« Excitant ? »
« Oui… Enfin, peu importe. Parle à Meggh tout à l’heure, car elle se sent vraiment mal depuis ce matin. »
« Oui, je le ferai. C’est promis. J’ai vraiment des filles extraordinaires… »
« Oui ! J’avoue que nous sommes parfaites. J’espère que tu ne l’oublieras pas, si, un jour on te demande quelque chose d’important. » Conclut Alix, tout sourire, avant que nous entrions dans la capitainerie.
Meggh et Julie nous rejoignent peu de temps après notre retour à bord. Je profite que Meggh se rend dans notre cabine pour ranger les vêtements, pour la retrouver, seul à seul.
« Tout s’est bien passé à la laverie ? »
« Oui, oui. Aucun problème. »
Je me rapproche alors d’elle et je la prends par la taille.
« Ma puce, je suis vraiment désolé de t’avoir mal répondu ce matin. Même si j’étais stressé par ce qu’avait vu Alix, je n’aurais pas dû être brusque avec toi. »
« Ce n’est pas grave. » Se contente de répondre ma nièce.
« S’il te plaît, regarde-moi dans les yeux et fais-moi un sourire. Tu es si attirante quand tu souris. »
Et elle me sourit. D’un sourire lumineux. Je ne peux m’empêcher de poser mes lèvres sur les siennes. Instantanément, ce baiser devient fougueux. Nous basculons sur le lit. Nos lèvres soudées, nos langues mêlées, nos corps aimantés.
Entre deux baisers, j’avoue à ma Meggh que j’ai envie d’elle.
« Oh, moi aussi. » Je veux que tu sois le premier avec qui je le ferai. »
« Tu ne l’as jamais fait ? » dis-je, un peu surpris.
« Je suis toujours vierge, oui ! »
Je l’embrasse un peu plus tendrement.
« Alors nous ferons ça comme il faut ce soir. Je ne veux pas que le cadeau que tu m’offres se fasse à la hâte. Tu mérites mieux que ça. »
Le soir venu, lorsque nous regagnons nos cabines. Une boule de trac se balade dans mon ventre. J’ai l’impression d’être un gamin qui va avoir sa première relation sexuelle.
Meggh est allongée sur le lit. Nue. Belle comme un ange. Je prends place à côté d’elle. Ma bouche vient se poser sur la sienne. Mes mains caressant ses hanches remontent vers sa poitrine ferme et généreuse.
Lorsque je détache mes lèvres des siennes, je lui demande si ça va.
« J’ai un peu peur… » me dit-elle.
« Si tu veux, on peut attendre. Rien ne presse, ma puce. »
« Non, je veux le faire ce soir, avec toi. »
De nouveau, nous nous embrassons.
« Tout va bien se passer mon amour. »
Je ne sais pas si c’est le fait de l’appeler « mon amour », mais le visage de Meggh semble subitement s’illuminer. Ses yeux brillent. Un sourire immense la rend encore plus belle.
« Tu as déjà fait des choses avec des garçons ? »
Meggh hésite un instant avant de me répondre, puis me dit :
« Avec mon dernier copain, j’ai fait quelques trucs… Et j’ai fait un peu plus de choses avec des filles. »
« Ah bon ? Tu aimes aussi les filles ? »
« Disons que j’ai eu des occasions de m’amuser avec des copines. C’était juste pour s’amuser… »
Immédiatement, j’imagine ma douce nièce enlacée dans les bras d’une fille. Ses seins frôlant d’autres seins… Sa bouche embrassant la vulve d’une de ses amies… Il n’en faut pas plus pour que mon sexe s’éveille.
« Hum, je vois ça. »
« Et moi, je vois que cette idée te plaît beaucoup. » Se moque-t-elle en désignant mon érection naissante.
« Oui, j’adore cette idée. »
J’étouffe le petit rire taquin de ma princesse par un baiser langoureux.
« Et avec ce garçon, tu as fait quoi au juste ? Enfin, si tu veux bien m’en parler. »
« Je ne veux rien cacher à celui qui m’appelle mon amour. Tu veux que je te raconte tout ? »
« Oui. Enfin, ce dont tu as envie. »
« Ok. Mais je te préviens : ce n’est ni très poussé, ni très joyeux !
Début janvier, j’ai rencontré un garçon. En fait, c’est le frère d’une fille de ma classe. Plutôt beau gosse. On s’est bien entendu. On se voyait souvent en potes. Puis, une chose en entraînant une autre, nous avons fini par sortir ensemble. Je n’étais pas vraiment amoureuse, mais j’aimais être avec lui, tout en sachant que cette histoire ne durerait pas. »
Meggh marque un instant de silence. Une de ses mains caressant mon torse.
« Au bout de quelques semaines, il est devenu plus entreprenant. Les bisous ne lui suffisaient plus. Il voulait que l’on couche ensemble. Moi, je ne savais pas trop. Certes, il était mignon, mais je n’imaginais pas perdre ma virginité avec lui. J’espérais plutôt quelqu’un dont je serais totalement dingue. Chaque fois que l’on se voyait, il tentait de me convaincre. »
Nouvel instant de silence.
« Et puis, un jour que nous étions chez lui, en train de nous embrasser, il a défait son pantalon et a sorti son engin. Il bandait. Là, il m’a dit “regarde dans quel état tu me mets ! Tu peux plus me laisser comme ça. S’il te plaît, suce-moi ou branle-moi au moins”… J’ai accepté de le branler. Même si cette façon de me le demander ne me plaisait pas. »
La main qui se trouvait sur mon torse quelques instants auparavant descend sur mon ventre, avant d’effleurer, comme à son habitude, mon sexe à demi gonflé.
« À partir de ce jour-là, chaque fois que nous nous retrouvions tous les deux, il fallait que je lui tripote la queue. Si je refusais, il devenait désagréable. Tant qu’il ne me demandait que ça, je ne disais rien. Parfois, moi, je lui laissais mettre mes seins à l’air, ou glisser sa main dans ma culotte. C’était juste pour lui faire plaisir, car moi, ça ne m’excitait pas vraiment. Il était brusque, maladroit, sans aucune douceur… Évidemment, il cherchait régulièrement à aller plus loin. Et chaque fois, je lui disais que je ne me sentais pas prête. Je n’osais pas lui dire que je savais très bien que je ne serais jamais prête avec lui.
À vrai dire, je pensais de plus en plus à mettre fin à notre histoire, car je voyais bien qu’une seule chose l’intéressait vraiment. Parfois, je le retrouvais, avec l’idée de mettre fin à notre relation. Mais c’était comme s’il le savait. Et il devenait plus doux, plus tendre. Alors, je lui laissais encore une chance.
Ça a duré ainsi jusqu’en mai. »
Ma nièce marque un silence prolongé. Inquiet, je lui demande si ça va.
« Oui, mon amour. Moi aussi, je peux t’appeler ainsi ? »
« Bien sûr que tu peux. »
« Tu vois, je n’aurai jamais dit ces mots à lui. Bon, où j’en suis ? Ah oui.
Donc, ce jour de mai, je le retrouve chez lui. Comme à chaque fois, ça commence par des bisous. Mais ce jour-là, il se déshabille entièrement. Il me demande de le branler, ce que je fais. Quand il bande bien, il me demande de le sucer. Chose que je ne lui ai jamais faite. J’avoue qu’essayer une fois me tentait bien, mais je savais que dire oui une seule fois signifierait devoir le faire à chaque fois. Et ça, ce n’était pas ce dont j’avais envie. Il n’a pas attendu ma réponse. Il s’est alors penché pour attraper un paquet sous son lit. Il me l’a tendu en souriant. Il m’a dit “Tiens, c’est pour toi. Je sais que tu ne me feras pas la pipe que j’attends, alors à la place j’aimerai que tu essayes ça devant moi.”
Dans le paquet, il y avait un ensemble string et soutien-gorge en dentelle blanche. Bon, vu la marque, je savais qu’il ne s’était pas ruiné, mais j’étais super touchée de recevoir un cadeau. Même si c’était un geste intéressé de sa part. J’ai donc accepté de faire cet essayage devant lui. C’est lui qui me guida par la voix sur ce que je devais d’abord retirer. Je prenais ça comme un jeu. Tout en me faisant faire un strip-tease, lui se masturbait. Bien sûr est arrivé le moment où je me suis retrouvée nue. Il était rouge. Il se branlait à toute vitesse. Il me demanda de tourner sur moi-même. De desserrer les jambes. Là, je me suis dit qu’il n’en avait rien à faire que je porte son ensemble. Me voir à poil lui convenait très bien. C’était la première fois que j’étais nue devant un mec, et ce n’était pas aussi beau et romantique que je l’eusse imaginé. J’ai donc enfilé le string et agrafé le soutien-gorge. Il m’attire sur le lit. Plaque sa bouche sur la mienne. Et me colle sa bite dans la main. Tout en l’embrassant, je le masturbai. Ses mains moites me tripotaient partout à la fois. Ses gestes, encore une fois, étaient brusques. Là, je me suis mise à douter de toutes ses expériences avec les autres filles qu’il prétendait avoir eues. En fait, je crois qu’il était aussi vierge que moi. »
Meggh se tait. Pousse un soupir dont je ne saisis pas si c’est un soupir de déception ou d’autre chose. Puis elle reprend.
« À un moment, il me dit qu’il a grave envie de moi. Il veut que je me remette nue, que l’on fasse l’amour. Je refuse. Il me demande de le sucer. J’hésite. Il continue et me demande d’accepter au moins de lui embrasser le bout et ses couilles. J’ai accepté en lui expliquant que je n’irai pas plus loin que des bisous, ce qu’il a accepté lui aussi.
Au moment où je me suis penchée sur sa queue, il a glissé sa main dans mon string. Je n’ai pas eu le temps de poser ma bouche sur son engin que je sens qu’il glisse violemment un doigt en moi. J’ai eu vraiment mal. Et là, il a perdu la tête.
Quand je lui ai dit qu’il m’avait fait mal et que je ne voulais plus continuer, il s’est jeté sur moi, m’a arraché le string. Il était comme fou. Heureusement, je suis plus leste que lui et j’ai pu me libérer de son pétage de plomb. Je me suis habillée à toute vitesse et je suis partie sans attendre une seconde de plus. Le temps que je remette mes vêtements, il n’a pas bougé, mais il m’a insulté. J’ai eu droit à toutes les insultes de son répertoire. La dernière chose qu’il m’a dite, c’est qu’il en avait assez de sortir avec une fille aussi chaude qu’un congélateur.
Voilà, mon homme, tu sais tout… Je n’ai jamais eu aussi peur. »
« Quel con, ce mec ! » Et c’est donc pour ça que tu n’allais pas bien ces derniers temps ? »
« Oui, entre autres. Surtout, c’est qu’ensuite il n’arrêtait pas de me harceler. D’abord pour s’excuser, ensuite pour m’insulter. À la fin, il a essayé de me faire une réputation au lycée. C’était vraiment l’enfer. Maman voulait que l’on fasse quelque chose contre lui. Mais ça s’est arrêté. Et maintenant, je t’ai toi. »
« Oui, ma puce, je suis là. Plus personne ne te fera de mal. »
« Embrasse-moi ! »
À cette injonction, je ne peux que répondre favorablement. Je serre ma nièce entre mes bras, et je l’embrasse langoureusement.

