement peu développée. Jusqu’à récemment, il était particulièrement difficile à un œil peu avisé de les différencier. Même voix, même sourire, même manie. Et puis, il y a trois mois, Julie s’est fait couper les cheveux. Depuis, il est aisé de reconnaître qui est qui. Mais pour moi, nul besoin de cela.

Leur cousine Meggh a quelques mois de plus que mes filles. Elle est la fille de mon ex-belle-sœur et d’un musicien de passage. De son père, elle a hérité une peau métissée et une chevelure brune et dense. Pour elle, bien que je sois divorcé de sa tante depuis plus de quatre ans, je reste son « tonton Paul ».

Le bateau a enfin quitté le port. Je suis à la barre, heureux de vivre l’instant. Les filles sont à mes côtés. Tout le monde sourit.

« Bon, les filles, ce n’est pas tout ça, mais comment on s’organise pour la vie à bord ? Je vous rappelle que les tâches à bord ne seront pas toutes pour ma pomme. Ensuite, j’aimerais quand même savoir ce que vous avez décidé pour les cabines, car il y a toujours que deux cabines et qu’il y en a une de vous qui devra partager la mienne. Que la volontaire se rassure : je ne ronfle pas ! »

« T’inquiète pas Papa, on s’occupera du ménage avec Alix, et Meggh fera la nourriture. Et pour la couchette, Meggh se dévoue. Et puis, de temps en temps, on fera des roulements. »

« Allez ! La côte est loin maintenant. On peut commencer la chose la plus importante ! » s’écrie Alix. « On se met en maillot et l’on commence les séances de bronzage. »

Les filles disparaissent alors dans une des cabines. Je les entends rire de bon cœur. Elles réapparaissent au bout d’un quart d’heure. Meggh dans un deux-pièces noir très sage. Par contre, Alix et Julie portent le même ensemble blanc pour le moins minimaliste. Le haut ne cache que les tétons, alors que le bas est un minuscule string ficelle.

« Houla ! Mais c’est quoi ces maillots ? Votre mère vous a laissé acheter ça ? »

« Non, on l’a fait sans lui dire avec notre argent de poche. » M’explique Julie. « Elle ne le sait pas. »

« En tout cas, je ne veux pas vous voir porter ça près de la côte. Je ne veux pas de souci moi ! Je ne sais pas si c’est légal un truc aussi sexy ! »

« Ne t’inquiète pas, mon petit papa ; nous n’en avions pas l’intention non plus. » On a d’autres maillots normaux. »

Les trois ados rejoignent alors l’avant du bateau pour se faire bronzer.

La journée se passe tranquillement. Les filles font des allers-retours sur le bateau, dans les cabines. Je ne peux me retenir de les regarder. De les contempler. Je constate que le temps a vite passé et que les trois petites filles sont devenues de jeunes femmes avec un corps de rêves. Dissimulés sous son haut noir, les seins de Meggh semblent généreux, ronds et fermes. Sa peau mate donne à sa poitrine l’aspect de fruits gorgés de soleil.

Tout aussi appétissantes, mais beaucoup moins dissimulées, les fesses d’Alix et de Julie rendraient jalouses toutes les femmes que j’ai eu l’occasion de connaître. Une vraie invitation aux caresses.

« Hein !? Une invitation aux caresses ! Oh, Paul, qu’est-ce qui t’arrive ? Tu deviens fou ? L’air du large te fait perdre la tête ou quoi ? »

Cette petite voix dans ma tête me ramène à la réalité. Et à l’énormité de mes pensées. De plus, je sens que mon sexe est en érection. Une vague de honte me submerge. Je suis en train de bander en regardant le cul de mes filles et les seins de ma nièce… Aussitôt, je détache mon regard de ces fruits défendus et me concentre sur la navigation.

Vers 17 h, nous rejoignons une zone de mouillage. Après avoir jeté l’ancre, je plonge dans la mer, suivie de peu par les filles. Pendant une demi-heure, nous pataugeons dans la Grande Bleue avant de remonter à bord. Les filles vont se sécher et se changer, car à quelques encablures, un autre bateau est venu mouiller.

La soirée s’annonce agréable. Une légère brise marine vient doucement rafraîchir l’air. Meggh prépare le dîner. Je lui prête main forte tandis que les jumelles dressent la table. Durant le repas, nous parlons de notre première escale. Elles me font part de leurs envies de visite pour cette croisière.

La nuit est tombée. Les filles, fatiguées par l’air du large, sont allées se coucher de tôt. Je reste sur le pont pour admirer la beauté du panorama. Un peu de musique classique, portée par le vent, me vient de l’autre bateau au mouillage.

À mon tour, je me rends dans ma cabine. J’y retrouve Meggh, profondément endormie dans le lit double. Après m’être douché, je m’allonge à côté d’elle. Je ne peux m’empêcher de la regarder. Cette fille n’a pas fini de faire battre des cœurs tant elle est magnifique.

Elle a revêtu pour dormir un long tee-shirt. Son souffle est lent. Sa poitrine se soulève calmement. Sa bouche légèrement pulpeuse est entrouverte. Une envie intense de poser mes lèvres sur les siennes me tenaille. Je tourne le visage et j’éteins la lumière pour m’éloigner de la tentation.

Dans le cœur de la nuit, je me réveille en sursaut à la suite d’un rêve. La tête de Meggh est contre mon épaule. Je sens son souffle chaud contre mon bras. J’allume la lumière et je découvre ma nièce allongée hors des draps. Son tee-shirt froissé est remonté jusqu’à son nombril. Et je découvre… qu’elle ne porte pas de culotte. Comme elle est sur le côté, je ne peux pas voir son sexe proprement dit, mais son pubis, sa hanche gauche et ses fesses sont offerts à ma vue. Instantanément, je me mets à bander. Excité et frustré, je pense aux deux mois durant lesquels je vais cohabiter dans le même lit avec ma nièce. Le Paradis ? Avoir une telle beauté dans son lit est rarissime, et pouvoir admirer son intimité est un privilège. L’Enfer ? Regarder sans pouvoir toucher est vraiment une torture…

Je ne sais pas combien de temps je reste les yeux fixés sur elle. Mon sexe est tellement gonflé que c’est douloureux. Je commence à me masturber. Tout en regardant ma nièce dormir, je fais aller et venir ma main sur ma queue. Intérieurement, je la supplie de bouger légèrement pour m’offrir une meilleure vue de sa chatte.

Lorsque je suis sur le point d’éjaculer, je me dirige vers les toilettes. Mon sperme jaillit avec force. Les yeux fermés, l’image du corps de Meggh reste bien présente.

Le sexe dégonflé et les sens apaisés, je regagne notre couchette. Meggh est à présent allongée sur le ventre, les fesses bien offertes à ma vue.

« Mon Dieu ! Je sens que le sommeil va être dur à venir… »

Comme pour confirmer cette pensée, ma queue décide de se redresser. Et je retourne aux toilettes…

Jour 2

7 h du matin.

À peine les yeux ouverts, je me tourne vers Meggh. Elle dort encore. Toujours allongée sur le ventre, elle m’offre à ses dépens une vue exquise sur son joli postérieur. Contrairement à hier soir, je ne vais pas prendre le risque de me masturber à ces côtés. La probabilité qu’elle se réveille et me surprenne la bite à la main est beaucoup trop grande. Non, je vais simplement rester un moment à la regarder dormir. Et savourer le spectacle de son derrière à l’air libre.

Au fond de moi, je souhaite qu’elle change de position et, qu’enfin, elle me dévoile son autre face. Ce qui n’arrive pas hélas. Mais ce n’est pas grave, le spectacle qu’elle m’offre est suffisamment agréable. Je resterai bien ainsi la journée entière, mais ma vessie se rappelle à mon bon souvenir. Je quitte donc le lit avec mille précautions pour ne pas la réveiller.

À mon retour, elle n’a toujours pas bougé. Je reste quelques secondes au bord du lit pour profiter d’un angle nouveau. Ses fesses sont bien rondes et généreuses sans être grasses ou flasques. Les fesses de mes filles, aperçues hier, me reviennent en mémoire. Décidément, les filles du côté de ma femme sont vraiment gâtées par la nature.

En me remémorant les petites filles qu’étaient Alix, Julie et Meggh rien ne laissait deviner les beautés qu’elles allaient devenir à présent.

Je reprends ma place sans faire de mouvements brusques. Mais, hélas ma nièce écarte légèrement les paupières.

« Bonjour tonton. » Me dit-elle d’une voix encore toute endormie, mais le sourire aux lèvres.

« Bonjour ma puce. »

Elle change de face — enfin ! Mais bien trop tard, à mon grand regret, elle s’étire langoureusement. Quand elle s’aperçoit que son tee-shirt est relevé, elle rabat rapidement le drap vers elle. Son pubis, rapidement dévoilé, disparaît.

« Excuse-moi tonton, je n’avais pas fait attention. »

« Ce n’est pas grave. Il n’y a aucun mal. » Au contraire même ajouterait mon côté voyeur.

« Mais j’aurais dû mettre une culotte. »

« Écoute ma puce, nous allons partager cette couchette pendant deux mois, alors mets-toi dans la tenue où tu te sens la plus à l’aise. Je ne te ferai aucun reproche. »

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