— Tu dois aller à fond, me dit Marc j’ai payé pour la totale, tu es à moi pour ta nuit.
Je respire profondément, et je pense aux paroles que m’a dites Josie tout à l’heure au sujet de la douleur et du plaisir.
Je me rasseoir doucement en tenant le pieux droit dans mon cul, il s’enfonce plus facilement, mais j’ai très mal, les larmes coulent sur mes joues.
Je vais le faire ressortir plusieurs fois et rentrer toujours un peu plus profond.
Toujours sous les quolibets et les injures.
Enfin au bout d’un énième effort, je suis assise sur ses cuisses.
Je l’entends dire
— C’est incroyable !!! Tu es incroyable. Je suis dans le cul de ma mère.
Va y fait moi jouir !!!!!
Je reprends un peu de souffle, je suis remplie il me semble jusqu’à l’estomac.
J’ai ce pilon de chair qui palpite en moi.
Alors, doucement, je remonte, m’aidant de mes bras en appui sur ses cuisses, puis, à mi-chemin, je me laisse redescendre lentement.
La sensation est indescriptible, inouïe.
Je vais de plus en plus vite, je remonte de plus en plus haut.
Je gémis, je souffle très fort, puis, dans un crie, je tombe sur don ventre dévasté par un fulgurant orgasme.
Marc m’attrape les seins, me relève et me couche le dos contre sa poitrine.
J’ai son sexe en entier en moi.
Il caresse mes seins, je suis bien, je reprends mes esprits, alors je me relève.
J’ai envie de faire jouir cet homme.
Je recommence à monter et descendre sur sa queue, maintenant, ça bite sort complètement de mon cul, et se re enfiler dans mon intestin mes fesses viennent claquer sur ses cuisses.
La sueur dégouline entre mes seins, sur mon ventre et mon dos., je suis déchaînée, plus rien ne me retient, ni pudeur, ni préjugés.
Plus personne ne parle autour de nous.
Mes râles et gémissements viennent en écho aux siens.
D’un seul coup, il agrippe mes flancs, monte son bassin et m’attire sur sa queue.
Il pousse un cri rauque et son sperme vient emplir mes boyaux semblables à un lavement.
Je m’écroule à plat ventre sur ses jambes vaincues par un autre orgasme.
On reste un moment comme cela, c’est sa femme qui vient l’embrasser.
Ça bite ramolli peux à peux, et sort de mon cul lentement. Entraînant un flot de liquide visqueux.
Un homme vient mettre une serviette éponge et nous essuie.
Je me lève et je vais m’installer sur un fauteuil, je regarde son sexe, au repos, il lui arrive a plus de mi-cuisses.
C’est bizarre, mais j’ai envie de sexe dans ma chatte. Alors, je me penche vers le fauteuil qui est près du mien, l’homme qui est là,
n’est ni très jeune ni très beau, mais c’est sa bite que je prends en bouche.
Elle est douce et chaude, elle prend rapidement du volume. L’homme me caresse la joue.
Je lui presse les bourses et les griffes délicatement du bout de mes ongles, mes lèvres entourant bien son membre et ma langue tournant autour, il ne faut pas longtemps pour qu’il explose.
J’avale son jus avec délice, il a un goût un peu fort, mais pas désagréable.
Je sens des doigts qui oscillent dans ma chatte, j’écarte les cuisses pour faciliter l’incursion.
Je me sens bien, je suis avec un groupe visiblement calme.
Je cherche des yeux Josiane, elle est en train de subir les assauts de trois hommes, ses trois orifices sont occupés, mais elle a l’air d’y prendre beaucoup de plaisir. Elle pousse de petits gémissements.
Je vais tout de même être baisée, plusieurs fois, devant et derrière, faire un grand nombre de fellations, les gens se déplaçant souvent.
Je vais avoir de nombreux orgasmes, mais je vais pouvoir aller toute seule dans ma chambre, prendre une bonne douche réparatrice et sombrer dans un sommeil profond.
Ce dimanche matin, je suis réveillée par une odeur de café.
Je regarde l’heure à l’horloge murale, il est 11 h
Je saute du lit, et, comme je suis sous la douche, je n’entends pas la porte de la chambre s’ouvrir.
Un des serviteurs est là avec un plateau, avec café, lait et viennoiseries.
— Madame désire que vous alliez la voir, dès votre petit déjeuner terminé.
Et il disparaît comme il est venu, sans bruit.
Je ne fais même plus attention au fait que je sois nue, même devant un homme inconnu.
Le déjeuner terminé, je me dirige vers le bureau de Madame. Je frappe à la porte, c’est une voix d’homme qui m’autorise à entrer.
Quand j’ouvre la porte, mon cœur bat la chamade, en plus de la marâtre et de son homme, assis dans un profond fauteuil, se trouve Paul.
La marâtre, me dit d’avancer, se lève, et me prend par la main.
Elle me fait tourner doucement sur moi-même.
— Comme tu peux le voir, il n’y a aucune trace sur son corps, mais je n’en dirais pas autant de ses organes sexuels, tous ses orifices ont été comblés, comme tu nous l’as demandé, elle a été très sollicitée et je dois dire qu’elle nous a agréablement surpris, elle a été docile.
Nous serions ravis, si tu nous l’amenais pour une soirée spéciale au Donjon.
— Hum !!! Ma foi, c’est tentant ! Mais j’ai déjà des projets pour elle.
Aux paroles de Paul, je frémis, je repense à la conversation qu’il a eue avec Max concernant mercredi à l’auberge.
Paul se lève, vient a moi, et m’embrasse, un long baiser, sa langue cherche la mienne, il passe une main entre nos deux corps, me caresse la poitrine, et je réalise que je suis toujours nue.
Son baiser n’en finit pas, je suis heureuse, il m’aime, c’est sûr.
La marâtre se racle la gorge, et demande à son homme de lui porter mes effets
Il disparaît dans une pièce attenante au bureau et revient avec ma mini robe.
Il me la tend, je l’enfile.
Paul les remercie.
On se dirige vers la voiture où Robert nous attend la portière ouverte.
Quant je m’installe, je sais qi’il a une vue sur ma chatte, mais je ne serre même pas les cuisses, le laissant se délecter du spectacle.
Cela fait 10 min que l’on roule, Paul a un bras autour de mon cou.
Il me tire a lui, et prend ma bouche de nouveau. Encore un baiser passionné.
Il passe ses doigts sur ma chatte je sursaute.
— Tu es sensible, tu as besoin de repos, elle est toute boursouflée.
J’espère que ton mari ne voudra pas te baiser ce soir ?
— Tu sais, Alain n’est pas comme toi, le sexe ne m’intéresse pas beaucoup.
Mais je ne voudrais pas qu’il découvre ce qui s’est passé ce week-end.
— À ce propos, enlève cette robe et prends celle-ci, si tu ne veux pas qu’il se pose trop de questions.
Sans plus de pudeur, vis-à-vis du chauffeur, je me mets nue dans la voiture.
Robert a les yeux rivés sur le rétroviseur central.
J’enfile la robe, elle me va très bien, elle est légère et ma poitrine est moulée dans le tissu.
Je me cale contre l’épaule de Paul.
Je sombre dans un demi-sommeil.
Mon esprit s’évade, je ne sais plus très bien où j’en suis ni qui je suis……!
En ce lundi matin, je suis très songeuse.
Dimanche soir, je suis rentrée dans une maison vide, mon mari était absent, quant il est rentré, j’avais mis le couvert et préparé le repas.
Nous avons soupé, mais il ne m’a posé aucune question concernant mon colloque.
Après une bonne douche chaude, je m’habille, enfin : juste une jupe et un tee-shirt ont même la peau.
Arrivée au bureau, j’ai une liste de travaux à effectuer, et je dois préparer également la réunion du personnel du vendredi.
Paul sera absent jusqu’au mercredi matin.
Le début de semaine se passe bien, plusieurs fois, ma collègue Brigitte est venue pour divers problèmes, je suis toujours en admiration devant son décolleté, tout comme moi, elle ne porte aucun soutien-gorge.
Mercredi matin, je me dirige vers mon bureau, c’est bizarre, Brigitte n’est pas arrivée, ce qui est très rare.
J’ouvre la porte de mon bureau à l’aide de mon badge, la porte étant maintenant à ouverture électrique.
Paul est déjà derrière son bureau. Il me fait venir devant lui, il caresse ma poitrine d’une main, et glisse l’autre sous ma jupe et remonte jusqu’à la fourche de mes cuisses. J’ai un frisson qui me parcourt le dos.
— Tu sais que pour le déjeuner, mon ami Marx nous rejoint à l’auberge, tu retiens une table pour trois, tu stipules que c’est pour le spectacle.
Je redoute le pire, Marx me fait un peu peur.
La matinée se passe normalement, j’ai beaucoup de travail, ce qui occupe mon esprit. Vers onze heures, Paul s’absente un moment, puis, quand il revient, il porte un sac. Il me demande d’enlever mes vêtements. Il me donne une robe, qui croiser devant ne ferme que par une ceinture, évidemment, je ne porte aucun sous-vêtement. Il me donne également une paire d’escarpins, Il me fait tourner sur moi-même, et paraît content du résultat.
La robe est assez sage, elle descend à 10 cm au-dessus des genoux, par contre, je ne suis pas alaise avec les escarpins, je suis sur la pointe des pieds, le talon mesure 12 cm, c’est énorme pour moi.
Il me dit d’aller l’attendre dans la voiture.
Je m’installe sur le siège arrière, dévoilant ma chatte au chauffeur, qui me salue poliment, mais ne se cache plus me regarder. J’avoue que j’y trouve même du plaisir.
Paul monte à côté du chauffeur, ce qui me laisse perplexe. La voiture démarre, Paul se retourne
— Tu vas avoir une surprise, mais tu ne seras pas la reine du bal, pourtant, j’espère qu’un jour prochain, tu franchiras le pas, et que tu me le demanderas.
Je suis perdue dans mes pensées, quand la voiture s’arrête devant un bel immeuble. Robert, le chauffeur, donne un petit coup de clackson. Après une courte attente, max apparaît et se dirige directement vers la portière arrière, monte à côté de moi, salut les deux hommes, et me passe son bras autour du cou, m’embrasse en me prenant les lèvres, sa main se glissant entre les pans de ma robe et me caressant les seins.
— Tu es à moi pour le reste de la journée, Paul va être occupé.
Je ne sais que penser.
On arrive à l’auberge. Un homme nous amène dans un couloir, on descend une vingtaine de marches et l’on débouche dans une alcôve, assez sombre. Après un moment, je distingue une table avec trois couverts, dans un coin, se trouve une banquette.
L’homme allume une lumière très sobre, juste une ambiance. La pièce est ouverte comme un balcon de théâtre, et donne sur une estrade, en regardant mieux, il y a en tout 10 alcôves, 5 de part et d’autre de l’estrade, et un petit escalier de trois marches permet d’accéder à l’estrade de chaque alcôve. Petit à petit, chaque alcôve s’éclaire. L’estrade est fermée par un épais rideau pourpre.

