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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

— Qu’est ce que tu fous, on ne déjeune pas aujourd’hui ?

Je sursaute, me rince, me sèche, et, nue sous ma sortie de bain, je prépare le déjeuner.

Volontairement, je n’ai pas mis la ceinture, ce qui fait que le vêtement est ouvert sur ma poitrine et mon sexe.

Je frémis, je m’aperçois que je commence à aimer être nue, à montrer mon corps.

Le temps passe vite, mon mari est pari, j’enfile une jupe et un chemisier, bien sûr, pas de sous-vêtements.

J’enfile un blaser et direction le bureau.

En entrant dans les locaux, je ne sais plus qui je suis vraiment, une secrétaire heureuse de venir à son travail, ou une femme délurée venue satisfaire les frasques de son patron.

La matinée se passe, Paul est absent, ce qui me permet de me concentrer sur mon travail.

Brigitte, commence a me seconder, et de ce fait, elle vient me demander conseil pour un dossier, elle est debout devant mon bureau, me donne les papiers que je parcours rapidement, puis je pose les documents devant moi, légèrement de biais.

Afin de pouvoir lire en même temps que moi, elle se penche en appui sur ses deux bras.

Mes yeux plongent dans son décolleté.

Je suis fascinée par ses seins.

J’aperçois deux boutons bruns, surmontant de larges aréoles légèrement plus claires et très bombées, posées sur deux magnifiques poires de chaires laiteuses

Je ne sais pourquoi, mais j’aimerais les prendre en main.

Brigitte, se redresse, me fait un sourire, tout en me remerciant pour mon aide.

En fermant la porte derrière elle, elle me lance un regard malicieux et un grand sourire.

Je suis gênée, je suis sûre qu’elle a vu mon regard.

Après déjeuner, en reprenant mon travail, Paul est assis à son bureau, il me dit bonjour et me fait signe d’aller vers lui.

Je m’avance, il m’attire à lui, me fait pencher et m’embrasse, sa langue venant chercher la mienne.

Il en profite pour passer sa main et toucher mes fesses.

— Bonne fille, je vois que tu ne m’as obéi ni culotte ni soutien-gorge.

Il déboutonne un bouton de plus à mon chemisier, qui en avait déjà 3 de défaits.

J’ai pratiquement les seins qui sortent, le premier bouton fermé, étant à la hauteur de mon nombril.

Il me dit de me mettre au travail.

17 h 30, c’est la fin de la journée, je m’apprête à partir, quand il me demande de rester une ou deux heures de plus, il attend un rendez-vous et que, comme je me suis occupée du dossier, je lui serais de grande utilité.

On frappe à la porte, je vais ouvrir, Brigitte est là avec un homme, elle me dit qu’il prétend avoir rendez-vous.

Je lui réponds que c’est exact.

Elle nous dit bonsoir, et me fait un autre grand sourire, ses yeux posés sur ma poitrine.

Je me sens rougir.

L’homme s’avance, salut, Paul, je comprends qu’ils se connaissent bien, ils se tutoient.

Paul me le présente, et son nom ne m’est pas inconnu, il s’agit d’un bon client qui possède une chaîne de magasins de vêtements de luxe.

Ils prennent place sur le canapé, et Paul me demande de sortir son dossier, mais avant de leur servir un verre.

Ils prennent tous les deux un whisky, sur glaçons, Paul me dit de m’en servir un.

Je lui dis que je ne bois pas d’alcool aussi fort, mais il me répond : c’est un ordre !

Je m’exécute, et je me mets derrière mon bureau.

Ils parlent affaires, me demandent de relire le nouveau contrat.

Le client ne lâche pas des yeux l’échancrure de mon chemisier.

Étrangement, je me sens plutôt flattée, qu’en colère.

Depuis que j’ai plongé mes yeux sur la poitrine de ma collègue, je comprends mieux l’attraction que nos seins peuvent avoir.

Le client, demande à Paul si il peut avoir un autre verre, Paul me fait signe, je remplis leurs verres, il me dit que j’ai oublié le mien, je lui fais remarquer qu’il est encore presque plein, alors en riant, il me dit fini le et prend en un autre.

Puis, amène ton verre et ton dossier ici et pose ton cul sur ce fauteuil.

Je suis assise donc en face d’eux, et je n’ignore pas la vue qu’ils ont, même si j’essaie de tenir mes genoux fermés.

On discute environ un quart d’heure, puis tout étant réglé, il signe son nouveau contrat, ils trinquent et finissent leurs whiskys.

L’homme me regarde,

— Dis-moi Paul, ta secrétaire, elle n’est pas juste ta secrétaire ? Je te connais trop bien, et d’après sa tenue ?

Je me sens devenir rouge.

Paul me regarde avec un drôle de rictus.

— Mets-toi à poil !

— Heu…. mais…

— Aller, vite, tu fais attendre Max.

Je suis résignée, je finis d’enlever mon chemisier et tombe ma jupe.

Comme tu vois Max, non seulement c’est ma secrétaire, mais aussi ma soumise. Elle fait tout ce que je lui demande, elle ne peut rien me refuser, un pacte nous liant.

— Tu veux dire qu’elle accepte tout ?

— Oui, absolument, et depuis le temps que l’on se connaît, ce soir, elle répondra à toutes tes attentes.

Je suis debout, les mains le long du corps, exposée nue.

Je suis morte de honte, comment peut-il m’exposer de la sorte ?

Que désires-tu ?

— Ben !, pour commencer un whisky, et si elle veut bien me faire une pipe ?

Avant que Paul ne dise quoi que ce soit, je vide mon verre d’un trait, et re- remplie les trois verres. L’alcool me brûle la gorge, mais je me dis que cela va m’aider.

Je me mets à genoux, dézippe la braguette de Mr Max, et sors de son slip, un sexe qui est déjà bien dressé.

Les deux hommes éclatent de rire.

— Alors, me dit Paul, il te faut une invitation ?

Je regarde ce sexe, il est plutôt impressionnant, je n’ai pas beaucoup d’expériences, mais c’est le plus gros que j’ai vu,

Je tombe à genoux.

J’ouvre ma bouche, mais le gland a de la peine à entrer, je le caresse avec ma langue, et soupèse ses bourses.

Il gémit doucement, mais cela ne lui suffit pas, il attrape ma tête entre ses mains, et m’attire contre son ventre, ma bouche se distant, il s’enfonce un peu, il bute contre mon palais, je suis effrayée, il va me mutiler.

Il attrape mes seins et me tire vers lui.

— Si tu permets Paul, je vais plutôt la baiser, sa chatte l’acceptera mieux.

— Non !!!! S’il te plaît Paul, il va me déchirer !!!!

— Tu rigoles ! Quand tu as eu tes gosses, par où sont-ils sortis, aller, allonge-toi sur le canapé.

L’homme se lève, je prends du courage en buvant mon verre cul sec.

Je m’allonge, j’ai chaud, il s’allonge sur moi, il écarte mes jambes avec son genou, puis il descend sa tête vers mon entre-jambes

Je lui en sais presque gré, au moins il va me lubrifier.

La tête me tourne un peu. Je suis dans un état second, sa langue joue avec mes lèvres, puis va à la recherche de mon clitoris, le trouve et l’aspire, fait des succions plus ou moins rapide, j’attrape sa tête et la presse contre ma vulve, je sens la jouissance arriver, j’inonde sa bouche, il boit tout, me lèche comme un petit chien.

Il se relève, et en 5 secondes, il est nu.

— Putain ! Elle est bonne, je vais la démonter.

— Vas-y doucement, ne me l’abîme pas, elle est toute nouvelle, je veux en jouir un minimum.

J’écoute, il parle de moi comme du bétail, mais cela ne me fait rien, j’ai envie de jouir, je tends les bras vers Max, écarte les cuisses au maximum.

— Viens, viens, prends moi !!!

— Paul, je crois bien qu’elle est saoule, elle va en avoir pour son compte.

Il s’allonge sur moi, prend appui sur ses bras.

J’attrape son énorme bite, et la mets en place devant ma chatte.

Il pousse légèrement et le gland entre en douceur, mais mes chaires sont distendues au maximum.

Il entre un peu plus loin, je ne sais pas ce qui me prend, mais je soulève mes fesses, et avance ma chatte à la rencontre de ça bite qui vient au fond cogner contre mon utérus.

Je ressens une douleur, j’ai la sensation que mon ventre va se déchirer, ça bite est immobile, mais je sens les palpitations qu’elle émet.

IL pose ses mains sur mes seins, je suis électrisée, je m’aperçois que j’aime que l’on me touche les seins.

Il commence à aller et venir en moi, il est très doux, la sensation est étrange, je suis écartelée, je ne sais si c’est l’alcool, mais j’ai envie de plus, je vais au-devant de ses mouvements, je gémis, je fais des vocalises obscènes.

Il agrippe mes seins, les remonte vers mon cou, puis joue avec mes mamelons,

J’ai perdu toutes pudeurs, je me laisse aller à mon plaisir.

Paul c’est dévêtu, et s’avance vers nous.

— Tu sais, max, je ne l’ai pas encore complètement dressée, et peux être pourrait tu m’aider.

— Volontiers, amène-la mercredi prochain

— Oui, c’est prévu, mais je parle de ce soir.

Que veulent-ils dirent ?

Je sens que je reprends mes esprits, l’alcool s’estompe sous les paroles que j’entends.

Paul me présente sa queue, que je m’empresse de happer.

Malgré leur conversation, je sens venir un orgasme, je me rends bien compte que je me conduis comme une putain, jamais je ne me serais crû pouvoir contenter deux hommes en même temps.

Je sens la bite de Paul frotter contre mon palais, et s’enfoncer au plus profond de ma gorge et j’en ressens une certaine fierté, jamais mon mari ne m’a fait cela, et cette bite qui me défonce la chatte en même temps, c’est inouï.

Je respire de plus en plus vite, mon cœur bat à tout rompre, l’orgasme me broie tout le corps.

Je reprends mes esprits, les deux hommes m’ont libérée, ils ont leurs sexes toujours en érections et luisants.

Je regarde Paul, il me fait lever, mes jambes me tiennent à peine.

Il demande à Max

— Que dirais-tu de lui donner sa première leçon ?

— Que veux-tu faire ?

— Un double, jusqu’à présent, elle n’a connu que ce que l’on vient de faire.

— Ok, je passe derrière.

Non, elle est encore trop étroite, et je ne veux pas l’abîmer.

Max s’installe dans le fauteuil face à la table basse

Je ne comprends pas ce qu’ils veulent faire, et je commence à paniquer.

Paul m’attrape par les épaules, me tourne face à Max, et me pousse vers la table basse.

— Penche-toi en avant, appuie-toi sur tes mains, écarte les pieds et tends les jambes.

Je m’exécute tout en tremblant.

Qu’est-ce que je suis devenue ? Une catin, qui est le jouet de deux hommes.

Où est passée la mère de famille, la bonne épouse ?

Et mon mari, qui m’attend à la maison croyant que je fais des heures supplémentaires ? S’il savait, s’il me voyait ? Il me rejetterait, et demanderait sans aucun doute le divorce.

Paul, c’est assis sur le canapé et, tout en parlant avec Max, m’a mis les doigts dans la chatte, il les remonte, trouve mon clitoris et alterne les vas et vient et les frictions sur mon bouton.

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