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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

Visiblement ils se connaissent bien.

Je suis gênée, je sens les regards des 6 serviteurs.

La femme me dévisage, puis fait un signe de la tête, un des serviteurs approche une petite boîte entre les mains.

La femme lève le couvercle et sort un collier en cuir noir, et me le passe autour du cou, j’ai un mouvement de recul aussitôt stoppé par une paire de gifles.

La main de cette femme a fait un aller-retour sur mes joues avec une force et une rapidité insoupçonnée.

Je porte une main à ma joue, par réflexe, je n’ai pas le temps de finir le mouvement dont je reçois une autre gifle.

— — Tu ne bouges pas, tu subis et tu la fermes ! Tu n’es rien ici COMPRIS ???

En me disant cela, elle a mis une petite laisse à un anneau du collier.

Les larmes coulent sur les joues, Paul me lâche la main.

La femme tend la laisse à un serviteur :

— conduisez-la dans ces appartements et préparez-la pour la soirée.

Je suis cet homme, consciente de m’a d’échéance, le cul et la chatte a la vue de tous, et le cou entravé comme un chien.

L’on arrive dans une pièce, ou trône au milieu un petit lit d’une place, devant la fenêtre une table avec une chaise, et a l’opposé, une grande douche a l’Italienne entourée de verre, avec à côté une cuvette de WC, et un grand miroir collé au mur.

Sans un mot, l’homme enlève le collier, détache les bretelles de ma robe et me fait signe d’aller me laver.

Je comprends que je dois obéir.

Je suis sous la douche, quand un autre homme entre avec un plateau.

Il le dépose sur la table et vient vers moi.

— Allez, je vais te nettoyer, viens, mets tes mains sur la chaise et montre-moi ton cul, écarte bien les jambes.

Docile, je me plie à son ordre, mais, quand je vois sur le plateau les ustensiles, je panique.

Il prend une énorme poire en caoutchouc, munie d’une longue canule, et me l’introduit entre les fesses.

Un liquide chaud se reprend dans mes intestins.

— Tu gardes tout pendant 2 min et tu vas te vider.

J’ai vraiment du mal à me retenir, mais quand il me dit (vas-y), je me précipite sur la cuvette.

Je suis morte de honte de me soulager devant ces deux hommes. Il me semble que tout mon ventre part dans la cuvette.

Je me lève et tire la chasse d’eau

— Qui t’as dit de faire ça ? il faut que je vérifie, remets-toi en position, et vite.

Je ne veux pas me faire punir pour toi.

Il recommence le lavement, puis vérifie la cuvette.

Par 3 fois il recommence jusqu’à ce que l’eau soit claire.

Puis il me dit d’aller me laver.

Les deux hommes sont partis emportant ma robe, mais la laisse et le collier sont en évidence sur le lit.

Machinalement je me passe le collier au cou, et je m’allonge sur le lit.

Je ne sais combien de temps c’est passé, quand la femme entre dans ma chambre.

— Je vois que tu as compris, tu acceptes ta condition de chienne, suis moi, tu vas manger un peu, mais je te préviens, je ne veux pas un mot, pendant tout ton séjour, tu n’as pas droit à la parole.

Elle m’amène dans une salle, autour de la table se trouvent 3 jeunes femmes, très belles et nues avec la même laisse, c’est bizarre, mais leurs présences me rassure

On nous amène des assiettes, avec de la salade et du blanc de poulet et de l’eau.

On entend, dans la pièce à côté, des rires et une ambiance de fête.

Ils ont l’air de bien s’amuser, et je frissonne, car je comprends que bientôt ce sera nous les distractions.

Notre repas terminé, on nous amène dans des couloirs, on descend plusieurs marches, et on arrive dans une grande salle, visiblement une grande cave aménagée.

Une estrade au milieu, avec un lit, autour de l’estrade, tout un assortiment de chevalets, d’engins de tortures dignes du moyen âge.

Tout autour de la pièce, des fauteuils, des canapés.

Les lumières sont diffuses, à part la scène qui est éclairée par des projecteurs venant du plafond.

Un homme nous fait monter sur l’estrade.

Il nous sépare en deux groupes de deux, puis, comme je suis un peu petite, il m’échange avec une autre de manière à ce que nos tailles correspondent à peu près.

Il nous met deux de chaque côté du lit, trois autres hommes montent, et un derrière chaque fille, ils nous mettent face aux fauteuils et canapés, nous font lever les bras, et nous entravent par des bracelets de cuir, curieusement recouvert de peaux, a une barre qui pend du plafond.

Puis, nos chevilles subissent le même sort, mais nos pieds sont extrêmement écartés, ouvrant notre intimité aux regards.

Un homme tire sur une corde, et nos bras sont tendus au maximum.

Ils descendent de l’estrade et quittent la pièce. En sortant, ils éteignent la lumière nous laissant dans une totale obscurité.

Les larmes me coulent sur les joues, et j’entends une fille qui sanglote.

On reste un certain temps dans le noir, puis les lumières périphériques tamisées s’allument, et, dans un brouhaha des gens rentrent et prennent place autour de la scène.

Ils ont tous une cape et un masque, un loup sur les yeux. Néanmoins il y a des femmes, cela se voit par les chevelures.

La femme qui nous a reçus arrive et monte vers nous.

Elle porte la même cape, mais pas de masque.

La cape n’étant fermée qu’à la hauteur du col, s’ouvre quand elle bouge.

Dessous, elle a une combinaison en cuir noir, ouverte à l’entre jambes, laissant voir son bas ventre et sa chatte brune, deux découpe laissent passer des seins lourds aux larges aréoles brunes et de gros tétons tout aussi foncés.

Elle prend la parole :

— Chers amis, ce soir, nous avons la chance d’avoir à dresser 4 esclaves, ces 4 soumises nous ont été amenées par leurs maîtres.

Nous ne devons pas les marquer, pas de traces sur le corps, mais à part ça, tout est permis.

Bien sûr, comme nous aimons le spectacle, l’une d’elles va être désignée par votre vote pour être la Star de la soirée et restera sur la scène pour le plaisir de vos yeux et je l’espère de vos oreilles.

Vous pouvez voter comme l’accoutumée un ruban de couleur va être posé sur la barre au-dessus de chaque fille, et des cartons vous sont distribués.

Pendant que les chapeaux tournent pour récupérer les cartons, je suis envahie par l’angoisse. Être exposée, au milieu de la scène, me fait horriblement peur, je me mets à trembler.

La maîtresse des lieux renverse les chapeaux par terre et 2 serviteurs commencent le décompte.

Le verdict est rendu, c’est ma voisine qui est désignée, elle est détachée.

Elle est magnifique, une belle jeune fille de 20 ou 21 ans, brun cheveu court, une poitrine bien tendue, 2 obus coniques aux aréoles rose foncé avec de tout petit téton, un ventre bien plat, un petit triangle bien taillé de poils bruns sous lequel sont apparentent les grandes lèvres des cuisses musclées, et, quant elle se retourne, j’ai la vision d’un fessier qui paraît très ferme et serré.

La marâtre la fait coucher sur le lit.

À peine est-elle couchée, que deux hommes nus montent sur l’estrade. Le premier lui caresse la poitrine, elle est terrorisée, avec ces mains elle essaie de se protéger, mais l’autre homme la tire par les pieds, l’amène au pied du lit, et, sans autre forme, il lui plante sa queue dans la chatte, elle pousse un cri de douleur.

Certains dans la salle, applaudissent.

Elle crie et pleure, le premier s’acharne sur ses seins, il en mordille un et tire sur l’autre en le vrillant.

Elle appelle (Yves…) En lui demandant pardon, elle lui jure qu’elle ne désobéira plus. Mais personne ne vient à son secours.

Un homme d’une trentaine d’années monte sur l’estrade, parle à la marâtre.

Celle-ci se tourne vers moi

— Tu as gagné ma poulette, cet ami vient de t’acheter pour la soirée !

Je suis libérée, je suis l’homme.

— C’est mon père à qui tu as plu, vient a notre table.

Je n’avais pas remarqué, mais beaucoup étaient déjà nus, hommes et femmes, en vérité, ils étaient nus sous leurs capes.

J’arrive devant un groupe de personnes, tous de type maghrébin, un vieux monsieur, la cape ouverte sur un gros ventre et surtout un tout petit sexe, sur deux gosses balles, mais assez fort en diamètre.

L’homme qui est venu me chercher me dit :

— Voilà, mon père, il aime tes seins, mets-toi à sa disposition.

Je m’avance, je sais que toute résistante est inutile et que même je risque une punition. Je tombe à genoux devant le vieil homme.

Il me regarde droit dans les yeux, il a un regard perçant, presque cruel.

Je suis glacée, je tremble, prenant sur moi, je tends la main, attrape sa petite bitte, et avance la tête et le prends en bouche.

Étonnamment, il me caresse les cheveux. Mais sa bite reste molle dans ma bouche.

— Desole, mais, avec moi, tu ne crains plus grand-chose. Mais mes fils vont s’occuper de toi.

Approchez la table et montez les pieds et installez-la.

Celui qui est venu me chercher se lève suivi de celui qui doit être son frère, ils se ressemblent beaucoup. Ils attrapent la petite table basse, la soulèvent, et sortent des pieds télescopiques. Ils mettent un petit coussin qui était sur le canapé.

Ils me prennent dessous les bras et me déposent sur la table, mais, comme la table n’est pas très longue, j’ai la tête dans le vide et les jambes qui pendent.

Ils m’attachent les poignets sur les pieds de la table, puis remontent mes pieds contre mes fesses et les lient sur deux anneaux sur les côtés de la table.

Je ne peux plus bouger, je suis exposée, la chatte ouverte, mais je n’ai pas le temps de m’apitoyer sur mon sort.

Je comprends vite pourquoi ma tête est dans le vide, étant sur le dos, ma bouche est vite investie par un sexe. Je remarque qu’il est circoncis, le gland me paraît très gros par rapport au reste.

Son frère me plante sa queue dans ma chatte.

Ils ne me font pas l’amour, ils me baisent avec violence.

Le vieux ne reste pas inactif, il a approché son fauteuil et joue avec mes tétons. Il les excite, les pinces, mais juste à la limite du supportable, puis c’est juste une caresse sur l’extrémité.

C’est insoutenable, et mon premier orgasme, malgré ma condition, me vient par les seins.

Je me cambre, ce qui fait rire le vieux.

Celui qui est dans ma bouche s’enfonce si profond que je ne peux plus respirer, je suffoque, mais il se maintient, et décharge son sperme directement dans l’œsophage, je suis donc obligée de tout avaler.

Son frère qui est plus endurant, sort de ma chatte et me plante ça bite dans l’anus, je ne peux pas crier, son frère à laisser sa place à un autre homme qui me tient la tête et me baise la bouche.

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