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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

On est maintenant assis tous les trois récupérant lentement, ils boivent un verre. Je commence à me revêtir, quand Paul me dit.

— Tu vas être comblée, c’est pour mercredi !

— Mercredi ! Quoi ?

— Tu vas être la reine de la fête, fouettée et percée et intronisée, mais en plus tu auras une surprise !!!!.

Mercredi matin, je suis sous la douche, les mains appuyées contre le carrelage. Je suis songeuse, comment va se dérouler ma journée ? Mon mari entre dans la salle de bain, nu, et va se raser, comme tous les matins, mais aujourd’hui, il me jette un regard. Il s’approche et me caresse les fesses, je sursaute.

— J’aime ton petit cul, et ta chatte est magnifique sans ses poils !

Je suis abasourdie, depuis quand a-t-il remarqué ma chatte lisse. Mais je n’ai pas le temps de réfléchir, il est sorti et je dois me préparer. Quand je sors à mon tour de la douche, je vais préparer le petit déjeuner, juste avec mon peignoir. Marc boit son café, me dit de passer une bonne journée et a ce soir. Il part au travail.

Arrivée à mon bureau, j’ai un mot de Paul, à 11 h, je dois mettre la robe qu’il a déposée dans mon casier et le chauffeur va m’emmener à l’auberge. La matinée est incroyablement longue, je suis fébrile, je n’arrive pas à me concentrer. Curieusement, j’ai les seins gonflés, les tétons pointent sous mon corsage, et ma chatte est humide. Je redoute ce qui va se passer, mais à même temps je le désire, c’est contradictoire. Il est l’heure, j’enfile la robe blanche, elle est très courte, pas très échancrée, mais très légère et on voit très bien mes mamelons, mon ventre et même le nombril, on dirait une seconde peau.

La voiture me dépose devant l’auberge où Paul m’attend. Il me prend la main, m’attire a lui, et me prend la bouche, je lui rends son baiser.

— Tu sais, à partir d’aujourd’hui, rien ne sera plus pareil entre nous, mais j’ai eu beaucoup de plaisir à te former et t’amener ici, je t’aime vraiment, mais a ma manière.

Il me dirige dans un couloir que je ne connais pas, on arrive dans une pièce pleine de décors et d’accessoires de théâtre. Deux hommes sont présents devant une table et un grand miroir, ils sont torse nu et ne porte qu’un pagne devant leurs sexes, les fesses nues.

Paul me dirige vers eux.

— Ils vont te préparer, fait leurs confiances, ils ont l’habitude.

Il m’embrasse à nouveau, puis disparaît.

Un ordre tombé,

— Enlève ta robe !!!

Je m’exécute. Je suis nue et je le sens bien vulnérable, mais je ne comprends pas cette sensation de peur et de désir, ma chatte suinte et mes tétons sont trugessant. L’un des hommes me prend par le coude.

— Regarde, elle est sous tension, elle pue la luxure, il faut la calmer.

Ils éclatent de rire, ils défont leurs pagnes et deux sexes plus qu’honorables se dressent entre leurs jambes. Sans réfléchir, je tombe à genoux, je prends un sexe dans ma bouche et l’autre dans ma main, je les suce et branle à tour de rôle. Ils râlent de plaisir, ils me mettent debout, ils me doigtent devant et derrière, me malaxent les seins, l’un passe derrière moi, fléchit les genoux, et sans grande résistance m’empale par le cul, aussi tôt suivit par son compère qui l’enfile devant. Je sens leurs engins palpiter, ils poussent très fort, je saute à chaque cou, mes pieds ne touchent le sol que quand je redescends. Je suis hors de moi, et les invite à me baiser plus vite et plus fort, la tête me tourne, l’orgasme m’emporte, je ne sens même pas leurs spermes m’envahir. Celui de devant m’embrasse à pleine bouche, je ne réagis pas, je voudrais que cela dur. Mais a réalité revient vite, ils se sont retirés, reprit leurs pagnes.

— Il nous faut te préparer, viens.

Je me laisse guider. Ils me font une toilette rapide, sous une douche dans un coin de la pièce, profitant pour palper tout mon corps, et j’aime ça. L’un d’eux prend une petite boîte, et, quand l’autre m’a bien séchée, il m’enduit les seins de crème, insistant sur les tétons, il fait pénétrer la pommade.

— Tu as été gentille avec nous, je te mets un anesthésiant, tu souffriras moins, je vais t’enduire les fesses et le bas du dos, car on doit te mettre dans une position spéciale, et je crains pour toi.

Comme il a fini de me tartiner, son copain arrive avec une barre de bois, il me la pose sur le coup, puis chacun me prend un bras et me le passent sur la barre, puis m’attachent les mains et les bras en croix sous la barre. Je suis pour ainsi dire crucifiée. La peur m’envahit, je tremble sur mes jambes, ils me portent plus que je ne marche, ils ouvrent une grande porte, et je reconnais la salle avec laq scène centrale et les boxes, il n’y a personne. Ils me font monter sur l’estrade, ils me mettent entre les deux poteaux, les extrémités de la barre posée sur des supports, puis ils me font écarter les jambes, mettent des colliers de cuir remboursés aux chevilles. Ils passent une corde dans chaque anneau fixé aux colliers.

D’un seul coup, je me sens tirée vers le haut, un dispositif dans les poteaux coulisse et me tire vers le plafond. La barre me fait mal aux épaules, l’ascension se stoppe, j’ai les pieds à environ un mètre du sol. Je suis penchée en avant, par le poids de mon corps. Els deux hommes tirent sur les cordes, me rétablissant dans la verticale, puis ils font un tour avec la corde sur chaque poteau, ils tirent maintenant, rapprochant mes pieds des poteaux, mais, comme ils sont très encartés, je suis écartelée, ils me font faire un grand écart, se Sui est assez douloureux. Après avoir attaché les cordes, dans un mot, ils ferment le rideau pourpre tout autour de moi. Les lumières sont éteintes, je suis dans le noir, je ne comprends pas pourquoi cette position, qui n’a rien à voir avec celle de Brigitte, et pourquoi je ne porte pas de cagoule, je ne comprends pas, j’ai mal et je ne sais pas combien de temps cela va durer. Mes membres s’engourdissent, je commence à avoir froid, je ne sais pas si je me suis endormie ou évanouie, mais je sursaute quand une main me prend un sein et frotte le téton. Il me dit :

— Ne t’en fais pas, je regarde l’élasticité de ta peau, je suis le perceur, on va bientôt commencer.

Il repart dans le petit faisceau de sa lampe. J’entends de l’agitation dans les box, je me demande si Max et Brigitte sont là. J’écoute et essaie de reconnaître des sons ou des voies familières. Ma peur est toujours présente, je ne sens plus mes membres. Soudain, feux énormes projecteurs s’allument, les faisceaux sont dirigés vers moi, un sur ma poitrine et l’autre sur mon ventre.

Le rideau s’ouvre lentement, j’entends une clameur monter, des voies s’élèvent commentant ma position. Je me rends compte que j’ai les seins en avant, bien offerts, le torse bombé par la position de mes bras, la chatte grande ouverte due au grand écart forcé. La honte m’envahit, je voudrais pouvoir disparaître d’autant que j’entends des quolibets venant d’hommes qui espèrent que <>.

Le maître de cérémonie monte sur l’estrade.

— Quel est l’homme qui nous offre cette femme ?

— Cet homme c’est moi !

Mon sang se glace, cette voix, ce n’est pas possible, c’est Marc, mon mari,

Je ne peux le croire, pourtant, il est bien là, je tremble de tout mon corps, que fait-il ici ?

— Je suis le mari de cette femme

, cela fait bientôt 8 mois qu’elle me ment, qu’elle se donne à qui veut la baiser, aussi je vais la punir et vous l’offrir pour nos soirées spéciales, elle va pouvoir porter les bijoux de sa servitude.

Il s’approche de moi, et à voix basse

— Cherie, je suis heureux, j’ai tant rêvé de te voir ainsi, offerte, à la vue de tous.

Il se recule, le plateau commence à tourner très lentement, j’attends le premier coup de fouet, mais le premier tour terminé, rien ne se passe, je relâche la tension, je suis de nouveau face au public, fin du deuxième tour. Je ne sais pas si c’est le claquement de la lanière ou la douleur que j’ai ressentie en premier, mais je pousse un hurlement de bête blessée. Mes fesses et mes cuisses me brûlent affreusement, le troisième tour s’achève et le fouet s’abat à nouveau. Comme j’ai les jambes grandes écartées, parallèles à mes bras, la lanière atteint mes fesses, mais également l’arrière de mes cuisses, le feu se propage dans tout mon arrière-train, mon esprit vacille. Mon mari est en train de me fouetter, nue, et exhibe devant toute une assemblée. Les tours se succèdent, je ne compte plus, la lanière frappe, je ne crie plus, je ressens une vrille qui me tord le ventre et les reins, je jouis comme une folle, ma chatte gicle, je ne suis pas une femme fontaine, mais je gicle littéralement. Le plateau s’arrête, la sueur dégouline sur mes seins, ma tête ne tient plus droite et penche sur mon sein droit, Marc est derrière moi, je ressens une douleur inouïe, il m’a frappé par derrière en faisant remonter la lanière entre mes jambes, lacérant mon cul, ma chatte grande ouverte, remontant jusqu’à mon nombril.

Je perds connaissance……,

Je suis réveillée par de petites tapes sur la joue, c’est horrible la douleur entre ma chatte et mon cul. On m’a détaché les jambes, mais je suis toujours soutenue par les épaules. Je vois la table et les ustensiles, le perceur me désinfecte le mamelon gauche, pince le téton avec une petite pince et d’un geste rapide et précis me passe une aiguille au travers, c’est à peine si je ressens quelque chose, il pose le bijou, puis le deuxième téton subit le même sort. Ma minette me fait tellement souffrir que je ne peux me concentrer sur rien.

Je ne sais pas comment, je n’ai rien réalisé, mais je suis assise entre Paul et Marc, Brigitte et max sont en face de nous derrière la table, nous sommes dans l’alcôve de Paul, Brigitte est nue, alors que moi, je suis recouverte d’un peignoir blanc. Le sourire de Brigitte me réconforte, je suis bien malgré la douleur de ma chatte et mes cuisses, je dirais même que je suis heureuse. Marc me prend par les épaules, m’attire a lui et m’embrasse avec passion.

— Tu dois te poser beaucoup de questions ?

Voilà, le jour où ton ancien patron vous a présenté son fils Paul, à la soirée j’ai retrouvé mon ami d’enfance Max, ce soir là, nous avons beaucoup parlé, tu étais occupée et tu ne nous as pas remarquées.

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