De temps en temps, lorsque Meggh se montre encore plus adroite dans ses faveurs, je laisse échapper des petits soupirs. Elle en prend conscience, et découvre ainsi ce qui me convient le plus. J’apprécie volontiers ses coups de langue sur mon gland, ses baisers sur mes testicules… De temps à autre, elle interrompt son jeu de bouche pour me sucer à nouveau. Petit à petit, elle cesse de vouloir faire comme dans les pornos, pour jouer avec mon sexe dressé comme bon lui semble. Elle comprend à ce moment que le plaisir est dans l’échange entre les deux partenaires, bien plus que dans la simple mécanique sexuelle.
Les regards qu’elle me lance parfois ne sont plus ceux d’une « post-ado » hésitante, mais bien ceux d’une jeune femme sensuelle et terriblement attirante, pleinement consciente du plaisir qu’elle procure.
Ne souhaitant pas être en reste, je profite d’un moment où Meggh me masturbe pour lui faire changer de position afin que nous ayons mutuellement nos sexes à portée de bouche. Ainsi, lorsque ma troublante nièce se remet à me sucer, je peux également lui titiller le sexe avec ma bouche et mes doigts. Bien évidemment, je m’attarde plus longuement sur son clitoris. Chaque petit gémissement qu’elle émet est une grande fierté pour moi.
Tout à mon plaisir de lui faire du bien, je ne me rends pas immédiatement compte qu’elle a stoppé sa petite plume… Tout juste se contente-t-elle de garder mon sexe dans une main. L’autre main, se situant sur un de ses seins, qu’elle malaxe allègrement. Elle me regarde lui caresser son bouton alors que deux de mes doigts vont et vient en elle. Je la devine prête à jouir. Sans attendre, je m’installe dans la bonne position pour introduire directement ma queue en elle.
Nous nous livrons alors à un corps à corps endiablé. Ses mains agrippent mes hanches. Ses doigts labourent mon dos. Chaque coup de reins nous arrache des râles de plaisirs. Je suis à peine conscient du vacarme que nous sommes en train de faire. Il y a bien longtemps que je n’ai plus fait l’amour avec une telle force. Mais là, à cet instant, c’est ce dont nous avons envie, ce dont nous avons besoin. La sueur coule sur nos deux corps. Malgré sa peau mate et la faible lumière de notre cabine, je vois bien que le visage de Meggh est rouge.
Elle est la première à jouir. Je la suis quelques secondes plus tard. Un orgasme total. De ces orgasmes qui vous coupent les jambes. Comme si toute votre énergie s’écoulait avec les deux ou trois premiers jets de sperme…
Exténué, je m’allonge à côté de ma nièce. Le souffle encore haletant de notre étreinte…
« Oh, quel pied ! » ne puis-je m’empêcher de dire. « J’ai cru que mon cœur allait exploser… »
Meggh éclate de rire.
« Eh te moque pas ! J’ai plus l’habitude de ces choses-là moi. »
Cette fois, Meggh reprend place contre moi. Elle est moins essoufflée que moi.
Lorsque après cinq bonnes minutes, ma poitrine cesse de monter et descendre à toute vitesse et que ma respiration a ralenti, Meggh m’embrasse. Sur le torse tout d’abord, puis sur les lèvres.
« C’est vrai que c’était pas mal du tout… » me dit-elle.
« Quoi ? Pas mal ?! Mais j’ai frisé l’infarctus moi ! »
« Mais non, c’était fabuleux, mon ange. Sincèrement… Et tu penses pouvoir remettre ça quand ? »
Sans attendre que je lui réponde, ma nièce, particulièrement insatiable ce soir, fait de nouveau descendre sa tête vers mon bas-ventre. Nul doute que, sur mon sexe au repos, elle retrouve la saveur de nos deux fluides. Cela ne semble guère la déranger, car elle s’empresse de le sucer avec gourmandise. Je regagne lentement toute ma vigueur. Meggh s’installe à califourchon sur moi, mon sexe happé par le sien. Cette fois, tout se déroule en douceur, tout n’est plus que caresses, baisers et volupté.
Il y a tellement de manières de s’aimer. Toutes aussi belles, du moment que cela se déroule dans une parfaite osmose.
Nous jouissons une dernière fois avant de nous laisser emporter par la fatigue. Ma dernière pensée est une question : depuis quand n’avais-je pas joui trois fois dans la journée ? Je n’ai pas le temps de chercher la réponse, le pays des songes m’ayant attiré dans ses douces contrées.

