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Croisière en famille

Un père part en croisière avec ses filles et sa nièce.

Allongée sur le lit, Meggh vient se positionner sur moi. Étendue sur moi, comme ce matin même, elle couvre mon visage, mon cou, mes épaules et mon torse de baisers.

De mon côté, je lui caresse le dos du bout des doigts, provoquant un frisson sur sa peau soyeuse.

« J’ai peur de ne pas être à la hauteur… » me confie-t-elle dans un murmure.

« Tu es déjà à la hauteur, bébé. Et ne t’inquiète pas, je te guiderai. Mais ce soir, c’est moi qui vais tout faire. Toi, tu n’auras qu’à te laisser aller. »

Je fais alors basculer Meggh sur le lit. En partant de son visage, j’entreprends la découverte de son corps avec mes lèvres. Après son cou, je fais étape sur sa poitrine. Ses mamelons gonflés deviennent un moment mon centre d’intérêt. Ma langue titille ses tétons. Je les suce avec gourmandise. Je palpe ces globes fermes et appétissants. Je vole de l’un à l’autre. Meggh me caresse les cheveux et la nuque. Entre mes lèvres et sous ma langue, ses tétons deviennent durs. Avec gourmandise, je tète ces seins juvéniles. Ma nièce laisse échapper quelques petits gémissements.

Ma seconde main, inactive jusque là, entre à son tour en action. Je lui caresse la hanche. Descends sur sa cuisse, jusqu’à son genou. Puis je remonte pour venir saisir une de ses fesses. Quel que soit l’endroit où je pose ma main et ma bouche, je ne trouve que douceur et chaleur. Doucement, je ramène ma main baladeuse sur le ventre de Meggh. Connaissant son expérience malheureuse avec son ex-petit ami, je me fais aussi doux que possible. Je fais glisser ma main en direction de son pubis glabre. Puis vers son entrejambe. Dans un geste réflexe, elle referme les jambes. Mais pas plus d’une seconde. De nouveau, elle s’ouvre à mes caresses. Je délaisse ses seins pour replacer mes lèvres sur les siennes.

« Je t’aime, ma puce ! »

Au même instant où je prononce ces mots, ma main vient se poser sur son sexe. Celui-ci ruisselle de cyprine. Mon index trouve son clitoris. Meggh gémit à ce contact. Tout doucement, je fais glisser mon doigt sur son bouton. Puis, progressivement, j’imprime un mouvement plus rapide. Le visage de mon ange trahit son plaisir. Je devine rapidement quel rythme lui procure le plus de plaisir. Parfois, je fais descendre un doigt dans sa fente. Les premières fois, seuls quelques millimètres de mon doigt entrent dans son vagin. Puis la première phalange. Enfin, j’introduis mon doigt véritablement. Meggh semble apprécié, car ses petits gémissements se poursuivent.

« Tu es si doux. »

Ces mots confortent mon sentiment.

Après être retourné sucer sa magnifique poitrine, je viens placer mon visage entre les jambes de ma jeune nièce. Je dépose des baisers sur l’intérieur de ses cuisses, là où la peau est la plus fine. Descendant, à chaque bisou, plus près de son intimité.

Le premier contact de ma bouche sur son sexe humide est un véritable bonheur. Je suis tout à mon plaisir. Oubliant que Meggh est ma nièce, qu’elle n’est encore qu’une ado, et qu’elle est toujours vierge… En fait, non, tout ça reste présent à mon esprit et mon plaisir s’en trouve multiplié par 10. Par 100. Par 1000. Être l’initiateur de ma nièce me comble de fierté. L’interdit me fait bander encore plus fort.

Ma langue passe sur ses lèvres intimes. Je recueille le liquide parfumé qui s’écoule de sa fente virginale. J’embrasse sa vulve. J’introduis ma langue dans son vagin. Je m’abreuve à la source du plaisir. Le sexe de Meggh est si mouillé qu’il macule mon menton et ma bouche de cyprine. Je me sers de ma langue comme d’un sexe. Je la fais glisser autant que possible en elle. Faisant des va-et-vient en elle.

Les petits « han » de plaisir de ma nièce me ravissent. Son corps se tortille sur la couchette. Sa main gauche fourrage ma chevelure, alors que la droite malaxe allègrement ses seins aux mamelons saillants.

Quittant à regret l’intérieur de son vagin, mes lèvres viennent sur son clito. Dès les premiers mouvements de ma langue sur son bouton, Meggh se met à balancer son bassin d’avant et arrière. Comme si à chaque mouvement, elle cherchait à plaquer davantage son entrejambe contre ma bouche.

Et lorsque mes lèvres enserrent son bouton pour l’aspirer et le sucer, tout en le caressant avec la pointe de ma langue, Meggh décolle le bassin du lit, et appuie avec force contre ma bouche.

« Ooooh ouiii ! Ohh ouuiiiiii! » râle-t-elle. « Je vais jouir ! »

J’en profite pour faire entrer deux doigts dans son vagin et la pistonner.

Cette fois, les deux mains de Meggh appuient sur ma tête. Son corps se crispe d’un coup. Elle saisit l’oreiller qui se trouve à côté d’elle et s’en sert pour étouffer le long râle de plaisir que lui provoque son orgasme. En aucun cas, je ne stoppe ma succion sur son clitoris. Je veux tellement que son plaisir se poursuive… Moins d’une minute après, ma nièce jouit à nouveau.

Je décolle enfin ma bouche, un peu engourdie par l’activité, de sa chatte.

« Tu manques d’entraînement mon vieux Paulo ! » me dis-je intérieurement.

Si le bas de mon visage est couvert de mouille, il en est de même pour les fesses, et le sillon de Meggh. Je me fais un devoir, pour le moins agréable, de récolter ce nectar. Et quand ma langue effleure son anus, ma jeune amante pousse un petit « ah » de surprise.

Mais, comme je le souhaitais, son sexe ne cesse de libérer son jus d’amour. Signe de son excitation continue. Je remonte vers son visage. Ma bouche se colle une nouvelle fois sur la sienne. Meggh semble adorer mes baisers au goût de son minou. Elle me prend dans ses bras et m’étreint fortement.

Lorsque nos lèvres et nos langues se séparent, elle approche de mon oreille :

« C’est tellement bon… » me murmure mon ange.

« Bébé, ce n’est que le début de notre histoire. De notre nuit… »

Je me défais un instant de sa douce emprise pour saisir les préservatifs qui se trouvent dans la table de nuit. Mais quand Meggh voit ce que j’ai en main, elle m’apprend :

« Tu n’es pas obligé, je prends la pilule… »

« Tu es sûre que tu ne veux pas ? »

Sans rien ajouter, Meggh m’étreint à nouveau et m’embrasse. Cette réponse me convient parfaitement.

L’instant unique se fait proche. Je lui adresse des mots tendres. Je la couvre de doux bisous. Puis, après l’avoir guidé de ma main pour qu’elle écarte les jambes suffisamment, je me place entre ses cuisses.

Sans quitter son regard, je lui caresse la joue, descends sur sa poitrine. Je sens son cœur battre fort. Peut-être aussi fort que le mien. Pour la première fois de ma vie, et sans doute la dernière, je vais prendre la virginité d’une jeune fille. Et quelle jeune fille ! Ma nièce ! Une adolescente belle à damner tous les saints.

D’une main, je dirige ma queue dressée depuis nos premières étreintes. Avec mon gland, j’effleure son clitoris à plusieurs reprises. Meggh gémit et mordille sa lèvre inférieure. Sa vulve humide est prête à m’offrir le plus beau des cadeaux. J’introduis lentement mon gland. Il disparaît entre les chairs roses, luisantes et chaudes de cette chatte vierge. Ma queue glisse lentement. L’hymen de Meggh n’oppose que peu de résistance. Bien moins que je ne me l’étais imaginé. Le visage de Meggh ne laisse apparaître aucun signe de douleur. Soulagé, je peux me libérer et laisser cours à notre plaisir.

À petits coups de reins, je fais aller et venir ma bite. Puis, petit à petit, mes mouvements prennent de l’ampleur et de la force. Les parois serrées du vagin de ma nièce épousent parfaitement mon sexe. Hum quel plaisir ! Pour cette première fois, je ne cherche guère à prendre des positions originales. Je laisse Meggh sur le dos pour profiter du magnifique spectacle de son visage si expressif dans le plaisir. Ses yeux me fixent avec intensité. Sa bouche entrouverte laisse passer, entre deux gémissements, un souffle court. Pour profiter de ses seins qui bougent à chacun de mes coups de reins tout en conservant leur maintien.

Je passe un bras sous l’un de ses genoux pour lui relever une jambe. Que cette fille est belle ! Lorsque j’accélère, le bruit de mes couilles qui claquent sur Meggh se fait bien entendre. Parfois, je quitte du regard ma jeune nièce pour regarder mon sexe tendu coulisser dans son vagin étroit. Il brille de cyprine. Je prends plaisir à le faire sortir et le refaire entrer quand, après une sortie accidentelle, j’ai réintroduit ma queue en provoquant un nouveau râle de Meggh. Avec un pouce, je câline son clitoris. Associé à mes coups de reins, Meggh semble au comble de l’extase. Son corps se cabre. Ses muscles se tendent. Son vagin se contracte autour de ma queue.

« Han ! Han ! Oh oui… Je… vais… jouir ! »

J’accélère mon jeu de hanches afin de jouir au plus vite. Mon sperme jaillit alors dans l’intimité la plus douce de ma nièce. Plusieurs jets qui me transportent dans une jouissance comme j’en avais rarement connu. Meggh, dont les jambes s’étaient relevées pour m’entourer, me libère.

Je m’allonge à ses côtés. Nos souffles sont courts. Immédiatement, celle qui est à présent ma « maîtresse » vient se blottir dans mes bras comme elle en a pris l’habitude. Elle embrasse mon torse. Elle revient sur mes lèvres. Retourne sur mon torse. Du bout des doigts, elle touche ma bite ramollie, mais encore humide de nos deux liquides. Puis, pour la première fois depuis notre départ, elle la prend complètement dans sa main. La tenant comme si c’était un petit oiseau blessé.

« Ton sexe est aussi épuisé que moi ! » s’écrie-t-elle.

« Il a juste besoin d’un peu de repos. Mais si tu le gardes dans la main, il ne va pas tarder à se réveiller. »

Le petit rire cristallin de Meggh me comble de joie.

« Jamais je n’aurais cru que cela soit aussi bon. » Me confie-t-elle. « J’ai toujours su qu’avec toi ça serait beau. Mais que ce soit… aussi fort… Je peux te le dire à présent : j’ai toujours voulu que tu sois le premier. Je savais qu’il y avait peu de chance que ça arrive. Mais je t’aime tellement et depuis si longtemps… »

« Depuis si longtemps ? »

« Oh oui. Je te l’ai déjà dit, tu es le père que je n’ai pas eu, l’ami que j’attends et à présent tu es l’homme avec qui je veux être. Pour toujours… »

Ces mots d’amour me touchent. Sa candeur m’émeut. Ignore-t-elle vraiment qu’en dehors de ce bateau, la Terre entière cherchera à nous juger ?

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