« Merci. Tu es vraiment un amour. »
« Allez, prépare-toi ou continue à dormir. Moi, je vais préparer le petit déjeuner, puis on lèvera l’ancre. »
La journée se déroule comme hier. Dès que nous sommes éloignés de la côte, et donc hors de portée des regards indiscrets, les filles revêtent leurs maillots de bain. Au fur et à mesure, je perds tout sentiment de culpabilité à les admirer. Après tout, ce sont elles qui ont choisi de porter des tenues si dénudées en ma présence. Que je les regarde ne doit pas les gêner plus que ça. D’autant plus que les filles viennent régulièrement passer un petit moment à mes côtés pour discuter. Parfois même m’embrasser sur la joue ou chercher un câlin. Comme Alix, qui me rejoint et me dit :
« Pourquoi tu restes à la barre en permanence ? Tu n’as qu’à mettre le pilotage automatique et laisser faire les choses. »
« Oui, je sais, mais je suis tellement en manque de navigation que, pour le moment je préfère piloter moi-même. »
Puis, passant un bras autour de mes reins, ma fille me murmure, hilare :
« Dis plutôt que tu ne sais pas faire marcher le pilotage automatique. »
« Eh dis donc, chipie ! »
D’un geste machinal, je lui adresse une petite tape sur les fesses, oubliant qu’elles sont nues (la ficelle du string se logeant entre elles). Alix m’étreint davantage, ne protestant nullement de la présence de ma main sur son postérieur.
« Tu es vraiment un papa merveilleux. Je t’aime. »
Ajoute-t-elle en se serrant contre moi et en m’embrassant d’un bisou sonore sur la joue avant de rejoindre sa sœur et sa cousine.
23 h 30.
Nous avons rejoint la marina d’Anglet, pour une escale, au milieu de l’après-midi. J’ai accordé aux jeunes femmes une permission de sortie pour quelques heures, me laissant le temps de régler certaines démarches. Puis à leur retour, nous sommes allés dîner à Biarritz.
Il est déjà très tard lorsque le taxi nous dépose au port de plaisance. Si bien que nous décidons d’aller nous coucher. Toute la journée, j’ai évité de trop penser à cet instant, mais, durant le trajet en taxi, rien d’autre ne trouvait place dans mon esprit.
Une fois rentré dans la cabine, Meggh me laisse utiliser la salle de bain en premier. Quand j’en ressorts je la trouve déjà en tenue de nuit : son tee-shirt et, je le constate à regret quand elle se penche pour prendre sa trousse de toilette dans son sac, une shorty…
Elle s’éclipse à son tour. Je m’allonge sur le lit, moi-même simplement vêtu d’un boxer. Quand elle réapparaît, elle s’allonge à mes côtés.
« Si tu veux dormir, je peux éteindre !? »
« Non je ne suis pas fatiguée. C’est gentil. »
« Tant mieux ! Moi aussi. » Alors, dis-moi, tu apprécies cette croisière ? »
« Oh oui, c’est trop bien. » La mer. Le voyage. Changer d’endroit tous les jours. Et puis d’être avec vous trois, c’est parfait. On est parti simplement depuis hier matin et déjà, je sais que ce sera les plus belles vacances de ma vie. »
« Je l’espère aussi. Et nous aussi, on est heureux de t’avoir avec nous. »
« Par contre, je m’inquiète un peu pour les nuits qui viennent. »
Aïe ! Je sens que ça va mal tourner pour moi.
« Tu ne veux plus partager la cabine avec moi ? On peut s’arranger avec les jumelles si tu veux. »
« Ah non, non non ! Ce n’est pas ça du tout. C’est juste que, la nuit dernière j’ai eu très chaud. Et là, nous descendons bien au sud et j’ai peur de mal dormir à cause de la chaleur… »
« Je te l’ai dit ce matin : mets-toi totalement à ton aise. Ne te soucie pas de moi, ma puce. Comment dors-tu chez toi normalement ? »
« Ben en fait en cette saison, quand il fait trop chaud, je dors… euh… sans rien. »
« Écoute, on est entre nous là. Moi, ça ne me dérange pas que tu te mettes nue pour dormir. »
« Tu es mon oncle. Je ne sais pas si ça se fait de se montrer sans rien devant son oncle. En fait, ça ne me dérangeait pas, parce que je t’adore. Mais je ne sais pas. Je n’ose pas. »
« Tu sais, je t’ai déjà vu dans toute ta nudité ! » Quand tu étais bébé et que nous te gardions, je changeais ta couche. »
Meggh m’adresse un grand sourire. Je sens qu’elle hésite. Il me semble entendre les voix intérieures qui se chamaillent pour savoir si elle osera franchir le cap.
Et puis sans attendre sa réponse, je retire mon boxer.
« Moi aussi, je dors nu quand je suis dans mon lit. »
Ma nièce me regarde avec surprise, puis à son tour, elle retire son shorty et son tee-shirt.
« Tu as raison : faisons comme à la maison. Et puis on est là pour passer de bonnes vacances, pas pour se prendre la tête ! »
Nous discutons un long moment. Allongé sur le dos, j’évite de trop la regarder. Elle est allongée sur le côté, tournée vers moi. Par moment, j’aperçois ses yeux qui se fixent sur mon sexe.
« Alix et Julie ont vraiment beaucoup de chance… »
« Ah bon ! Pourquoi ? »
« Mon père a disparut après avoir mis ma mère enceinte. Depuis, je n’ai eu que de beaux-pères tous plus cons les uns que les autres. Les jumelles t’ont toi : tu es un papa plutôt cool, généreux, intelligent et ouvert. »
« Mais tu oublies que je suis parfois un papa un peu trop absent… »
« Sauf que c’est pour un boulot dont elles sont fières et, en cas de problème, tu es là. Je me rappelle que, lorsque Alix a eu l’appendicite l’année dernière, tu as interrompu tes recherches au Japon pour rentrer et être présent. »
« Tu ne connais pas tous mes défauts, ma puce. En tout cas à partir de maintenant, je vais être un tonton aussi attentionné que possible. »
Meggh vient se placer dans mes bras. La tête sur mon épaule. Je l’enlace tendrement. Sa poitrine entre en contact avec mon torse. Son pubis, entièrement dépourvu de poil, frôle ma hanche. D’une main, je lui caresse affectueusement le dos, descendant jusqu’aux creux de ses hanches. Je m’aventure sur quelques centimètres sur sa fesse gauche. Bien qu’elle ne dise rien, je délaisse son joli petit cul et remonte sur ses reins et son dos. Et je redescends. M’arrêtant encore à la naissance de ses fesses. Sa peau est douce. Plus douce que je ne l’aurais imaginé. Tout son corps irradie de chaleur. Son parfum, léger et fruité, ravit mes narines.
Meggh, par instant, dépose des bisous sur ma joue. Un frisson parcourt son corps au moment où les bouts de mes doigts effleurent une nouvelle fois sa fesse.
« Tu as froid, ma puce ? »
« Non… Tes doigts sont si doux… » me murmure-t-elle dans un souffle. Puis, se plaquant contre moi, elle m’ordonne de la serrer fort.
Nos corps se trouvent alors face à face. Inévitablement, mon sexe se retrouve bloqué entre nous. Et il commence à grossir et durcir. Meggh s’en rend compte bien sûr. Elle s’écarte de moi et regarde ma queue tendue. D’un geste rapide, je tente de saisir un morceau de drap pour dissimuler mon érection. Mais elle m’en empêche.
« Je… je suis désolé »
« Chuuut! » souffle-t-elle. « C’est rien. Je suppose que, si nous partageons ce lit durant deux mois, j’aurai encore l’occasion de la revoir grandir. »
Je ne sais quoi répondre. Alors je garde le silence.
Ma jolie nièce pose sa main sur mon ventre, non loin de mon sexe. Elle passe sa main sur les rares poils qui couvrent mon abdomen. Par instant, un doigt innocent vient frôler mon membre. Ce petit jeu qui semble lui convenir me met au supplice. Mon sang bouillonne. Je donnerai tout ce que j’ai à cet instant pour qu’elle le saisisse dans sa petite main et qu’elle me masturbe. Peut-être irait-elle jusqu’à le prendre dans sa bouche…
Mais non. Papillonner autour et l’effleurer du bout des doigts lui suffit.
Au bout de quelques minutes, je perçois que ses doigts ont cessé de jouer et que son souffle a changé. Elle s’est endormie. Je me libère de son emprise afin de me rendre dans les toilettes et me soulager.
Je fais le tour du lit, la queue en avant. Meggh ouvre les yeux et me dit, tout en regardant mon érection :
« Dépêche-toi tonton. Je veux dormir dans tes bras. »
Je dois avouer que me masturber ne m’avait jamais pris aussi peu de temps tant j’étais sur le point d’exploser.
En retournant vers la couchette, je vois que Meggh ne s’est pas endormie. Elle regarde mon sexe dégonflé et me sourit. Elle a compris ce que je viens de faire, j’en suis certain.
Dès que je suis couché, elle m’enlace à nouveau et m’embrasse sur la joue, mais tout près de ma bouche.
« Tonton Paul ? »
« Oui, Meggh ? »
« À partir d’aujourd’hui je veux que tu me prennes dans tes bras et que tu me serres contre toi tous les soirs. »
Jour 4
Hier a été une journée sans vraiment de faits importants. Lorsque je me suis réveillé, Meggh était déjà dans la salle de bain. Je n’ai donc pas pu profiter de sa beauté. Toutefois, je n’en ai ressenti aucun regret, car je savais que, le soir venu, j’aurais l’immense plaisir de serrer le corps nu de ma nièce entre mes bras.
Nous avons quitté Anglet dans la matinée pour prendre la direction de La Corogne, notre prochaine escale. Tout au long de la journée, mon regard croisa celui de ma nièce. Bien plus que d’ordinaire.
Alix et Julie, par leurs incessantes pitreries, m’ont permis de ne pas me focaliser uniquement sur Meggh. Après tout, je n’avais prévu cette longue croisière que pour passer du temps avec mes filles. Alors, je me devais de leur consacrer du temps la journée, et réserver mes troublantes pensées pour Meggh pour la nuit.
Le soir venu, j’ai décidé de passer la nuit au mouillage quelque part entre Santander et Gijon. Puis, après avoir dîné et discuté longuement tous les quatre, nous avons rejoint nos cabines. Le cœur battant, j’ai pris ma douche et laissé la place à ma nièce. Nous nous sommes ensuite allongés nus sur le lit, Meggh venant se blottir directement dans mes bras. Nous avons peu parlé. Je caressais simplement le dos, les reins et la naissance des fesses de ma jeune nièce. Elle, comme la veille, a laissé sa main sur mon ventre. Et comme la veille, elle a effleuré du bout des doigts mon sexe gonflé de désir pour elle, avant de me regarder partir pour les toilettes quand mon besoin de jouir a été trop fort.
Elle s’est ensuite endormie dans mes bras…
En ouvrant les yeux ce matin, j’ai la surprise de voir Meggh assise en tailleur, le haut du corps penché en avant, en train de me sourire.

