« Bonjour Paul. Tu as bien dormi ? »
« Bonjour ma puce. Oui, j’ai bien dormi. Avec toi dans mes bras, la nuit ne peut être que douce et agréable. »
Elle me remercie de ces paroles en accentuant son sourire.
« Mais qu’est-ce que tu fais là, assise, à me regarder comme ça ? »
« J’aime bien te regarder. C’est tout. »
« Oh, bah, si c’est pour regarder les ravages du temps… »
Meggh vient alors prendre place dans mes bras. Je retrouve avec plaisir le contact de sa peau nue et chaude contre moi. Elle dépose un baiser sur ma joue et sur mon torse.
« Les ravages du temps… Vraiment, tu dis n’importe quoi. Moi, je te trouve extrêmement… séduisant. »
« Oh comme c’est gentil ça ! Ma nièce adorée sait me parler ! »
À nouveau, Meggh m’embrasse sur le torse. Je l’étreins un peu plus fort. Elle pivote sur moi et se retrouve allongée sur moi, entravant mes jambes entre les siennes.
« Serre-moi fort », me murmure-t-elle.
Meggh place son visage au creux de mon épaule. Mes bras se replient sur son dos. Ma main gauche caresse sa nuque. Descends le long de sa colonne vertébrale.
Elle m’embrasse dans le cou. Plusieurs petits baisers tendres.
« Tes mains sont si douces… » dit-elle dans un léger souffle.
« Tes lèvres le sont encore plus, ma puce. »
Ma troublante nièce m’embrasse le cou à nouveau. Puis l’épaule, la joue. Inutile de vous préciser que mon sexe s’est dressé. Installée comme elle l’est-les jambes écartées au niveau de mon pubis — Meggh ne peut ignorer ma queue levée qui frotte contre sa fente et ses fesses. Je n’ai qu’une envie : entrer en elle. Si je ne doute pas une seconde qu’elle est pleinement consciente de ce que nous sommes en train de vivre, rien ne me dit qu’elle ait envie que nous allions plus loin. Je veux lui laisser décider du moment.
Toutefois, je me risque à pousser légèrement la limite de ce que nous avons déjà partagé ces derniers jours. Si, durant les premiers jours, je me suis toujours arrêté au commencement de ses fesses, cette fois-ci, je ne m’arrête pas. Je pose même mes deux mains sur son magnifique postérieur. Écartant les doigts pour saisir pleinement ces deux globes de chair ferme recouverts par une peau extrêmement douce.
À mon geste, Meggh relève son visage, radieuse. Doucement, je lui caresse les fesses. Je prends un plaisir immense à gentiment les pétrir. Depuis le temps qu’elles étaient offertes à ma convoitise…
« Oh oui, tes mains sont vraiment les plus douces de la Terre ! »
« Tu ne crois pas que nous sommes en train de faire une bêtise ? Tu es ma nièce. Tu es si jeune. »
« Je m’en fous. Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie que depuis que… tu t’occupes de moi. Dans tes bras, je suis heureuse. »
Son visage se trouve à quelques centimètres du mien. Nos regards se fixent sans plus se lâcher. Les yeux de Meggh sont légèrement rouges. Sa lèvre inférieure tremble un peu. Bon sang que cette fille me trouble ! Que m’arrive-t-il ? Je suis en train de tomber amoureux d’elle.
Comme si j’étais dans un film, je vois le visage de Meggh s’approcher du mien au ralenti. Je devrai tout arrêter maintenant. Stopper net ce qui semble se dessiner entre cette lolita et moi. Mais je n’en ai pas la force. Pas l’envie. Et tant pis si je suis damné pour cette folie.
Les lèvres de Meggh se posent alors sur les miennes. Très vite de simples baisers, nous passons aux baisers fougueux et passionnés. Comme si nous voulions, par ces embrassades, nous libérer de toute la tension sexuelle qui s’est accumulée depuis 4 jours. Sa langue a pris possession de ma bouche. Elle vient chercher la mienne. Parfois, Meggh délaisse mes lèvres pour m’embrasser partout sur le visage, avant de revenir sur ma bouche avec encore plus d’envie.
Je me laisse faire. Quoi de plus beau que d’être le tendre défouloir d’un ange ?
Quand ma nièce semble rassasiée, elle se redresse pour se retrouver assise sur moi. Au niveau de mon pubis. Ma queue gonflée à l’extrême se retrouve bloquée dans une position qui me fait atrocement mal. Je fais donc légèrement lever le bassin de Meggh et mon sexe se retrouve tendu en direction de mon ventre. Meggh se rassoit ensuite sur moi. Sans vraiment le vouloir, ma queue se retrouve plaquée entre mon ventre et sa fente.
À ce moment précis, je découvre que la chatte de ma petite Meggh est totalement mouillée. Bien que je n’avais aucun doute là-dessus, j’ai la certitude qu’elle me désire autant que moi. Elle me désire tellement que je la vois commencer à faire bouger son bassin d’avant en arrière. D’abord par des petits mouvements à peine perceptibles, puis progressivement par des mouvements plus amples. Son clito glisse sur ma queue. Sa cyprine humidifie mon sexe et mon bas-ventre. Meggh laisse échapper quelques gémissements. Ses yeux ne quittent rarement les miens que pour se poser sur mon sexe. Cette manière de caresser son bouton de plaisir sur ma queue paraît lui donner beaucoup de plaisir. Et à moi aussi par la même occasion. À 41 ans, je découvre ce petit jeu. Meggh accélère encore ses mouvements. Elle bascule le haut du corps vers l’avant pour prendre appui, les bras tendus, contre la tête du lit. Ses seins se trouvent à portée de ma bouche. Je prends le droit d’une main, alors que mes lèvres viennent envelopper le mamelon de gauche.
« Hummm » gémit ma tendre amante.
Je la tète, je lui suce les tétons avec délectation. Meggh ne cesse de faire glisser son clito sur ma gaule.
Le souffle court, ma nièce me murmure :
« Oh je vais jouir. Je vais… »
« Papa ! Désolée de te réveiller… Oh pardon ! »
Alix vient d’entrer dans la chambre. Le spectacle que sa cousine et moi lui offrons la coupe dans son élan. Tout comme son entrée nous fige sur place.
Meggh réagit instantanément en s’éclipsant rapidement dans la salle de bain, me laissant seul avec ma fille, dévêtu et l’entrejambe en érection. Je me précipite sur mon boxer.
« Euh… Je crois que je vais t’attendre dans le corridor. » Me dit-elle en refermant la porte.
Tout est allé si vite, que j’ai du mal à réaliser. Mais au bout de quelques secondes, je prends conscience des tonnes d’emmerdements qui risquent de me tomber dessus si Alix vient à tout répéter.
Sans plus attendre, mais les jambes tremblantes, je retrouve ma fille dans le couloir. Appuyée contre une cloison, elle pleure… de rire !
« Alix ! Il n’y a rien de drôle ! »
« Si tu avais vu vos têtes et le bon que vous avez faits, tu ne dirais pas pareil, je te jure. »
« Alix ! »
« Bref. Julie a super mal au ventre, elle va sûrement avoir ses règles. Donc je venais te demander où est la trousse à pharmacie que maman t’a préparée, car il y a ce qu’il faut dedans. »
« Je vais la chercher, elle est dans ma salle de bain. J’arrive. »
Alix retourne dans sa chambre tandis que moi je vais dans la salle de bain. Meggh y est assise sur les toilettes, en larmes.
Je ne sais quoi dire. Et lorsque d’une voix faible, elle me dit qu’elle est désolée, je lui réponds sèchement que ce n’est pas le moment. Je me reprends aussitôt et lui demande pardon. Mais les larmes inondent son visage. Je la laisse là, mal à l’aise, pour rejoindre la cabine des jumelles.
Je suis sur le point d’entrer quand j’entends, par la porte légèrement entrouverte, la voix d’Alix : « Si si ! » Je te jure ! Ils étaient à poil tous les deux sur le lit… Papa allongé sur le dos et Meggh assise à califourchon sur lui. Elle bougeait sur lui, et lui, il avait un de ses seins dans la bouche. »
« Ils étaient en train de… ? »
« En quelque sorte, mais pas vraiment. Quand Meggh c’est relevée à toute vitesse, j’ai vu qu’en fait la bite de Papa n’était pas dans Meggh, mais qu’elle, elle était assise dessus. »
« Et tu as vu sa bite ? »
Pour la voir, je l’ai regardée. Elle était bien grosse et elle avait l’air toute mouillée… Elle devait être super excitée la cousine ! »
En entrant dans la cabine, je stoppe leur bavardage. Mais leurs regards taquins parlent pour elles. Sans rien laisser paraître, je m’occupe de la santé de Julie.
Jusqu’à La Corogne, je reste quasiment seul. Julie reste allongée dans sa cabine. Alix lui tient compagnie une partie de la matinée. Meggh ne se montre pas non plus. Je me sens coupable et mal à l’aise. Je sais que j’ai été injuste de lui parler sèchement. Je me dis aussi que je n’aurais jamais dû laisser la situation dériver de la sorte. Et pourtant… Sa beauté. La douceur de sa peau. La chaleur de ses baisers reste fermement ancrée en moi. L’envie de la serrer dans mes bras est plus forte que jamais.
À midi, les filles décident de déjeuner, toutes les trois, entre elles dans une cabine, me laissant seul avec mes doutes.
Il est presque 16 h lorsque nous entrons dans le port de plaisance. Les filles refont surface. Pour ne rien laisser voir de mes états d’âme, je leur demande de préparer leurs affaires à laver que Meggh et Julie porteront à nettoyer. Pendant ce temps, j’irai avec Alix à la capitainerie.
Seule avec moi, ma fille fait le premier pas.
« Tu sais, Papa, pour ce que j’ai vu ce matin… »
« Je… je… je suis désolé. » Dis-je en bafouillant.
« Écoute, d’après ce que j’ai vu, Meggh m’avait l’air totalement consentante. C’est la seule chose qui compte pour Julie et moi. Alors, si vous vous éclatez tous les deux, il n’y a aucun souci. Vous êtes assez grands pour savoir ce que vous faites. Ça ne sortira pas du bateau. »
« Mais c’est votre cousine. Elle a votre âge ! »
« Oui. Pour certains, ça peut être choquant, mais que veux-tu ? Tu nous as appris la tolérance, donc si vous êtes heureux dans votre relation, c’est bon pour nous. »
« Je ne sais pas quoi dire… Je me sens si mal. Coupable d’un côté comme de l’autre, Meggh est si…
« Ne te prends pas la tête, Papa. Tu as le droit de t’éclater. Et Meggh n’attend que ça depuis si longtemps. »
« Comment ça ? »
« Tu es tellement aveugle que tu n’as jamais vu à quel point elle est en admiration devant toi ? »
« Et avec Julie, ça ne vous dérange pas ? C’est pourtant un… »
« Un inceste ? C’est ce que tu n’arrives pas à dire ? Non, ça ne nous dérange pas. Encore une fois, du moment que Meggh est consentante et qu’elle est consciente de ce qu’elle fait, pourquoi la jugerait-on ? Non, je te le redis, nous, ça ne nous gêne pas. C’est même plutôt excitant. »

