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Croisière en famille

Un père part en croisière avec ses filles et sa nièce.

Après avoir pris la décision d’accepter la proposition de mes filles, je suis resté sur le pont une petite dizaine de minutes. Je voulais faire le vide avant de rejoindre Meggh.

Je suis descendu ensuite vers les cabines. Alors que j’étais sur le point d’entrer dans celle que je partage avec ma jeune maîtresse, j’ai entendu des gémissements provenir de la cabine des jumelles. Il n’y avait aucun doute à avoir sur leur origine. Hésitant un long moment, j’ai fini par ouvrir très légèrement la porte. Les lumières étaient éteintes. La pénombre ne me permettait que d’apercevoir deux silhouettes enlacées. Impossible d’en voir plus. Mais c’était quand même extrêmement excitant. Mon érection en était la preuve. J’imaginais plus que je ne voyais le visage de Julie enfoui entre les jambes de sa sœur, totalement nue. J’ai vraiment eu envie d’entrer pour les rejoindre. Mais encore une fois, je me suis dit que, si je devais accéder à leur envie, cela devrait se faire en pleine possession de nos moyens et non pas grisés, comme nous l’étions, par le champagne.

J’ai donc refermé la porte et je suis entré dans ma cabine. J’y ai trouvé une charmante jeune fille à la peau mate, en tenue d’Eve, totalement endormie. L’alcool ayant eu raison d’elle.

Tout comme nos premières nuits, je pris plaisir à regarder Meggh dormir. Toujours excité par ce qui se passait dans la cabine d’à côté, j’admirais ses formes, son sexe. Je repensais à nos premiers gestes sensuels.

Je me suis dévêtu et je me suis allongé à ses côtés. Meggh ouvrit les yeux un instant et se plaça dans mes bras avant de sombrer définitivement dans un sommeil agité. Mon excitation finit par s’estomper, me laissant m’endormir à mon tour.

C’est donc seul sur le pont que je quitte le port de La Corogne. Et même si le ciel est particulièrement chargé et la mer un peu agitée ce matin, la météo indique une tempête de ciel bleu plus au sud. J’ai donc l’intention de rejoindre les côtes portugaises d’ici deux ou trois jours, sans faire escale.

Les parois des cabines étant parfaitement insonorisées, le moteur ne réveille pas les filles. Et je dois admettre que j’apprécie ce moment de solitude à la barre de mon bateau. Je ne pense plus à rien, si ce n’est à la mer. Pour quelques instants, les démons de la tentation et de la luxure cèdent le pas à Neptune et aux éléments.

Lorsque Julie paraît, une bonne heure plus tard, elle vient me déposer le traditionnel baiser sur la joue du matin.

« Qu’est-ce qui te fait sourire ainsi ? » me demande-t-elle.

« La mer. J’adore quand elle est légèrement agitée comme aujourd’hui. »

« Toi peut-être, mais Alix, avec sa gueule de bois, a l’air de moins apprécier que toi. Et Meggh n’a pas l’air de péter la forme non plus. Je suis passée lui faire un bisou et je l’ai trouvée bien pâle. »

« Ah ! ces filles ! Elles ne tiennent pas l’alcool, mais elles éclusent plus vite qu’un vieux loup de mer. »

« Eh ! Moi, je vais bien ! Ne généralise pas mon petit Papa. »

« Je te nomme donc second de notre vaisseau. Tiens la barre quelques instants. Je vais apporter de l’aspirine à nos deux malades. »

Julie m’ayant appris que sa sœur avait rejoint Meggh dans notre cabine, je m’y rends avec le nécessaire pour les soulager. Mes deux jeunes malades sont allongées sur le lit. Simplement vêtues de leur bas de maillot de bain. En d’autres circonstances, j’aurai savouré la vue de ces deux poitrines appétissantes, mais là, je focalise mon attention sur leurs visages blêmes.

Je leur tends les deux verres, et tente de les réconforter.

« Restez couchées pour le moment. D’ici une heure ou deux, la mer sera calme et vous vous sentirez mieux. Et ce soir, au mouillage, vous serez les premières à piquer une tête. »

N’obtenant que des sourires peu convaincants, je les embrasse chacune à la commissure des lèvres et je les laisse récupérer.

De retour au poste de pilotage, je laisse Julie à la barre, pour m’installer sur une banquette à proximité.

Dès l’âge de 12/13 ans, j’ai initié mes filles aux plaisirs de la navigation. Julie, toujours plus curieuse que sa jumelle d’apprendre de nouvelles choses, s’était montrée la plus réceptive. Si bien qu’au printemps dernier, elle a passé son permis bateau hauturier (pour la navigation à moins de 11 km des côtes). C’est donc sans crainte que je lui confie le gouvernail. J’en profite pour l’observer.

Après une semaine au soleil, ses cheveux se sont éclaircis. Sa peau est devenue dorée. De temps à autre, elle m’adresse un large sourire.

Je sais qu’elle est heureuse de naviguer. Cela se lit dans ses grands yeux verts. N’est-elle pas ma fille après tout ? Je lui ai, au moins, transmis cela. Comme mon père l’avait fait avec moi, et comme son père avec lui auparavant. La tradition ne s’éteindra pas avec moi.

Mais à cet instant, ce n’est plus le père qui regarde sa fille. C’est l’homme qui admire une ravissante jeune fille. Presque une jeune femme. Des jambes longilignes, un derrière peu imposant, mais bien musclé, parfaitement mis en valeur par un short blanc qui met en évidence son hâle. Par instants, son débardeur largement échancré dévoile ses petits seins. Avec ses cheveux courts et faussement en pagaille, elle a un petit air de « garçon manqué ».

« Pourquoi tu me regardes ainsi ? » me questionne-t-elle.

« Je trouve que toi, comme ta sœur, vous êtes devenues de très jolies jeunes femmes. »

« Oh… C’est vraiment très gentil. » Répond Julie en rougissant, « De ta part, c’est touchant. »

Je me lève de la banquette et je me place derrière elle, pour la serrer dans mes bras. Son parfum, à la fois fruité et épicé, emplit mes narines. Je dépose un baiser dans son cou. Elle frissonne.

« Encore un, s’il te plaît… » me dit-elle dans un murmure.

Je lui accorde ce baiser. Puis un troisième. Un quatrième. Ma fille bascule légèrement la tête en arrière, les yeux mi-clos. Elle se saisit d’une de mes mains, et la place sur sa poitrine. Par-dessus le tissu, je ressens ses tétons qui durcissent et se dressent après quelques caresses. De toute évidence, Julie a une petite poitrine très sensible aux caresses. Je glisse ma main sous son débardeur pour avoir un contact direct avec elle. Ma fille, emportée par son excitation grandissante, cambre ses fesses pour que celles-ci viennent appuyer contre mon bas ventre. Inutile de vous préciser l’effet que cela a pour moi.

Avec mes deux mains, je palpe ces deux globes délicats. Non sans une certaine précipitation, Julie retire son haut. Elle peut ainsi regarder ses tétons rouler sous mes doigts, ou apprécier l’emprise de mes mains pendant que je lui malaxe doucement la poitrine.

Elle tourne son visage vers le mien. La bouche ouverte. Souriante. J’ai l’impression qu’elle a envie de me dire quelque chose, mais que les mots ne parviennent plus à sortir. Comme lorsqu’une belle surprise vous coupe le souffle et la parole.

J’embrasse à nouveau son cou et ses épaules. Elle se retourne pour me faire face. Je fais descendre mes lèvres sur le haut de sa poitrine. Ma bouche n’est plus qu’à quelques centimètres de son téton droit saillant. Son aréole rose s’est bombée. Julie passe une main dans mes cheveux. Je sens qu’elle effectue une légère pression pour que ma tête descende plus bas et que ma bouche atteigne cette extrémité sensible. Je cède avec plaisir.

Mes premiers baisers, mes caresses du bout de la langue lui soutirent des petits gémissements de plaisir. Je me régale en passant d’un sein à l’autre.

Après deux ou trois minutes, je sens les doigts de Julie s’activer sur le bouton et la fermeture éclair de mon bermuda.

« Que veux-tu faire ? » dis-je, tout en sachant très bien ses intentions.

« Je veux la revoir et la toucher… »

Le ton quasi fiévreux de sa voix m’apprend beaucoup de son état d’excitation. D’un geste rapide, j’enclenche la navigation automatique du bateau et j’attire ma fille sur les banquettes. Elle s’assoit et je me mets face à elle.

Ses mains tremblent un peu quand elle fait descendre mon bermuda, dans un premier temps, puis mon boxer. Sans attendre une seconde, le rouge aux joues, elle entoure mon sexe dressé de ses doigts fins. Avec une certaine brusquerie, elle entreprend à les faire aller et venir.

« Plus doucement, ma chérie… »

La main de Julie ralentit, mais les douces sensations augmentent. Et tandis qu’elle me masturbe, je joue avec ses mamelons. J’ose même glisser ma main sur son ventre pour me diriger vers l’intérieur de son maillot de bain. Hélas elle me fait comprendre que ce n’est toujours pas possible. Je me contente donc, mais avec joie, de sa poitrine.

Je me surprends à espérer qu’elle ouvre la bouche et qu’elle y glisse mon sexe. Mais je garde pour moi cette envie de peur de la brusquer. J’ignore jusqu’où elle est capable d’aller et je ne tiens pas à tout gâcher avec une malencontreuse initiative.

Tandis que la main droite de ma Julie poursuit ses cajoleries, la gauche, elle papillonne sur mes fesses, mon ventre, mes hanches, puis mes testicules.

Quand je me sens sur le point d’éjaculer, j’en informe ma fille pour ne pas qu’un jet de ma semence ne l’atteigne si elle n’en a pas envie. Mais cela ne semble nullement la déranger, car elle continue sans rien changer. Et c’est avec un « oh » de demi-surprise qu’elle accueille le premier jet de sperme qui vient terminer sa course sur sa poitrine.

Affichant un sourire radieux, Julie continue de me masturber jusqu’à ce que mon fluide cesse de s’écouler et que mon sexe décline. Elle retire alors sa main et vient, sur ses seins, récolter du bout des doigts, le fruit de ses caresses. Cela semble l’amuser. Puis, un peu hésitante, elle en teste la saveur avec le bout de sa langue. Enfin elle se lève, la main toujours couverte de sperme, et, après un rapide bisou sur les lèvres, elle se dirige vers les cabines, en me laissant seul.

C’est en remontant mon boxer et mon bermuda que je prends conscience réellement que je viens de partager un moment des plus intimes avec ma fille. Et le plaisir immoral que j’éprouve me fait douter un peu de moi. Mais très vite, je me dis que nous étions deux à vouloir partager cet instant et mes scrupules s’estompent petit à petit. De plus, si mes filles ne s’étaient pas aussi clairement montrées intéressées hier soir, jamais je n’aurais agi ainsi.

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