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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

Manipulation Et Déchéance

Je travaille comme secrétaire de direction dans la même société de pub depuis mes 20 ans.

J’ai maintenant 44 ans. Je suis mariée et nous avons 3 enfants, deux garçons de 21 et 22 ans et entre les 2 une fille de 20 ans, qui ne sont plus à la maison.

Une vie tout à fait normale, du moins, je le pensais.

22 ans de mariage, heureuse, mon mari, tout comme moi, n’est pas très porté sur le sexe. Il nous arrive de passer deux ou trois semaines sans aucun rapport, puis de faire l’amour presque tous les jours pendant une semaine.

Je n’ai jamais trompé Alain et je suis persuadée que, pour lui, il en est de même.

Mon patron, un homme charmant, vient de nous annoncer qu’il va prendre sa retraite, il faut dire qu’il arrive sur ces soixante-dix ans. Il nous explique que son fils a terminé ses études à Londres et, dans un mois, il prendra son poste, ils travailleront ensemble 5 à 6 mois, puis il se retirera définitivement.

Le jour arrive où il nous présente son fils, un jeune homme de 27 ans, très sûr de lui, un look décontracté, un beau regard, très souriant et très aimable.

Ce dernier nous dit se prénommer Paul, et, contrairement à son père, il désire qu’on le désigne comme cela et pas de Monsieur. Il aimerait même que tous ces collaborateurs s’appellent par leurs prénoms.

Je dois dire que cela a été assez compliqué, mais en à peine 1 mois après, tout le monde s’y est fait.

L’atmosphère dans les bureaux était assez conviviale.

Mon bureau est situé dans une pièce avant le bureau patronal.

Pour aller voir les patrons, tous doivent passer devant moi.

Paul vient souvent me voir pour des renseignements, ou me dicter le courrier, alors que son père se servait d’un dictaphone.

Les semaines et les mois passent, moi dans mon bureau, et les deux patrons ensemble dans les leurs.

Quand Paul vient me voir, il se met souvent derrière moi, et quand il se penche sur mon épaule pour voir des dossiers ou le courrier. Je sens son regard sur moi, plus particulièrement sur ma poitrine.

Je suis pourtant habillée très classique, des tailleurs, sur un chemisier, des jupes au-dessus du genou. L’été, soit mes éternels chemisiers ou des petits polos, toujours sur un soutien-gorge.

Je ne me trouve plus très belle, mes trois grossesses m’ont laissé un ventre légèrement bombé, une poitrine un peu forte, un 85 b, je mesure 1 m 65 pour 60 kg.

Un visage rond, des yeux bleus encadrés par une chevelure blonde foncée, tombante sur les épaules en cascades légèrement bouclées naturellement.

D’après mon mari, mon atout majeur est mon sourire, des lèvres légèrement pulpeuses encadrant deux rangées de dents très blanches et bien alignées.

Ayant remarqué le regard de Paul sur mes seins, je fais attention à ce que je porte et surveille les boutons de mes corsages.

Nous avons fait une soirée pour le départ de son père. Un pot d’amitié où tout s’est bien passé, dans une ambiance parfaite.

Puis le travail, et la routine ont repris.

Quand Paul venait me voir, il était de plus en plus tactile, je me disais que, vu la différence d’âge et surtout la sublime jeune femme qui venait l’attendre certains soirs, je me faisais des idées.

Puis Noël est arrivé, une semaine de vacances.

Le jour de la reprise, je n’ai plus de bureau, a la place, des placards, une grande photo copieuse.

Je frappe à la porte de son bureau, j’entre et, tout sourire, il me désigne un grand bureau en angle tout neuf.

Il m’explique que ce sera plus simple de travailler, face à mon bureau, sur le mur, un écran TV pour pouvoir regarder les spots publicitaires des graphistes. Son bureau est à ma droite, devant la fenêtre, et il a le dos tourné à elle. Il fait face à la porte et au canapé, la table basse et les deux fauteuils qui servent à recevoir les clients.

Il me faut 2 ou 3 jours pour prendre mes repaires.

Paul est toujours aussi tactile, il m’effleure souvent les bras, et même plusieurs fois, son coude se frotte à mon sein.

Cela fait deux semaines que nous travaillons, et je me suis habituée à ses petits débordements, quand ce matin nous recevons un client pour un gros contrat. Les deux hommes sont assis dans les fauteuils, et je me tiens derrière mon bureau pour corriger certaines choses.

Paul me demande de relire le contrat, comme souvent, il vient derrière moi et lit par-dessus mon épaule.

Je sens sa main se poser sur mon épaule, puis ses doigts glisser doucement vers mon cou. Comme je ne bouge pas, continuant de lire à haute voix pour le client, qui, lui, fixe quelque chose par la fenêtre, les doigts effleurent le haut de mon sein, juste à la limite du soutien-gorge.

Je bafouille un peu, le client lève les yeux, Paul retire sa main, mais je me demande si le client a vu quelque chose.

Je termine la lecture, je me sens les joues en feu.

Comme il est 11 h 30, Paul me demande de retenir le restaurant pour déjeuner, et ajoute de préciser 3 couverts, me demandant de les accompagner, une présence féminine détendra la discussion.

Je m’exécute, mais c’est la première fois qu’il me convie au déjeuner.

La discussion est maintenant très conviviale, le client ayant l’air d’être satisfait du contrat.

On part au restaurant, le repas se passe très bien, je suis un peu gêné, je n’ai pas l’habitude de manger avec mon patron et encore moins avec un client.

Nous rentrons au bureau vers les 15 h.

Le contrat est signé, le client est heureux et en serrant la main de Paul, il me complimente, et lui dit, la prochaine fois, vous serez tous les deux mes invités. Puis, il part.

Dès que la porte se referme, Paul me saisit la main, me fait me lever, m’affirme que nous formons une excellente équipe, m’offre une accolade et me guide vers un fauteuil. Il se dirige vers le minibar, sort une bouteille de champagne, remplit deux verres et s’installe.

— Je pense qu’on peut fêter ça !!!! dit-il.

Je suis confuse, il me tend une coupe.

Il prend place en face de moi.

Tout en buvant, il me dit que je suis belle, mais que je ne me mets pas en valeur, il approche son fauteuil, nos genoux se touchent presque.

Il tend une main et dégrafe un bouton, puis deux de mon corsage, laissant apparaître mon soutien-gorge.

Je lui dis que ce n’est pas bien, je suis mariée et bien plus âgée que lui.

Il sourit,

— Et je suis ton patron, mais depuis le premier jour, j’ai eu envie de mieux te connaître.

Mon verre étant presque vide, il me ressert du champagne,

Je ne bois que très peu d’alcool, et je commence à avoir chaud.

Il voit mon trouble, il pose ses mains sur mes genoux, et les écarte lentement, bizarrement, je me laisse faire, il remonte ma jupe sur mes cuisses et me caresse l’intérieur, là où la peau est très douce, mon cœur bat très vite.

Je n’ai jamais trompé mon mari, mais je me rends compte que ce jeune homme me trouble énormément.

D’une main, il me caresse l’intérieur de la cuisse, à la limite de la culotte, et, avec l’autre, il passe sous mon soutien-gorge et me pétrit le sein, faisant gonfler mes mamelons

— Tu sais, Annie, j’aimerais que tu sois plus accessible, plus disponible, notre collaboration s’en trouverait plus enrichissante. Tu es belle et intelligente, j’espère que tu me comprends.

Puis il se lève, prends son veston et, sans un mot, il sort.

Je suis là, le sein à moitié sorti, les cuisses écartées, la culotte trempée, avec une folle envie de sexe.

Je rentre à la maison, et ce soir, mon mari m’a trouvé bien amoureuse

Le matin, je sors de la douche, et, comme à l’accoutumée, je vais dans ma chambre pour m’habiller, en passant devant le miroir du placard, je regarde cette femme nue, que je ne voyais plus depuis longtemps.

J’admire mes seins, un peu lourds, avec leurs aréoles brunes surmontées de mamelons remontant fièrement vers le haut. Je ne peux m’empêcher de les tirer et les faire gonfler. Je passe mes mains sur mes fesses bombées, puis sur mon ventre et contemple la petite toison blonde qui ne dissimule pas une chatte aux lèvres bien saillantes.

Avant la douche, j’avais préparé mes vêtements et sous-vêtements.

Une culotte et un soutien-gorge noir, une jupe en tergal beige et un chemisier en coton blanc.

J’enfile la culotte et le soutien-gorge, la jupe, le chemisier. Je prends une veste bleu marine.

Je me vois dans la glace très BCBG.

Au moment de quitter la chambre, j’ôte la veste, le chemisier et le soutien-gorge, remets chemisier et veste et vais au garage prendre ma voiture.

Arrivée au bureau, il me semble que tout le monde me regarde, je salue rapidement mes collègues et fonce dans mon bureau.

Paul n’est pas arrivé, je suis soulagée, il ne remarquera pas ma tenue.

Je pose ma veste dans mon placard et m’installe à mon bureau.

Cela fait une bonne heure que je travaille quand la porte s’ouvre et Paul entre jovial comme toujours.

Il vient vers moi, se penche, me tourne la tête, dépose un baiser sur mes lèvres, et passe sa main sur mon chemisier.

— J’apprécie l’effort, je savais que tu me comprendrais, je te promets que ta vie va changer. Va fermer la porte à clef.

Je m’exécute. Il m’attire vers lui, il se penche et m’embrasse. Sa langue ouvre mes lèvres et vient chercher la mienne.

Je réponds à son baiser, je ne me reconnais pas, il ouvre mon chemisier, le fait glissé sur mes épaules, me remontant les seins en les comprimant fort. Je suis surprise, mais aussitôt, une de ces mains dégrafe ma jupe qui tombe au sol. Je réalise que je suis en culotte au milieu de mon bureau dans les bras de mon patron et que je n’ai pas réagi, même pas un geste de défense.

Il est très sûr de lui, il me pousse vers le canapé. Je tombe assise, il se met à genoux, passe ces doigts sous l’élastique de ma culotte et entreprend de la faire glisser, je soulève mes fesses pour faciliter la tâche.

Je suis entièrement nue sur le canapé dans mon bureau, je n’aurai jamais cru que cela soit possible.

Pourtant, cette femme nue devant son patron, c’est bien moi, les seins gonflés par le désir, les mamelons durs et bandés vers le plafond, les cuisses légèrement écartées laissant apparaître ma chatte juteuse dans son petit triangle de poils blonds.

Paul, lui, est encore tout habillé.

Il se relève.

J’avance la main vers sa braguette, j’ai envie de voir son sexe, de le sentir palpiter.

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