Tant qu’a max, il joue avec mes seins qui pendent entre mes bras.
Il fait rouler les tétons entre ses doigts, puis les tire vers lui.
C’est à la fois terriblement excitant et légèrement douloureux.
Comme je commence à souffler et gémir, Max, s’acharne sur mes seins, les tirant violemment, il les frappe même du revers de ses mains.
Maintenant, il me fait vraiment mal, j’ai les seins tout rouges.
— Arrêt, Max, je t’en prie, tu me fais mal !
— Tu entends, ta petite pute, je lui fais mal
Pour toutes réponses, Paul se lève, pose ses mains sur mes hanches et d’un coup, il enfonce ça bite au fond de mon cul.
Je hurle, Max éclate de rire
— Ça y est, tu l’encules, chauffe la bien, on va lui en donner pour son compte.
Je sens ce sexe qui me laboure le fondement, ses couilles claquent contre mes fesses. Max se lève, son sexe est mou, il se met en face de ma bouche.
— Aller ouvre cette putain de bouche et redonne-moi de la vigueur, je vais en avoir besoin.
Je sais qu’il n’y a rien a faire que d’obéir. Résignée, je le prends entre mes lèvres,
C’est fou, mais je gémis doucement, les allées et venues de Paul me procurent un indéfinissable plaisir.
Voyant mon état, Paul me prend à bras le corps, me relève, me faisant lâcher le sexe de Max, qui a repris son érection, puis se rassit sur le canapé, me tenant bien embrochée, assise sur lui, les jambes pendantes dans le vide. Il passe ses pieds entre mes jambes et m’écarte les cuisses, ouvrant ma chatte en grand, je sens l’air frais et je pense au spectacle que j’offre a Max.
Celui-ci se lève à son tour, puis vient vers moi, je pense qu’il va me doigter, mais il prend sa queue de sa main droite, pose la gauche sur mon ventre.
Il fléchit les genoux et présente sa queue devant ma chatte.
Je me crispe, ce n’est pas possible, je ne vais pas pouvoir supporter cela.
J’entends les paroles de Max, qui confirme ma crainte :
— Tu peux la relever, je ne peux la lui mettre !
Je crus
— Non ! Vous n’allez pas faire ça, je ne peux pas ?
— Ta gueule ! me dit Max, tu n’as rien à dire,
Paul me tire sur son torse, et s’allonge en travers sur le canapé. Je suis toujours rivée à lui, son pieu dans mon cul.
Max se met à genoux entre nos jambes, prend appui sur mes hanches et enfile son braquemart, d’un coup d’un seul, au fond de ma chatte.
Je pousse un feulement indescriptible, j’ai le souffle coupé. Je suis remplie devant et derrière, je ne pensais pas que ce soit possible.
Max, se met à me limer, doucement, la sensation est étrange, Paul donne de petits coups de reins, et je ne sais plus très bien d’où me viennent les sensations.
Max accélère la cadence, il a han comme un animal, son sexe sort complètement de ma chatte et entre violemment pour taper mon utérus, me provoquent une onde de plaisir, de plus que mon anus est distendu un maximum, le frottement contre mes parois anales est tout simplement inouï, je n’aurai jamais cru pouvoir avoir autant de plaisir en me faisant prendre comme ça.
L’orgasme que je ressens est grandiose, je n’ai plus aucun repère, mon esprit vogue, je me vois comme une chienne couverte par 2 mâles.
Je ne suis qu’une poupée sexuelle.
J’ai beaucoup de peine à revenir à la réalité.
Les deux hommes se retirent, je suis sur le dos, j’ai du mal a respirer mon cœur cogne très fort dans ma poitrine.
Ils se lèvent, se servent un whisky.
J’ai du sperme qui s’écoule de mes fesses et de ma chatte.
Paul me regarde.
— Va te laver, et file rejoindre ton mari !!!!
Je me lève péniblement, et me rends dans le cabinet de toilette.
Ils sont assis, nus à siroter leurs verres, et j’entends la discussion.
— Elle est mariée ! j’ai bien vu qu’elle n’est pas toute jeune, mais mariée !!! tu ne m’as pas habitué.
— Je sais, c’était la secrétaire de mon père. Mais je t’expliquerai.
— En tout cas, elle a du potentiel. Elle est hyper réactive, elle a une bonne chatte et j’aimerais lui distendre son petit cul.
— Tu n’en fais pas, tu l’auras, même plus, j’ai de grands projets pour elle.
— Tu l’amèneras à l’auberge ?
— C’est déjà fait.
Mais elle n’a pas tout vu et je lui prépare une surprise.
Je n’en crois pas mes oreilles, que suis-je pour Paul ?
Je prends mes habits, et les larmes aux yeux, je rentre chez moi.
Je ne comprends pas, mais, malgré l’heure tardive, Alain n’est pas là.
J’en profite pour vite me doucher.
Puis, vêtue seulement de mon peignoir, je prépare le souper.
Je suis fatiguée, très fatiguée, et un peu déprimée
Je pensais que Paul m’aimait un minimum.
En me rendant au bureau, ce matin, je suis très perplexe.
Je ne vais pas pouvoir accepter d’être traitée de la sorte, pourquoi Paul m’a-t-il fait subir cela hier soir ? Comment peut « il m’offrir sexuellement a un autre homme ? »
Même si tout au fond de moi, je reconnais que mon corps a réagi d’une drôle de manière et que jamais je n’avais eu de tels orgasmes.
Ce matin, j’ai mis un soutien-gorge et une culotte, bien décidée, à démissionner, c’est la seule option que j’ai trouvée.
Je rentre dans mon bureau, Paul est déjà arrivé.
— Bonjour, Annie,
viens la, comment vas-tu ?
— Mal écoute Paul, je ne suis pas une pute, je ne peux pas…..
— La ferme !!!!, viens ici, approche
— Non, c’est fini, je démissionne.
Paul se lève, m’attrape par le cou, et m’embrasse à pleine bouche.
— Qu’est ce que c’est que ça ? Tu as un soutien-gorge ?
Il soulève ma jupe, je reçois une gifle et à même temps, il arrache ma culotte.
La joue me brûle, les larmes me viennent aux yeux.
Paul est rouge de colère, il ouvre mon chemisier, faisant sauter plusieurs boutons, puis il arrache mon soutien-gorge.
— Tu oublies le contrat, mets-toi a poil, tu mérites une punition, ou ton mari reçoit la copie du contrat, plus un bonus.
Il passe derrière son bureau.
L’écran du moniteur TV s’allume et, je vois horrifiée, une femme, moi, prise comme une chienne une bite dans chaque orifice et criant son plaisir.
Je suis anéantie.
— Alors, que veux-tu ? À poil, et vite, on a une réunion pour cette après-midi à préparer.
Je suis en larmes, en tremblant, je fais glisser ma jupe au sol
— Va te mettre à quatre pattes sur le canapé et arrêter de gémir.
Je suis en position, il passe derrière moi, je ne vois pas ce qu’il fait et je redoute la suite.
Il me caresse les fesses d’une main, puis il se met à me claquer les fesses l’une après l’autre.
Je crie à chaque claque, j’ai les fesses en feu. il me donne une bonne dizaine de claques, puis, brutalement, il appuie sa queue contre mon cul et le force.
La douleur est inouïe, je hurle et tombe sur le ventre, mais il est toujours planté dans mon intestin.
Il passe une main sous mon ventre, me tire par les cheveux avec l’autre main, et me remet à genoux.
Faisant fit de mes cris et de mes pleurs, il me baisse sauvagement.
Heureusement, je ne sais si c’est la situation, ou le fait de me faire souffrir, il éjacule très vite, me remplissant le fondement d’une grande quantité de sperme.
Il se retira, va se nettoyer et, en revenant, il me jette une serviette.
— Tu n’as pas le temps de faire la toilette, mets ta jupe et ton chemisier, le restes à la poubelle et au travail.
Je ne dis rien, j’obéis ?
Assise à mon bureau, je n’arrive pas à me concentrer sur mon travail, j’ai mal aux fesses et, surtout à l’anus, je crains qu’il m’ait déchirée.
Vers 10 h, il téléphone au service d’entretien, et demande que l’on installe sur la porte d’entrée du bureau, une serrure électrique. Puis, il me dit de prévenir Alain que je ne passerai pas le week-end à la maison, ce soir, vendredi, jusqu’à dimanche soir, nous avons un colloque.
Je lui fais remarquer que je n’ai plus de chemisier, n’ayant pas de boutons sur le mien. Je l’ai juste noué devant. Et puis, il me faut du change et mes affaires de toilette.
Sa réponse me glace
Ne t’inquiète pas, tu seras plus à poil que vêtue.
À midi, je ne vais pas déjeuner, je me suis fait porter un sandwich par Brigitte.
Vers 16 h 30, Paul sort du bureau, il revient trois quarts d’heure plus et me jette un paquet sur mon bureau.
Tiens, enfilé ça, tu seras mieux, et va faire un brin de toilette et mets-toi un peu de maquillage.
Je prends le paquet, vais au cabinet de toilette, après m’être nettoyée, je sors du paquet une robe blanche, elle est très légère et me paraît très courte.
Je là mets, il connaît exactement mes mensurations, seulement, la longueur est vraiment mini.
, c’est une petite robe, tenant par deux bretelles qui cache à peine ma poitrine, deux bandes de tissus de 5 à 6 cm de large, noués derrière le cou.
Le dos nu. De la taille au bas de la
jupe. Il doit y avoir tout juste 40 cm, ce qui fait qu’elle s’arrête juste à la hauteur de ma chatte. J’ai conscience qu’elle ne cache pas grand-chose, et que, si je m’assois, je serai exposée aux regards.
Mais je pense que c’est le but recherché, et je suis bien obligée de l’accepter.
Tout le personnel est parti, comme tous les vendredis soir.
Paul me prend par les épaules, nous sortons du bâtiment.
La DS 21 est à sa place de parking, Robert le chauffeur ouvre la portière arrière.
— Bonsoir, Mme Annie, Bonsoir Mr !!!!
Je lui réponds en essayant de ne pas montrer mon trouble.
Robert, très professionnelle, ne cligne même pas des yeux, pourtant, il a bien remarqué ma tenue, qui ne cache pas grand-chose.
Cela fait plus d’une heure que nous roulons, je demande à Paul où l’on va, il me répond que c’est une surprise, qu’il a dû un peu improviser vu ma scène de ce matin.
Robert me jette un regard dans le rétroviseur, je rougis, je suis sûr que lui est au courant de ce qui m’attend.
Nous arrivons enfin, devant une grande propriété.
Un portail monumental, un grand mur qui fait bien 2 à 3 mètres.
Robert descend, sonne, parle, le portail s’ouvre.
On suit une allée, puis on s’arrête devant une très belle demeure.
Quelles marches montent jusqu’au perron, devant une porte également monumentale,
plusieurs hommes attendent, visiblement du personnel, et devant la porte un couple.
L’homme fait un signe, et aussitôt deux serviteurs viennent pour prendre les bagages.
Robert ouvre le coffre et ils prennent une seule valise, celle de Paul.
On monte les marches, Paul me prend par la main.
Arrivé sur le perron, Paul dit bonsoir à l’homme et fait la bise à la femme.

