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Croisière en famille

Un père part en croisière avec ses filles et sa nièce.

« Faire l’amour te rend très amoureuse, ma puce. »

« Il y a longtemps que je le suis. » Précise-t-elle.

Son corps de rêve se blottit davantage contre moi. Après un moment de silence, Meggh bâille.

« Tu es fatiguée, ma puce ? »

« Jouir trois fois aussi fort et en aussi peu de temps, ça m’a tué. C’était vraiment trop bon. »

Sa voix se fait de plus en plus faible. Meggh se faisant absorber par le sommeil. Elle ajoute cependant :

« Même avec les jumelles, quand on se caresse, on ne jouit pas aussi fort… »

« Tu veux dire que les filles avec qui tu as couché sont Alix et Julie ? »

Mais je n’obtiens aucune réponse. Meggh s’est endormie.

En me réveillant ce matin, les tendres instants vécus avec Meggh me reviennent en mémoire. Ses baisers, sa peau, nos étreintes. D’autant plus que le corps de mes désirs dort à quelques centimètres de moi. Que je suis injuste de résumer Meggh à un corps ! Elle est plus que ça. Plus une enfant et pas une femme encore. Une personnalité admirable, douce, intéressante, intelligente comme je les aime. Oui, j’en suis amoureux.

L’envie de lui faire l’amour me reprend. Là, tout de suite. L’envie de lui offrir un réveil plein de plaisir. De l’entraîner une nouvelle fois dans un voluptueux corps à corps. Mon sexe dressé est prêt à passer à l’offensive.

Mais, en jetant un coup d’œil sur ma montre, je constate que la matinée est déjà bien avancée et que mes trois passagères vont rater le rendez-vous téléphonique prévu avec leurs mères. En toute hâte, nous nous préparons, puis j’accompagne les filles à un cybercafé, faisant office de téléphone public, que m’ont indiqué d’autres plaisanciers. Pendant que les filles s’acquittent de leurs obligations, je consulte mes mails.

Le reste de la journée est consacré au tourisme. C’est notre première journée sans navigation. Tous les quatre, nous apprécions cette parenthèse. Au fil des jours, notre complicité se renforce. Et grâce à des étapes comme celle-ci, nous rompons l’isolement qui pourrait être source de tensions. Avec Meggh, évidemment, un lien nouveau s’est tissé. Mais avec mes filles aussi, je me sens plus proche. Elles me semblent plus matures, plus responsables, plus… féminines, depuis notre départ. Certes, elles restent les pitres que j’ai toujours connus, mais je vois bien qu’une partie de leurs personnalités a grandi. Peut-être est-ce leur ouverture d’esprit face à ma relation naissante avec leur cousine ? Je repense soudain aux derniers mots que Meggh a prononcés hier soir en s’endormant : « Même quand on se caresse, avec les jumelles, on ne jouit pas aussi fort… »

Ces mots m’étaient sortis de l’esprit. Pourtant, ils sont si surprenants. La découverte de leurs jeux érotiques me trouble. En père responsable, je devrais être fermement opposé à cela. Et pourtant… Que suis-je en droit de dire, moi qui ai défloré ma propre nièce ? Moi qui les regarde si souvent, avec gourmandise, quand elles se promènent sur le bateau en petits maillots de bain ! À vrai dire, cette découverte nourrit ma curiosité. Cette envie d’en savoir plus, de partager leurs secrets. J’aimerais savoir jusqu’où vont leurs jeux. Et à ma grande surprise, je me découvre le désir de vivre un de ces moments avec elles. Cette pensée m’aurait heurté il y a peu encore, mais aujourd’hui, elle m’excite incroyablement. Être l’étalon de ces trois jeunes beautés… quel plaisir ! J’ai l’impression de basculer dans un autre monde, où le désir l’emporte.

Le soir venu, je m’éclipse un moment pour faire une course pendant que les filles préparent le dîner. À mon retour, sans qu’elles ne m’aperçoivent, je tombe sur les filles en grande conversation.

« Et tu as eu mal ? » demande Julie, dont je reconnais la voix.

« Non, pas une seule seconde ! Il a été très doux, très attentionné. » Lui répond sa cousine. « C’était cent fois mieux que je l’imaginais. »

« Mais vous avez fait quoi au juste ? » insiste Alix.

« À vrai dire, moi, je n’ai pas eu à faire grand-chose. Paul a tout pris en main ! »

« Tu m’étonnes ! Avec la paire de seins que tu as, il a dû vraiment en avoir plein les mains ! » s’esclaffe Alix.

« Oh arrête tes bêtises, Alix, laisse-la raconter ! »

Il m’a simplement demandé de me laisser aller et de lui faire confiance, il me guiderait plus tard.

« Et ensuite ? »

« Bah… on l’a fait… »

« Oui, mais quoi exactement ? » Comment il s’y est pris ? » relance une Julie, bien plus curieuse que je ne la connaisse habituellement.

« Oh quand ma Juju est aussi insistante c’est qu’elle est grave excitée. » La taquine sa jumelle.

« Bah oui ! Ça m’excite de savoir ce que Meggh et Papa ont fait. Et, comme je te connais, je suis convaincue que c’est pareil pour toi. Alors, arrête un peu. »

« Pour commencer, il m’a embrassé en descendant sur mes seins, il les a sucés. Ensuite, il m’a caressé. »

« Tu mouillais ? »

« Oh oui ! Et comme jamais je n’ai mouillé de ma vie, je crois. »

Les questions fusent, Meggh explique tout avec force détails. Je suis surpris d’entendre les filles se parler aussi crûment de sexe. Étonné devant la curiosité de mes filles. Excité d’éveiller leur désir. Flatté d’entendre Meggh évoquer notre plaisir partagé de manière si flatteuse…

Toutefois, un éclair de morale, provenant d’on ne sait où, m’a frappé. Je fais quelques pas en arrière, et décide de manifester mon arrivée à bord en étant un peu plus bruyant.

Lorsque je rejoins les filles, leur conversation est arrêtée. Cependant, l’air de rien, je les observe du coin de l’œil. Meggh a les joues rouges. Alix, fidèle à elle-même, semble retenir un fou rire. Quant à Julie, elle s’est retournée à mon entrée et je ne peux donc pas voir sa réaction.

« Qu’y a-t-il ? Pourquoi ce silence quand j’arrive ? Vous vous racontiez des choses que je ne dois pas connaître ? Dois-je craindre une mutinerie ? »

« Au contraire ! Il n’y avait rien dont tu ne saches déjà mon petit Papa… » me rétorque Alix.

« Ah, et bien, vous allez pouvoir reprendre votre conversation en ma présence ! Puisque je n’ignore rien… »

« Oh, des bouteilles de champagne ! » intervient Julie, découvrant ce que je tiens dans les mains et trouvant là un prétexte pour mettre fin à la conversation. « Tu as quelque chose à fêter ? »

« À moins que ce soit Meggh qui ait envie de fêter son dép… »

Julie plaque sa main sur la bouche de sa sœur pour l’empêcher de poursuivre.

D’abord très mal à l’aise, Meggh se détend lorsque je me mets à rire des propos de ma fille.

« Non non, le Champagne est pour un évènement qui me concerne moi seul. Pendant que vous appeliez vos mères, j’ai consulté mes mails, et j’ai appris que les droits de mon dernier livre avaient été achetés pour une série documentaire. Une coproduction européenne, et en plus d’un gros chèque, j’en serai le conseiller technique et historique. »

Les filles exultent, et m’embrassent chaleureusement.

« On est vraiment fières de toi. »

Sur ces mots, je débouche la première bouteille de Champagne.

Le repas se déroule dans la joie. Et les filles, grisées par l’alcool, deviennent plus volubiles. Je décide d’en profiter.

« Bon, et si vous repreniez votre petite conversation de tout à l’heure ! »

« Euh laquelle ? »

« Celle que mon arrivée a interrompue. »

Les filles éclatent de rire. L’alcool a fait son effet plus que je ne le pensais.

« Allez, je vous dis tout, mes chéries. » Je vous ai entendu. Je sais que vous parliez de notre nuit avec Meggh. »

« Oh, Papa, tu ne nous en veux pas, hein ? » supplie Julie, mi-sincère, mi-joueuse.

« Non bien sûr Juju. Mais pourquoi vouliez-vous tant savoir ? »

« Bah parce que c’est génial. Meggh en rêvait depuis si longtemps. »

« Peut-être, mais de là à lui demander de raconter tous les détails… »

Julie avale une nouvelle gorgée de Champagne, puis se lance :

« En fait, moi, je voulais savoir comment tu t’y prenais. D’abord parce que je l’ai fait une fois et ce n’était pas super super. Et puis, je dois admettre que ça me fait quelque chose de t’imaginer… Enfin, tu vois ce que je veux dire ! »

Oui, effectivement, je vois. Mais découvrir que ma Julie n’est plus vierge me donne un choc. C’est un moment étrange pour un père.

« Tu as couché avec un garçon ?! »

« Euh… Oui. Mais une seule fois. Et ça n’a pas duré longtemps. »

« Et toi, Alix ? »

« Ah non, pas moi ! Je suis toujours vierge. » Et même que l’autre jour, quand je suis entrée dans votre cabine et que Meggh était sur toi, c’était la première fois que je voyais le truc d’un homme en vrai. »

« Hum, et pourquoi voulais-tu avoir des détails sur ce qui s’est passé hier entre ta cousine et moi ? »

« Parce qu’on aurait bien aimé être à sa place, avec toi. »

« Mais Alix, vous êtes mes filles ! »

J’ai beau jouer le père choqué, j’ai l’impression que mes paroles sonnent faux. Je n’entends pas la réponse d’Alix. À la vitesse de l’éclair, je commence à m’imaginer en train de faire l’amour avec mes filles. Mon sexe enfle. Mon sang et mon esprit s’échauffent. Je revis la soirée d’hier, mais le visage de Julie ou d’Alix se substitue à celui de Meggh…

« Papa ? Ça ne va pas ? »

« Si… Si si ça va. Désolé, mais ce genre de chose, ça surprend quand même. »

Julie m’adresse un sourire plein de compassion. Tandis que sa sœur m’explique :

« Nous, ça nous plairait vraiment beaucoup. Tu es l’homme parfait. Alors c’est normal qu’on ait envie. Et oui, tu es notre père, et pour nous, ça ne fait qu’augmenter notre désir. »

« Tu sais que ça n’est pas moral et que cela est condamnable ? »

« On s’en fout des autres, et nous, on en meurt d’envie. » Et pour moi, c’est en permanence dans ma tête. Et encore plus depuis que je vous ai surpris avec Meggh. En plus, je n’ai pas envie de rester la seule pucelle du bateau ! »

« Je… je ne sais pas quoi répondre à ça ! »

« Franchement, admets qu’il y a une partie de toi qui en a envie ! »

« Oui… C’est vrai. » Dis-je, peu dépité d’avoir à me dévoiler.

« Alors où est le problème si nous sommes tous d’accord ? » déclare Julie.

« Parce que tous les fantasmes ne sont pas faits pour être vécus. Certains doivent rester des rêves. Ce n’est pas une décision à prendre à la légère, et sûrement pas après avoir bu. »

« De toute façon, Julie n’étant pas en état, tu as le temps de réfléchir à ça. Pour elle, comme pour moi, c’est une vraie envie, pas un simple fantasme pour pimenter notre désir. » Précise Alix.

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