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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

La queue qui me ramone le cul m’envoie dans un autre orgasme.

Les hommes vont se succéder, à un rythme inouï. Les orgasmes également, je ne comprends pas que mon corps me trahisse comme ça.

J’avale des quantités de foutre, ma chatte et mon cul ruissellent, je perds la notion du temps.

Je ne comprends pas comment tous ses hommes ont du plaisir à venir mettre leurs bits dans nos orifices pleins de sperme.

À un moment j’ai dû m’évanouir, car maintenant je suis sur le canapé avec le vieux qui ne lâche pas ma poitrine.

J’ai des renvois, l’estomac ne supporte plus la quantité de sperme que j’ai ingurgitée.

Je regarde autour de moi, je ne vois que des corps nus hommes femmes, certains ont toujours leurs capes, mais tous ont leurs masques.

Un grand gaillard s’approche de nous, je vois le vieux qui fait oui de la tête, il attrape mes chevilles, les soulève, se qui me fait décoller les fesses du canapé et, sans une parole, il me plante ça bite dans ma chatte.

Il me ramone en tenant mes chevilles contre ses flancs.

Le vieux joue toujours avec mes mamelons. La bite vient très profond et cogne mon utérus.

Je perds tous mes repères, une énième jouissance m’envahit, je m’entends crier.

Je plane littéralement.

Je me réveille dans mon lit, dans la chambre qui m’a été donnée à mon arrivée.

Curieusement je suis propre, je sens sur ma peau une légère odeur de jasmin, de mes cheveux sont soyeux.

Je ne me souviens plus comment je suis arrivée là.

En cherchant au fond de ma mémoire, je me vois portée par un homme, puis assise sur un tabouret en plastique, l’homme nu, qui me douche, puis plus rien.

Je me lève pour aller aux toilettes, mais j’ai beaucoup de mal à marcher, mon cul, mes reins, tout me fait souffrir.

J’arrive à me traîner jusqu’aux toilettes, puis je me glisse sous la douche.

Je n’ai pas rêvé, il y a le tabouret, je m’assois pour me doucher.

Je grimace, mon anus est douloureux, et quand je regarde ma chatte, elle est rouge, toute boursouflée, mes seins sont également très sensibles.

À peine j’ai fini de me laver, qu’un serviteur entre, et me dit de le suivre.

Voyant que j’ai du mal à me déplacer, il passe mon bras gauche derrière son coup et m’aide à marcher.

Arrivée dans la petite salle à manger, mes 3 compagnes d’infortune sont là, et elles sont dans le même état que moi.

La marâtre entre, nous dit que, vu l’heure, nous allons pouvoir dîner, et que l’après-midi, on est libre. Elle ajoute que nous pouvons parler, et profiter des installations comme la piscine, le jacuzzi ou les saunas et hammams.

Elle ajoute que nous devons rester nues et ne pas chercher à contacter les invités, nous recommande de nous reposer, car ce soir, samedi, nous allons être à nouveau les reines du bal.

Après un repas frugal, où nous avons fait un peu connaissance, je décide d’aller me reposer dans ma chambre

Josiane, la plus jeune, qui a été exposée la veille, et avec qui j’ai le plus parlé, me rattrape et m’attrape par le bras

— Annie, ne me laisse pas seule, je t’en prie, viens avec moi, allons au jacuzzi, cela nous détendra.

Elle me prend la main, et nous nous dirigeons vers les Jacuzzis, qui se situent au rez de chaussée.

C’est vrai que l’eau chaude me fait du bien, la tête en arrière, les yeux à demi fermés, je regarde Josie,

Elle est magnifique, et je ne peux retirer mes yeux de sa poitrine.

Elle se masse délicatement les seins, tout en parlant, elle me raconte que c’est son frère qui a 2 ans de plus qui l’a amenée ici, elle a toujours été amoureuse de lui, il l’a déflorée le jour de ses 18 ans, elle en a tout juste 20, et aime être dominée par lui, je l’écoute à peine

— Ils t’ont fait mal hier soir, tu as mal aux seins ?

Tout en lui disant cela, j’ai tendu ma main et posé mes doigts sur téton, que je caresse doucement.

Elle me regarde en souriant.

— Tu aimes les femmes ?

— Non !!!!, je…….!!! Je…. Je n’ai jamais essayé….

— Moi, j’aime bien, avec Joël, mon frère, nous faisons souvent l’amour avec sa copine.

Je ne sais quoi répondre, je la croyais perdue, comme moi, et elle a l’air de se plaire et d’accepter tout ce qui se passe.

Je lâche à regret ce petit sein tendu comme une poire, bien droit et si doux.

Et comme elle me le demande, je lui raconte mon histoire.

Nous passons toute l’après-midi à discuter, on va dans le parc, s’asseoir sur un banc au soleil. Elle en profite pour me toucher plusieurs fois, mais, comme je reste de glace, malgré cet indéfinissable trouble, elle sourit et n’insiste pas.

Un serviteur vient nous chercher pour aller se préparer.

Il nous dit d’aller manger, qu’il est déjà 18 h, et de regagner nos chambres.

Elle me reprend la main, et nous nous dirigeons vers la bâtisse.

Arrivée devant la porte, avant d’entrer, elle se plaque contre moi, me met les mains derrière mon cou, et m’embrasse sur la bouche.

Sa petite langue m’ouvre les lèvres, et vient chercher la mienne.

Je lui rends son baiser.

Je suis troublée par cette fraîcheur, son ventre contre le mien et surtout ses petits seins fermes contre ma poitrine.

Je ne voudrais pas que cela cesse.

Mais elle se retire, me regarde droit dans les yeux.

— Ce soir, profite au maximum, laisse-toi aller, quoiqu’il arrive, tu verras que la frontière entre la douleur, la honte et la jouissance est infime.

En arrivant dans ma chambre, j’ai la désagréable surprise d’être attendue par le serviteur et ses canules et poires.

Je me plie aux lavements, ayant terminée les ablutions et être douchée, il ouvre un coffret et en sort un corset, comme portaient les femmes début 1900.

— Un de vos admirateurs a demandé à vous soumettre de la sorte, ce soir, vous serez présentée à lui.

Je me laisse donc harnacher.

Le corset noir se noue dans le dos, par un savant laçage.

Le serviteur met beaucoup de zel à me boudiner, le vêtement ayant visiblement une ou deux tailles de moins que ma morphologie.

Une fois le laçage terminé, il me fait asseoir, ce qui me coupe le souffle.

Le Corset est tellement serré, qu’il me fait ressortir le ventre et le cul, car, curieusement, il s’arrête au niveau du nombril et de la naissance des fesses, et se qui est du haut, il remonte très haut sous la poitrine, se Sui me fait remonter les seins et les met très en valeurs.

Il se met à genoux devant moi, et m’enfile une paire de bas a résilles également noir.

Il a une vue imprenable sur ma chatte, j’écarte légèrement les cuisses, sans vraiment réfléchir et je vois le trouble dans son regard.

Je lui aide

à attacher les bas aux jarretelles qui pendent du corset.

Je me lève, et me regarde dans le miroir.

— Vous êtes très belle madame !

— Tu veux dire que je fais très pute ?

— Allons-y s’il vous plaît.

Docile, je le suis.

Quand on arrive dans la cave qui sert de pièce de spectacle, je remarque qu’il n’y a plus d’estrade, et que règne déjà une grande animation.

Il y a beaucoup plus de femmes qu’hier soir, certaines ont encore leurs capes, et le masque, mais d’autres sont à visage découvert.

Je suis conduite à une table, très grande, mais basse, autour de laquelle se trouve une dizaine de personnes. Il y a 6 hommes, avec masques, et quatre femmes, 2 sont vêtus de capes et masqués, les autres étant nues et visages apparents.

Les deux filles nues sont à genoux et sucent 2 des hommes.

À mon arrivée, l’un des hommes se lève et me tend la main et m’invite à m’asseoir à côté de lui.

— C’est magnifique que tu sois là !

Tu ressembles à ma mère, surtout habillée comme ça !

La voix me paraît très jeune.

— Mon mari vous a remarquée et il veut vivre son fantasme.

Étant jeune, il a surpris ses parents, sa mère juste vêtue comme vous, et son père la sodomisait.

Il me sodomise souvent, mais, avec mes 22 ans, je suis trop jeune, aussi, ce soir, il va pouvoir enfin vivre son rêve, enculer sa mère. Le problème est qu’il est très bien monté, alors a vous ma chère.

Le jeune homme prend la paroi

— Gégé, prépare-la bien, et toi, Maria, mets-moi en forme.

Maria, ouvre sa cape, c’est une belle jeune femme au corps un peu enveloppé, sans être gros.

Le dénommé Gégé me fait signe de venir à lui.

Je me lève, il me tire à lui, et me mets à plat ventre sur ses genoux, comme pour la fessée.

D’une main, il me palpe les fesses, je suis vraiment dans une position dégradante.

Il insère un doigt dans mon fondement, masse les parois anales.

Son autre main s’amuse avec mes tétons qu’il agace et pince.

Il sort son doigt de mon cul, puis je sens un liquide froid qui coule entre mes fesses.

Quand il remet plusieurs doigts dans mon cul, je comprends que c’est un lubrifiant.

Il écarte mes chaires, et je sens tous ses doigts qui entrent jusqu’à son pouce.

Je commence à gémir, à tortiller mon fessier, la jouissance s’annonçant.

Gégé s’arrête brusquement de me toucher.

— Elle est prêt Marc, je lui explique où tu le fais.

— Vas-y, explique-lui.

— Voilà, quant il a surpris ses parents, son père était sur le dos, sa mère était de dos assise sur lui, et c’est elle qui s’enfonçait ça bite dans son cul.

En me relevant de ses genoux, j’ai eu un choc.

Le jeune Marc est entendu sur le dos, son sexe a une longueur incroyable. Il est bien bandé, parallèle à son ventre, mais il dépasse son nombril et la circonférence est plus grande que la main de Maria, qui le caresse.

J’ai un mouvement de recul, mais Gégé m’empoigne par le bras, et m’ordonne de monter sur le canapé.

Je ne peux rien faire d’autre que d’obtempérer

Je monte sur le canapé, j’enjambe l’homme, lui tourne le dos et m’accroupis.

Je cherche le membre derrière moi, et je tremble en le touchant, mon pouce et mon index ne peuvent se rejoindre, et mes feux moins dans mon dos, ne tiennent pas la longueur entièrement, j’ai une main contre ses couilles et l’autre ne sens pas le gland.

Je dirige le gland vers mon anus. Mais, même bien lubrifié et dilaté, je n’arrive pas à l’introduire.

Je souffle, je fais la grimace, et les personnes autour m’encouragent

— Vas-y, enfile-le, ton cul en a vu d’autres !

— Allez, salope, tu peux le prendre !

— Tu vas aimer !

Je ferme les yeux, et descends lentement.

J’ai déjà une belle longueur en moi, mais la douleur est trop forte, et je me relève doucement.

Mais aussitôt, je reçois une claque sur la fesse.

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