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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

Nous allons renforcer les effectifs par 2 nouvelles recrues.

Nous allons faire des arrangements et un agrandissement des bureaux.

Maintenant au boulot, merci et bon courage, Annie sera à votre disposition pour régler tous problèmes.

Il se lève, me fait signe de le suivre.

Arrivé dans notre bureau, il me fait entrer en premier, ferme la porte et donne un coup de clef à la serrure.

Il se dirige vers son bureau, ouvre le tiroir et sort le contrat que j’ai déposé ce matin.

Il regarde la dernière page et sourit.

Je suis heureux que tu aies signé, mets-toi nue.

Je m’exécute, c’est rapide vu que je ne porte qu’une jupe et un chemisier.

Mes pensées sont confuses, mais mon corps lui réagit, dès que je suis nue, mes seins gonflés, les mamelons pointés vers le haut, et je sens ma chatte s’humidifier.

Paul, en bon prédateur s’en apercevoir,

Aussitôt, il me fait signe d’approcher, tel un automate je fais 3 pas vers le canapé.

Mais il m’attrape, m’attire a lui, pousse les documents sur son bureau, et m’assois dessus.

Il commence à me malaxer les seins, il joue avec, d’abord avec douceur, il se penche et suce les mamelons, les aspire, les agace avec sa langue, les fait rouler entre ses dents ou ses lèvres.

J’ai les mains en appui derrière moi sur le bureau, ce qui met ma poitrine en valeur.

Je commence, malgré moi, à trouver cela agréable. Je gémis doucement et avance ma poitrine involontairement vers sa bouche.

Il glisse une main entre mes cuisses, et entre deux doigts dans ma chatte, il frotte lentement les parois internes, puis insère un autre doigt, il remonte et trouve le clitoris, il le frotte doucement, puis le dégage et le branle comme un petit sexe

Je tremble de tous mes membres, je vais jouir, l’orgasme est imminent.

Mais, il arrête tout brusquement, il ouvre un tiroir, et avant que je ne puisse faire un geste, il m’a placé 2 larges pinces a classeurs sur les mamelons, la douleur est fulgurante, je hurle, il met sa main devant ma bouche, de l’autre main, il sort du tiroir une boule avec une sangle, il m’enfonce la boule dans la bouche et fixe la sangle derrière ma tête.

Je ne peux plus crier.

Il défait son pantalon et m’enfonce sa bite d’un coup au fond de la chatte, mais mes seins me font tellement mal, que je n’approuve aucun plaisir.

J’essaie de monter mes mains pour déposer les pinces, mais il me bloque les bras d’une main.

Il sort une cordelette du bureau, m’attache les bras dans le dos, comme je ne peux plus me tenir, je tombe sur le bureau, il a le champ libre et commence à me labourer consciencieusement.

La douleur des pinces s’estompe peux a peux, ce sexe qui me pénètre avec force commence a produire son effet, et bien contre ma volonté, je gémis doucement, faiblement.

De la salive coule sur mes joues, elles se mêlent aux larmes.

Maintenant, le plaisir m’envahit, insidieusement, et je lance mon ventre à la rencontre du sien. Mes seins sautent au rythme des coups de boutoir.

Sans un mot, il s’arrête, puis des deux mains, il me retourne, le ventre et les seins contre le bois du bureau, les pinces entrent douloureusement dans mes seins, mes pieds touchent à peine le sol.

Il remet sa queue sans ménagement dans ma chatte et me reprend avec violence.

Je ne comprends pas qu’il n’éjacule pas, il a une endurance que je ne soupçonne pas. Voilà plus de vingt minutes qu’il me pilonne. Avec la douleur de mes seins, malgré tout, un orgasme ravageur m’envahit, je crie comme une folle, les sons sont étouffés par le bâillon dans ma bouche.

Mais le plaisir ne dure pas, voyant mon état, il en profite et entre un pouce dans mon anus, je comprends ce qu’il s’apprête à faire, et la panique m’envahit, j’ai le souffle court.

Il ressort son pouce, et me crache entre les fesses, il enfonce son doigt en tournant lentement, puis un deuxième le suit, j’ai un réflexe, je serre les fesses.

Il me donne une grande claque sur la fesse.

Je hurle dans mon bâillon

— Non, non pas ça, Paul, pas ça, je t’en prie !!!!!

Mais les sons sont inaudibles, de toute façon, je comprends bien que rien ne l’arrêtera.

Il retire ses doigts, et présente sa bite contre mon œillet, il tient mes hanches fermement et force sur mon cul, le gland a du mal à entrer, je pense qu’il va me déchirer, il force un peu plus, et je sens le gland emplir mon cul, cela me fait très mal.

Naïvement, je pense que c’est fini, mais, après un bref instant de répit, il recommence sa progression. C’est horrible, mes chaires sont distendues, je n’admets pas son sexe dans mes entrailles, c’est un intrus que mon corps repousse, j’ai beau me trémousser, il entre inexorablement, il finit par être tout au fond, ses couilles touchent mes fesses.

Il reste immobile

— Tu vois chérie, rien n’est impossible, tu as tout pris, tu verras que tu peux faire mieux, et même peut être y prendra tu goût.

Je crie, mais il ne comprend pas ce que je dis, je ne peux juste faire non de la tête, et pleurer

Pleurer, de rage, de douleur et de honte, pourquoi avoir accepté de me soumettre, je ne peux même pas l’accuser de viol, j’ai signé ce foutu contrat, que j’ai moi-même tapé a la machine.

Il commence alors tout doucement à se retirer, mais, avant de sortir, il se réenfonce aussi doucement

J’ai envie d’aller aux toilettes, je me dis que je vais le souiller, mais lui continue son va-et-vient.

Cela fait bien 5 minutes qu’il s’active, je ne ressens pratiquement plus de douleurs.

Je suis même surprise de ressentir les battements de sa queue contre les parois de mon intestin.

Ma tête vagabonde, je me dis que je suis en train de me faire enculer, et ce mot <> résonne dans ma tête, je pense a Alain, mon mari, je suis une pute, une dépravée, jamais il ne me pardonnera.

Il me pilonne avec force, mes seins sautent au rythme de ses assauts.

Peux a peu, je sens le plaisir monter, l’orgasme monte insidieusement, mes seins se gonflent, mon ventre et mes reins sont envahis de fourmillements, mes membres tremblent, je ne crie plus, mais je râle, ma tête va de droite à gauche, je perds pied.

Il s’arrête brusquement, me saisit et me soulève, et s’assoit sur son fauteuil de bureau.

Je suis empalée sur sa bite, qui est au tréfonds de mon cul, d’un geste brusque il retire les pinces de mes seins, je hurle, la douleur est fulgurante.

Dans le même temps, le sang revient dans mes mamelons, il les effleure du bout du doigt, ce qui me procure une douleur, suivi d’un plaisir indéfinissable.

je sens à peine le sperme chaud envahir mes entrailles, tellement l’orgasme me broie les reins

Je perds la notion du temps, d’où je suis, je suis à demi dans les vap.

Je suis sur ses genoux, il enlève le bâillon, j’aimerais ressentir encore cette sensation sur mes mamelons, je les caresse involontairement.

Ça bite ramolli doucement et sort de mon anus.

— Va faire un brin de toilette, et donne-moi une serviette s’il te plaît !

Je me dirige vers le petit cabinet de toilette, lui envoie une serviette et me nettoie.

J’ai mal, mon anus est en feu, j’ai du mal à marcher. Je ne vois pas de sang, je suis rassurée.

Je reviens, il m’attrape au passage, je suis toujours nue, il m’embrasse avec fougue et passion, je lui rends son baiser.

— Habille-toi, s’il te plaît, et ouvre la serrure.

Je m’exécute, la porte n’étant plus fermée à clef, je redeviens la secrétaire.

— Je suis très fière de toi, aujourd’hui, je n’avais pas prévu tout ce qui s’est passé, surtout la dernière heure, mais je ne le regrette pas.

Par contre, pour ta promotion, ton salaire va augmenter sensiblement, par contre, il va falloir que tu dises à ton mari que tu devras m’accompagner dans certains déplacements et, de par là même tu seras obligée de découcher de temps à autre.

J’espère que cela ne posera pas de problème.

De plus, une fois par mois, tu te rendras, sur tes heures de travail, à l’institut, je vais te faire faire une carte de crédit, pour couvrir tes frais.

Je ne sais que répondre, il me déstabilise.

L’après-midi se termine, il me donne un baiser, me passe la main sous ma jupe et me flattent les fesses.

Je frissonne.

Arrivée chez moi, je fonce sous la douche, ce que je ne fais jamais, l’eau chaude me fait du bien, j’ai toujours un peu mal aux fesses, et je me refais le film de ma journée.

J’enfile mon peignoir, mais ni pyjama ni sous-vêtements.

Je prépare le souper, Alain arrive, même pas étonné de me trouver en peignoir, il me fait une bise sur la joue, je veux lui parler, mais il met la TV en marche, s’assoit sur le canapé.

Nous soupons en échangeant des choses banales, après la vaisselle, je le rejoins devant la télé et, comme tous les soirs, nous allons nous coucher après le programme.

Dans la chambre, j’enlève mon peignoir, enfile un pyjama.

Il n’a même pas vu ma chatte lisse.

Je m’endors avec mon image nue a l’auberge, me faisant baisser par Paul et suçant la bite de. Gérard, un inconnu.

J’ai passé une nuit très agitée

Je suis en sueur, Alain est déjà sous la douche, je me lève, et le rejoins dans la salle de bain, je me mets nue.

Depuis bien longtemps, nous ne nous sommes pas douchés ensemble.

Je me glisse derrière lui, il est de dos, face à la douche.

J’admire sa stature, il entretient son corps, il y a une salle de sport à côté de son bureau, et je sais qu’il y va deux fois par semaine.

Je me colle à lui, et descends mes mains sur son ventre, je veux prendre son sexe dans ma main, mais il se retourne, me donne un baiser, me repousse gentiment, mais fermement, me dévisage et sort de la cabine.

Mon cœur bas très fort, il n’a pas vu ma chatte épilée.

Avec l’habitude, il ne me voit

même plus.

Je me savonne, mes mains s’attardent sur mes seins. Ils sont gonflés, les tétons sont très sensibles, et je repense, à la sensation, que j’ai éprouvée, quand Paul a enlevé les pinces et frotté mes mamelons.

Je me pince les bouts, mais la sensation n’est pas là.

Je revois la manière dont il m’a sodomisé. La honte que j’ai éprouvée, la douleur, mais a même temps, ce plaisir qui est venu m’envahir, surtout quand il m’a posée sur ses genoux, et que son sexe était profond en moi.

Inconsciemment, je me touche l’anus, et, tout en me pinçant le téton, je m’enfonce un doigt dans le cul.

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