Je reprends mes esprits peu à peu. Je me relève lentement et la prends par les épaules et l’embrasse, nos langues se cherchent, s’enroulent, nos salives se mélangent et je savoure le goût de mon jus sur sa langue. Après un moment assez long, elle me repousse, je voudrais goûter sa chatte, mais elle me dit que ce sera pour une prochaine fois, elle a eu assez d’émotions pour aujourd’hui.
Depuis que les travaux sont terminés, le cabinet de toilette possède une grande douche à l’italienne. Nous avons donc pris une douche ensemble, continuant à nous embrasser et nous caresser.
Pendant toute la semaine, sur les ordres de Paul, le matin, je demande à Brigitte de venir dans notre bureau. Elle se met torse nu, et je lui désinfecte les tétons. J’adore lui nettoyer les plaies autour des bijoux, Il n’y a pas vraiment de sang, il faut juste empêcher que cela s’infecte, mais ça me permet de caresser ses seins. Je suis en admiration devant ses gros mamelons, et des 2 anneaux qui balancent aux bouts.
Nous sommes devenus très proches, souvent le soir, Paul prend l’une ou l’autre, parfois Max se joint à nous, il aime bien me sodomiser et j’y prends beaucoup de plaisir. Ils aiment particulièrement nous voir ensemble. J’ai appris à savourer son jus si particulier, épicé et légèrement odorant. Je lui procure des orgasmes et elle de même.
Hier soir, après avoir été baissé à tour de rôle, Max nous a demandé de nous gouines, ce sont ses paroles. Nous étions en position de 69. Brigitte avait sa langue sur mon clito, et je lui rendais la pareille, quand Max a dit à Paul :
— Aide-moi, on les tourne sur le flanc, et on les encule ensemble.
Je me suis accrochée aux fesses de Brigitte qui a fait de même, ils nous ont mis sur le côté, et, comme j’aspirais le clitoris de ma partenaire, la bite de Paul me remplissait le cul. La sensation était irréelle, ma chatte était sucée, aspirée, et mon intestin envahit par un mandrin de chaire qui palpitait au plus profond de moi. Juste au moment où ma chatte a giclé, j’ai senti le foutre de Paul se déverser dans mon cul, en longues giclées chaudes. J’ai serré les cuisses et les fesses et j’ai perdu le sens de la réalité. L’orgasme a été fulgurant. Quand j’ai repris mes esprits, Brigitte hurlait, comme une bête blessée. Elle était magnifique, des larmes lui coulant sur le visage. Les yeux révulsés, Max agrippé à ses seins, lui tordant affreusement les mamelons et lui défonçant le cul de son énorme pieu.
Petit à petit, son souffle redevient normal, et un sourire apparaît sur son visage. Elle se relève et vient m’embrasser. Les deux hommes se servent un verre d’alcool qui se trouve dans le mini bar. Je baigne dans une étrange torpeur. Je réponds au baiser de Brigitte tout en lui passant mes mains sur son dos. Je frissonne en sentant les petites boursouflures qu’a laissées le fouet. Je me demande quel plaisir on peut avoir à se faire fouetter. J’ai dû mal à comprendre, pourtant, je ne peux m’empêcher de sentir ma chatte d’humidifier.
Voilà trois semaines de passés, où nous avons été, toutes les deux baissées, offertes soit à certains clients ou des amis de Paul. Les mamelons de Brigitte sont déjà bien cicatrisés et je suis fascinée par les anneaux qui les ornes, certains jours, Paul les relie par une petite chaîne au milieu de laquelle se trouve un autre anneau où il passe le mousqueton d’une laisse et il la promène nue devant ses amis lui déformant les seins et lui arrachant de petits cris de douleur ou de plaisir, je ne sais plus.
Aujourd’hui, je suis seule au restaurant avec Paul et deux clients. Ce sont deux frères associés dans une start-up. Ils viennent des Pyrénées, et l’on dirait deux bûcherons. Ils en ont l’apparence, le langage et surtout la rudesse de leurs manières et du langage. Je ne peux m’empêcher de redouter le moment où a la fin du repas, nous allons monter en chambre, heureusement qu’il y a Paul, je me sens plus en sécurité. Pourtant, je ris de leurs blagues grivoises comme me l’a ordonné mon maître, et la main de Jacques, le plus âgé, est déjà à l’assaut de ma chatte sous la nappe de la table. Il sait que je ne porte pas de sous-vêtements, pour le soutien-gorge c’est facile, mais maintenant, il sait que je n’ai pas de culotte, et il le dit à son frère en riant fort. Je vois bien que Paul est un peu gêné quand il entend Jacques dire :
— Fréro, elle est à poil sous sa robe la pute, après le café cognac, on va se la farcir comme une dinde.
Et ils éclatent d’un rire gras. Je tremble un peu, j’aimerais que Paul mette fin à tout cela. Mais les doigts qui me fouillent me prouvent que ce n’est que le début. Le repas se termine assez rapidement. Le frère, Jean, s’approche de moi et m’attrape par le cou, me tape sur les fesses et m’entraîne vers l’escalier qui monte aux chambres. C’est à ce moment que mon cœur se met à battre la chamade. J’entends mon patron et maître dire :
— Je reviens te récupérer à 17 h, soit gentille avec mes amis.
Il est 14 h, et je vais rester 3 longues heures avec ces deux rustres. Je respire profondément et monte suivie des deux hommes qui échangent des propos salaces sur mon cul et mes seins et le fait que je me promène à poil sous ma robe.
À peine la porte de la chambre franchie, Jean m’ordonne de me mettre à nue, je déboutonne ma petite robe, et la fait passer au-dessus de ma tête. Je me retourne, son frère a posé une mallette sur le lit, l’a ouverte et sorti une ceinture en cuir, et avant que je ne puisse bouger, il me la passe autour de la taille, l’autre m’attrape les bras, me les tiens le long du corps et ils m’attachent les poignets a la taille avec des bracelets en cuir aux deux anneaux qui pendaient de chaque côté. Il m’est impossible de bouger les mains. Je vais pour leur demander pourquoi, j’ai juste le temps d’ouvrir la bouche que Jean qui était derrière moi, me met une boule dedans et ferme la sangle derrière mon cou. Je suis à la merci des deux frères, j’ai vraiment peur, mes jambes tremblent, mon cœur bat à tout rompre. Je remarque que, dans la mallette se trouve un tas de gadgets et cela confirme que j’ai affaire à deux tordus. Comment Paul a — t’ — il put me laisser seule ?.
— Je trouve qu’elle a de beaux nichons, mais ses tétons sont un peu maigrichons, je vais les mettre en valeur. Jacques met la sur tes genoux et qu’elle bombe le torse.
En quelques minutes, je me retrouve saucissonnée, les seins entourés, séparés par une corde qui les projette en avant. Avec le manque de sang, ils gonflent et s’engourdissent. Jean me jette sur le lit sur le dos. Ils se mettent nus, et je vois deux sexes aux dimensions très honorables et déjà en érections. Le traitement que je viens de subir les fait bander.
Jacques me met sa main sur ma chatte et enfonce deux doigts, bien malgré moi, je réagis, il me soulève comme un fétu de paille s’assoit au bord du lit et enfile sa queue dans ma chatte, mon dos contre sa poitrine. Jean est debout et tient une badine dans sa main droite et tapote sur sa paume gauche. La douleur est fulgurante, la badine a atteint le mamelon droit, je hurle, mais aucun son ne sort de ma bouche entravée, juste un grognement, Jacques éclaté de rire.
— Vas-y, fais-lui grossir les bouts, elle saute sur ma queue à chaque fois !
Les coups s’abattent, la douleur est intense, mais le sexe qui monte en moi me porte au comble de la jouissance.
J’essaie de me concentrer sur la douleur, car si je jouis, ils vont aller encore plus loin dans leurs perversions. Heureusement, Jean est tellement excité par la couleur de mes seins et la manière dont j’essaie de me soustraire, les faisant sauter dans tous les sens, qu’il éjacule de longs jets de sperme chaud sur mon ventre et mes seins. Jacques me dégage de lui, je tombe sur le sol, il me donne un coup de pied dans les côtes et me couvre d’injures me reprochant d’avoir fait venir son frère trop vite, et que je mérite une punition. La peur me tenaille le ventre, je suis sûre qu’ils sont capables de tous.
Il me relève, il détache mes seins, qui sont rouge sang, virant au bleu, des petites stries de sang entourent les tétons qui sont tuméfiés, je ne ressens que la douleur. Il attrape les extrémités des mamelons et les tord violemment, j’essaie de crier, mais toujours cette boule empêche les sons audibles de sortir. La tête me tourne et je perds conscience.
Quand je reprends connaissance, je suis sur le dos, libre de toutes entraves, une serviette éponge chaude sur la poitrine, j’ouvre la bouche, mais une main s’applique dessus, c’est Jean :
— On a été un peu fort, mais on a payé le prix fort, et Paul nous a certifié qu’en tant que soumise tu accepterais tous, mais l’après-midi n’est pas terminée, et on va te baisser, si tu cries, on remet le bâillon, ce serait dommage, je voudrais profiter de ta jolie bouche, tu comprends ?
Je fais oui de la tête, mais j’ai peur. Il enlève sa main doucement.
— Voilà qui est fait, mais tu nous dois une punition !
Je vais me coucher sur le dos au bord du lit, suffisant loin pour que tes fesses soient au bord bien offert et tu vas me faire une bonne pipe. Il se met en place et étant vaincu, je m’installe comprenant qu’ils vont me prendre un par la bouche et l’autre choisira quel orifice lui plaira, pour moi, c’est un moindre mal. Je le prends en bouche pour lui redonner de la vigueur. Je soupèse ses bourses et sa bite commence à prendre du volume, j’y prends du plaisir, cette queue chaude et palpitante commence à entrer profondément dans ma gorge. J’en oublie presque Jacques, et suis surprise qu’il ne soit pas déjà en moi. Quand je sens ses deux mains sur mes fesses, il les palpe, vérifie l’élasticité de la peau, me déplace légèrement, me faisant bomber le cul et l’offrir davantage. J’aime être offerte de la sorte et je m’active davantage sur la bite qui maintenant a pris toute sa vigueur, mais a cet instant je ressens une brûlure sur mes fesses à même tant qu’un sifflement, je tourne la tête et vois Jacques qui tient un petit fouet avec plusieurs lanières. Il me dit :
— Tu nous dois une correction, reprend ton travail, il reste neuf coups, et avant de te baiser, je vais te les donner et tu vas l’accepter.

