On a traversé la ville et l’on arrive devant une auberge, la voiture s’engage dans la cour, j’aperçois Paul en discussion avec un homme.
Dès que la voiture s’arrête, il vient à moi, ouvre la portière, avec un grand sourire, me tend la main, je descends, il me prend par la taille et l’on se dirige vers l’entrée.
L’homme me dit bonjour, nous le suivons.
On passe dans une grande salle de restaurant, où seulement quelques tables sont occupées.
On se dirige vers le fond de la salle, l’homme tire une lourde tenture et ouvre une porte.
Il se met de côté, et nous fait signe d’entrer.
Paul me pousse gentiment devant lui, je découvre une pièce assez grande, un éclairage tamisé, très intime.
Une table est dressée, et, étrangement, un sofa recouvert d’un plaid éponge, comme une serviette de bain. Un très grand miroir orne le mur et reflète toute la pièce. Plus étrange, le plafond est également équipé d’un miroir.
Paul me défait de ma veste, il me retourne face à lui, m’attire et m’embrasse, un long baiser passionné, nos langues jouant ensemble.
Il relâche son étreinte, puis s’adresse à l’homme toujours présent :
— Gerard, s’il vous plaît, nous sommes un peu pressés aujourd’hui. Pourriez-vous apporter 2 cocktails, ainsi que les menus que j’ai commandés ? Nous avons une réunion cet après-midi. Et je vous en prie, ne frappez pas pour entrer, comme d’habitude.
Les mains de Paul enserrent mes hanches.
— Ta fin de matinée t’a plu, voyons le résultat.
Il déboutonne mon corsage libérant mes seins. Il me jette sur un fauteuil, puis il attrape ma jupe et la fait tomber à mes pieds.
Je réagis, en me couvrant la poitrine.
— Tu es fou ! On n’est pas seul ! Il va revenir et me trouver nue.
— Ne me dis plus jamais que je suis fou, pour cette fois, je ne dis rien, tu as accepté de ton plein gré ma proposition, et ta soumission commence à partir de ce jour. Je vois que ta chatte est lisse, c’est très bien. Ce matin, tu ne portes aucun sous-vêtement, donc tu as bien assimilé le concept.
Tu vas déjeuner avec moi nue, tu seras toujours nue avec moi, sauf au bureau, à part quand nous serons seuls le soir en heures sup.
Ici, ce n’est pas une auberge traditionnelle, le personnel est choisi en fonction de ces compétences et de sa discrétion, et toutes les fois où nous viendrons, tu seras nue
C’est compris ?
J’ai les larmes aux yeux. Je tremble de tout mon corps. J’ai honte de moi. Qu’est-ce qui m’a pris ?
La porte s’ouvre. L’homme apparaît, portant un plateau avec deux verres. Je voudrais disparaître, mais il pose les verres sur la table comme si tout était normal.
— Le cuisiner a lancé le plat, vous serez servi dans un quart d’heure, vingt minutes au plus.
— Merci Gérard !
Tu vois, il ne t’a même pas remarqué !
— Oui, mais je suis mal, je ne me suis jamais comportée comme ça.
— C’est bien pour cela que je t’ai choisi, l’aventure n’en sera que plus gratifiante,
tout est nouveau pour toi, mais je suis sûr que tu prendras beaucoup de plaisir.
Viens, assieds-toi, et bois ton verre.
Il me tend la coupe.
Il s’approche, déboutonne sa braguette et libère son sexe.
Il me prend la tête à deux mains et me penche vers son engin qui est à demi flasque
— Voyons voir ce que tu sais faire.
Je suis anéantie, je ne voyais pas les choses comme ça.
Je le prends en bouche, je commence les mouvements de va-et-vient, je prends la base de son sexe d’une main, et le branle doucement.
Je n’ai pas une grande habitude, mon mari ne me le laissant plus faire depuis bien longtemps. Malgré tout, sa queue commence à grossir, et j’ai les mâchoires bien distendues.
Il a l’air d’apprécier, et je ressens un peu de fierté.
Il imprime la cadence, je lâche la base de sa queue, et empoigne les testicules.
Il râle doucement, et va de plus en plus vite et de plus en plus profond.
J’ai des haut-le-cœur, ma bouche émet de drôles de bruits, des (gloop gloop) obscènes, puis d’un seul coup, il s’enfonce au plus profond de ma gorge, et m’inonde de son sperme, il est tellement profond que je n’ai d’autre choix que de tout avaler.
C’est une première pour moi, je dois dire que je ne trouve pas réellement de goût.
Il se retire, s’essuie avec une serviette de table, et m’essuie la bouche. Il se rajuste et prend place à table en m’invitant.
Je me lève et m’installe en face de lui, soumise, acceptant avec difficulté d’être nue.
Il lève son verre
— À notre collaboration et peut-être à notre amour.
Je souris, sans enthousiasme, lève mon verre.
Gérard, le serveur, arrive avec les assiettes garnies. Je suis devant la porte. Je pense que Paul a tout prévu, car, en entrant, la première chose que l’on voit, c’est cette femme nue à table, MOI. Je suis vraiment très mal à l’aise.
On commence à manger, Paul me questionne sur ma vie.
— Dis-moi, tu m’as déjà dit que tu n’avais pas eu d’amant, tu as toujours été fidèle à ton mari, mais, avant ton mariage, il n’y a rien eu ?
— Non, je me suis mariée vierge, et c’est Alain, qui m’a…. Heu !
— Je vois. Tu lui fais souvent des pipes, vous vous baisez souvent, comment ?
— Non, nous sommes très… sobres, je ne le suce plus depuis longtemps, et quand il me… prend, c’est toujours assez rapide.
— Je vois, et je comprends pourquoi tu es venu vers moi assez facilement.
Dis-moi. As-tu déjà été sodomisée ?
— Ho ! Non jamais !
— Tu as à peine touché ton assiette, tu n’as pas faim ?
Son assiette est vide, il. Il essuie sa bouche, puis se lève.
— Viens près de moi sur le canapé !!!!
Je me lève, et m’assois à côté de lui.
Il commence par me caresser les cuisses, il passe une main entre mes jambes, évite mon sexe, monte le long de mes flancs, puis soulève mes seins.
Je frissonne, j’ai peur que le serveur revienne, mais mon corps me trahit, mes seins gonflés, ma chatte s’humidifient.
Il me prend les lèvres, un tendre baiser.
Il défait son pantalon, l’enlève ainsi que son caleçon, son sexe est droit contre son ventre.
Je ne peux m’empêcher de le prendre en main, il est doux et chaud, très honorable, il est aussi gros que celui de mon mari, mais un peu plus long.
À plus de 40 ans, c’est le deuxième sexe d’homme que je touche.
Il me couche sur le dos, et vient mettre sa bouche sur mon intimité.
Il commence par me lécher, comme un petit chat, de bas en haut, malgré moi, j’écarte les cuisses, il entre sa langue en tournoyant entre mes lèvres, il s’amuse avec mes seins, les pétries, je m’entends gémir.
Il fait rouler mon clitoris entre ses lèvres, je n’ai jamais ressenti cela, mon bassin monte vers sa bouché, il tire sur mes mamelons, les fait rouler entre ses doigts, un violent orgasme m’arrache un cri de bête, ma tête roule de gauche à droite, je suis en sueur, les tempes me battent, je n’ai pas le temps de réaliser, que déjà il est en train de me mettre sa queue dans la chatte, il me remplit divinement, je le sens glisser dans mon fourreau.
Il commence à aller et à venir, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Je m’agrippe à ses hanches.
Mais brusquement il s’arrête, sort de ma chatte, je me sens frustrée.
— Retourne-toi, mets-toi à quatre pattes, et vite !
Comme une automate je me mets dans la position requise.
Il se met à genoux derrière moi, et appuyant les mains sur mes fesses il entre brutalement dans ma chatte, quand ses couilles butent sur mes fesses, il attrape mes seins qui pendent et me les tire en arrière, il me fait mal, mais, en même temps, il repend ses aller et retour énergiques.
Je n’en peux plus, je crie, entre plaisir et douleur, je ne sais plus.
Je n’ai jamais connu cela, je ne suis plus moi même.
C’est précisément à cet instant que Gérard entre.
— Les desserts ! Monsieur selon vôtre désire
— Bien, Gérard, mais s’il vous plaît, donnez une friandise à Madame, elle est bien bruyante
— Oui, Monsieur, bien sûr !
Gérard s’approche de moi, en un tour de main, il a ouvert son pantalon et me présente ça bite.
Sans même réfléchir, j’ouvre la bouche et il me l’enfonce entre les lèvres.
Je suis maintenant embrochée comme une volaille.
Je ne pense plus, je suis une poupée de chiffon, un nouvel orgasme me broie les reins.
Je ne sais combien ça dure, mais je jouis sans discontinuer,
Paul me remplit l’utérus de son sperme presque à même temps que Gérard dans ma bouche.
Je ne me pose pas de questions, j’avale les longues giclées gluantes légèrement salées.
Les deux hommes se retirent, je tombe a plu ventre complètement épuisé, Gérard, sans un mot, disparaît.
Paul se met à table et déguste sa coupe de glace
— Allez, ma chérie, viens manger, pour une première fois, tu m’as comblée.
N’oublie pas que l’on a une réunion.
Dépêche-toi, mange et fais un brin de toilette, il y a une salle de bain prévu à côté.
Après ce que je viens de vivre dans cette drôle d’auberge, je me pose beaucoup de questions.
Je suis assise à côté de Paul, mon, patron, dans la voiture de fonction.
Robert, le chauffeur, ne me quitte pas des yeux dans le rétroviseur, je suis certaine qu’il sait que notre patron vient de me baisser.
Il doit me juger, penser que je suis une salope, et je pense qu’il à raison. Non seulement Paul m’a prise, mais le pire, il a offert ma bouche au serveur, je ne peux pas imaginer comment je vais pouvoir regarder mon mari en face ce soir.
De plus, que lui dire s’il aperçoit que je suis nue sous mes vêtements et que ma chatte est toute lisse ?
Paul, me regarde, glisse sa main sous ma jupe, enfonce ses doigts dans ma chatte, et m’embrasse
— Tu me plais de plus en plus, tout à l’heure à la réunion, tu vas avoir une surprise.
Je reste silencieuse.
On est arrivé à la société. On se dirige vers la salle de réunion, tout le monde nous attend.
Je réalise qu’ils vont tous voir que je ne porte pas de soutien-gorge et peut-être même pas de culotte.
Mais, Paul veut qu’il en soit ainsi.
Je suis résignée.
On prend place, et Paul prend la parole.
— Si, je vous ai réuni, c’est pour vous expliquer certains changements.
En effet, certains le savent, nous avons signé de nouveaux contrats, et d’autres sont en discutions, je remercie l’équipe de commerciaux, mais nous, ici, nous nous devons de suivre la dynamique de vente aussi j’ai décidé de prendre ma secrétaire Annie en tant que collaboratrice, et de nommer Brigitte pour la seconder.

