Les larmes plein les yeux, je reprends Jean en bouche, il me met les deux mains sur la tête pour m’empêcher de me relever. Le deuxième coup s’abat, je me crispe, attendant le suivant, mais je sens une main qui me caresse les fesses, sous la caresse je me détends, mais le troisième coup arrive et m’arrache un cri étouffé par la bite de Jean.
Au sixième coup, j’ai les fesses en feux, mais, à mon grand étonnement, je sens ma chatte s’humidifier et, involontairement je remonte imperceptiblement mon cul au contact de la main de Jacques qui s’en aperçoit et jubile
— — Et petit frère, je crois qu’elle aime ça la vieille pute, elle va jouir !
Tout en parlant, et caressant mon cul, il passe ses doigts dans mon sillon fessier, entre dans ma vulve et remonte directement contre mon clitoris. Le septième coup, et la même caresse. Il doit avoir l’habitude, se technique est bien rodée. Huit, neuf, je perds pied, et un orgasme inouï me parcourt le ventre et le cul. Malgré la bite en bâillon, je hurle de plaisir, je ne sens même plus la douleur. Je ne sais pas s’il y a eu un dixième ou plus, Jacques a lâché le fouet, et m’a planté sa queue dans mon con, il me prend avec une force incroyable, me projette contre le bord du lit, la bite de Jean sous l’effet me rentre au fond de la gorge, son gland dépasse les amygdales.
Le coït est tellement sauvage, que Jacques vient très rapidement, me replie la chatte d’une quantité impressionnante de foutre chaud, il reste au fond de moi sans bouger, je ne sens que les contractions de ça bites et les jets de sperme entrant dans mon utérus. Comme il me tient bloquée contre le lit, j’ai la bite de Jean coincée dans l’œsophage, qui décharge sa liqueur dans mon estomac. Je vais m’étouffer, je ne peux respirer, Jean est crispé sur ma tête, me tenant plaquée contre son ventre.
Heureusement qu’il débande rapidement et je peux enfin respirer. Je me dégage, mais mon repas est de courte durée. Jacques me présente sa queue luisante de sperme et de ma mouille devant la bouche, et je suis bien obligée de le satisfaire. Sous l’effet de ma langue, il recommence à bander, son frère s’approche et me demande de le branler. Les deux queues ne mettent pas longtemps à avoir de la consistance.
Jean parle à l’oreille de son frère, ils éclatent de rire. Jean se lève et me fait signe de faire de même, il me met en face de Jacques qui est assis au bord du lit avec un braquemart bien dressé. Ce dernier tend la main et me tripote la chatte, j’écarte légèrement les jambes, il entre deux doigts, et frotte sa pousse sur mon clito. Je savoure la caresse. Mais mon plaisir ne fait pas partie de leurs jeux, si j’en ai c’est bien, mais leurs plaisirs à eux, c’est m’entendre crier, de plaisir ou de douleur, qu’importe. Jacques me fait le chevaucher de face, je me laisse glisser, ma chatte happe avidement sa queue. Je suis envahie de toute sa longueur. Brusquement il se lève, me tenant sous les aisselles, je suis plantée sur ça bite, je lui passe mes jambes autour de la taille, et mes mains autour de de cou. C’est inouï la sensation que j’éprouve, son frère est derrière moi, je saisis très vite son intention. Il me passe un doigt sur le cul, il est humide, il y a mis de la salive, il le met dans mon fondement et le fait tournés en massant les parois internes, puis il le remplace par sa queue. Il est brutal et s’enfonce en entier sans ménagement. Je crie de douleur, et je laisse tomber mes jambes, mais elles ne touchent pas le sol, ils sont trop grands et je suis pendue sur leurs sexes. Jean me de fait les mains de derrière le cou de Jacques, et me les flanque le long du corp. Je suis vraiment embrochée par deux queues vigoureuses, mais j’ai l’impression que je vais être fendue en deux, et j’ai vraiment mal, je pense que ma chatte va se déchirer. Jean m’agrippe par les seins et me les tord violemment, il les tire vers le haut, puis vers le bas tout en donnant des coups de bassin, Jacques, lui aussi me soulève sur sa bitte, je fais le<< Yo-yo>> entre les deux hommes, ballotté comme une poupée de chiffon.
Jean est le premier à venir et remplir mon acul de son sperme épais. Devant ses grognements, Jacques le suit à peine une minute après son jus me remplit ma chatte, mais je n’ai aucun plaisir seul la délivrance. Ils se dégagent et me laisse tomber au sol, je touche ma chatte et suis soulagée de ne pas avoir de sang sur les doigts. Je vais encore subir leurs assauts plusieurs fois, ils me prennent dans toutes les positions bestiales qu’ils peuvent imaginer, ils ont une endurance hors du commun, ils ont jouit plusieurs fois, en moi, sur moi, dans ma bouche, mon cul et ma chatte, j’ai du sperme de partout.
À 17 h, ils ont pris une douche et, sans même me regarder, ils sont partis. Je ferme les yeux, mon corps me fait souffrir, j’ai la bouche pâteuse, malgré tout, j’ai bien dû avoir six ou sept orgasmes.
Je suis secouée et embrassée tendrement, j’ouvre les yeux, c’est Paul.
— Tu t’es endormie ? Je vois qu’ils t’ont fouettée, et tu es bien amochée, je suis désolé, je leur ferai savoir, c’est la dernière fois que je traite avec eux.
Je me mets à pleurer.
— Que vais-je dire a mon mari, il va me poser des questions, il va découvrir..,.,.!
— Chut !!! Marc à téléphoné cette après-midi, il a dit a Brigitte qu’il devait s’absenter pour quelques jours, une affaire très compliquée, je n’en sais pas plus.
Il m’aide a me laver, puis m’habiller et nous partons, il me dépose chez moi et me dit de ne pas venir travailler demain. Au moment de partir, il me prend dans ses bras et m’embrasse voluptueusement, nos langues s’enroulent, se cherchent, se mélangent, je suis calme, apaisée, mon rythme cardiaque est lent, j’ai l’impression d’être dans une bulle. Nos lèvres se séparent, je me penche vers son oreille.
— Paul, je,,,,,,,, j’aimerai………..
— Que désire-tu ? si je peux te faire plaisir !!!!!!!
— Je……. J’aimerais…. heu… avoir, comme Brigitte, avoir des bijoux aux seins.
— Et bien, je suis étonné, sais-tu ce que cela signifie, et ton mari, que lui diras-tu ???
— Mon mari, je ne sais pas, il ne me touche plus, il ne me regarde pas, et j’ignore le sens que vous donnez à ces bijoux, mais à l’auberge, plusieurs femmes en ont, et, sur Brigitte, je les trouve très sexy.
— Les femmes qui portent ces bijoux, sont nos esclaves quand nous nous réunissons pour des soirées ou des week-ends spéciaux, elles appartiennent à la communauté, souvent ce sont des réunions BDSM, tu pourrais être attachée, fouettée, mais pas de brutalité excessive, tout est dans le plaisir, de donner et de recevoir, tout reste sexuel, il y a même quelques hommes qui portent ces bijoux. Il est bien évident que tu ne peux repousser aucune pratique ou position sexuelle. Mais je serai heureux de demander ton intronisation si vraiment tu es volontaire.
— Tu sais, cette après-midi, quand ce salaud m’a fouettée, j’ai eu un orgasme incroyable, mais j’ai également eu très mal, mais je suis prête à recommencer pour toi, je sais que toi tu m’aimes et j’aime te faire plaisir.
— — Très bien, je vois mes amis ce week-end et j’organise ça, tu as jusqu’à samedi pour annuler, après ce sera plus possible.
Il m’embrasse à nouveau et s’en va.
La semaine se termine, et pas un jour ne passe sans que mes pensées soient pour ce qui va se passer. J’en ai parlé avec Brigitte qui m’a prise dans ses bras et nous avons fait l’amour comme deux amantes. Le dimanche soir, mon mari est entré, tout joyeux, il m’a dit qu’il avait fait une bonne semaine très rentable pour son bureau. Je n’avais pratiquement plus de trace sur la peau et il n’a pas posé de questions. Nous avons soupé, puis, après avoir pris une douche, je l’ai rejoint sur le canapé où nous avons regardé un film. J’étais nue sous mon peignoir, et je me demandais ce qu’il dira quand il découvrira mes mamelons percés. A-t-il remarqué que je n’avais plus de toison pubienne ? Je ne sais que penser.
Voilà trois semaines que j’ai demandé, à Paul, mon maître et patron, de me permettre d’être intronisée pour les servir lui et ses amis. Je suis au bureau en ce lundi matin, Brigitte est passée nous voir Paul et moi, puis est retournée travailler. La journée se passe à travailler, vers 15 h, Paul s’absente une petite demi-heure, puis, a son retour, il m’annonce que, ce soir, je dois faire des heures supplémentaires. Je connais très bien la teneur du travail supplémentaire. J’en suis heureuse, j’aime me retrouver seule avec Paul, et subir ses volontés. Pourquoi ne suis-je pas étonnée quant à 17 h apparaît max, Paul le salut, et tous les deux s’installent sur le canapé, je leur serre deux Whiskys et reprends ma tâche.
La sonnerie retentit, signifiant la fin de la journée. J’attends un petit quart d’heure, puis je me lève, enlève mon chemisier et ma jupe et, nue les mains derrière le dos je me présente devant les deux hommes.
Paul me demande de les déshabiller et de leur faire une fellation. Je suis à genoux, savourant ces deux queues qui remplissent à tour de rôle ma bouche. Paul se lève, me fait étendre sur le dos, Max se positionne entre mes jambes, en les écartant, et entreprend de manger ma moule, sa langue fait des ravages, je jouis très vite, en poussant de petits cris étouffés par la queue de Paul. Ils vont me prendre à tour de rôle et je vais avoir plusieurs orgasmes, là, je suis le dos contre le dossier du canapé, mais j’ai la tête en bas, les épaules sur le siège, le cul en haut du dossier, les jambes retombantes sur ma poitrine. Paul me Labour la bouche, s’enfonçant très profond dans ma gorge, Max est debout sur le canapé, je suis entre ses jambes, et il me défonce le cul dans cette position acrobatique. Je suis prise comme une catin, mais j’aime ça.
Paul décharge son foutre au plus profond de ma gorge, j’avale avec plaisir n’en laissant pas tomber une goutte. Grùtal. S’adressant à Max, il le presse de me remplir rapidement, car il doit nous annoncer une bonne nouvelle.
Paul me tire les tétons, allonge mes seins, me faisant crier, max s’appuie de tout son poids s’enfonce plus profond, ses bourses s’appuyant sur mes fesses, je ressens les giclés de sperme chaud dans mon cul, je jouis encore une fois, la sueur dégouline sur mon ventre et sur les seins.

