Il attrape ma main.
— Qui tu as permis ?
Je suis rouge de confusion.
— Je pensais que tu avais envie de moi !
— Je n’ai pas dit le contraire, mais je ne veux pas d’une simple maîtresse, j’en ai déjà une. Je veux plus, beaucoup plus.
— Je ne comprends pas ?
J’ai les larmes aux yeux, j’ai honte, je serre les jambes et mets mes mains sur ma poitrine, je voudrais me revêtir et m’enfuir.
Mais il m’abaisse les bras.
— Je te désire, mais je te veux toute à moi, obéissante.
— Je ne vois pas ce que tu veux dire ?
— Je te veux soumise, Ma Soumise !
— Comment ça ?
— Tu ne comprends pas ? Je te désire ardemment et j’ai hâte de te posséder complètement, de ton corps à ton esprit. Tu es à moi, tu m’appartiens entièrement. Est-ce que tu es d’accord avec ça ? Acceptes-tu ? Si tel est le cas, alors je te ferai connaître des choses que tu n’imagines même pas.
As-tu déjà eu un amant, as-tu trompé ton mari ?
Je suis abasourdie, les larmes coulent sur mes joues
— Non, je n’ai jamais eu d’amant, je ne sais pas ce qui m’a pris, je suis désolé.
— C’est bien, mais acceptes-tu ma proposition ?
— Heu !!! je ne sais pas… mais… oui, je veux bien.
— Tu veux bien ! Tu me remplis de joie ! Enlève tes vêtements, mais sans sous-vêtements, si tu es d’accord. Je vais ensuite te dicter un contrat, entre toi et moi.
Demain matin, si tu me le rends signé, on commencera ton apprentissage, si tu ne me le rends pas, alors la vie reprendra son cours, mais je serais très déçu.
Je m’exécute, je me mets à mon bureau et il me dicte le contrat.
Je suis déconcertée, je comprends que, si j’accepte, il pourra faire de moi tout ce qu’il voudra, je ne peux rien lui refuser, et en cas de désobéissance, il a même le droit de me punir.
Tout au long de la journée, j’ai tourné le problème dans ma tête : la peur de lui déplaire, le désir de l’inconnu, et cette sensation d’avoir les fesses et les seins à l’air sous mon chemisier, dont j’ai laissé volontairement ou non 3 boutons ouverts, donnant presque un aperçu de mes tétons. Sous l’effet du frottement du tissu, ils sont toujours tendus. Je voyais bien les regards de Paul qui appréciait.
Le soir, je suis rentrée, mon mari était là comme à son habitude. Je lui ai fait une bise, et, prétextant une envie présente, je suis vite allée mettre une culotte et un soutien-gorge.
Le repas terminé, je rejoins mon mari sur le canapé, je tourne mes idées en rond dans ma tête, je culpabilise vis-à-vis de mon mari, je me revois nue dans le bureau avec Paul qui me dévisage, tel un félin devant sa proie, une proie offerte et consentante.
Je repense à sa proposition, à ce contrat qui se trouve dans mon sac à main, être sa soumise, sa chose, être son esclave sexuelle, étrangement, je sens ma chatte qui s’humidifie, mes seins gonflent.
Je m’approche d’Alain, je pose ma main sur son entre-jambes, j’ai besoin de sexe.
Il se retourne et me sourit, je déboutonne mon chemisier, dégrafe mon soutien-gorge.
Alain fait glisser ma jupe à mes pieds et retire ma culotte, il se lève et, en un rien de temps, il est également nu.
Je prends sa queue et veux la porter à mes lèvres, cela fait longtemps que je ne l’ai pas fait, mais Alain me couche sur le canapé et s’introduit en moi, comme ça, d’un seul coup.
Heureusement que je suis mouillé, il entre sans effort, mais j’aurais aimé qu’il soit plus tendre, qu’il y ait des préliminaires. Il ne remarque même pas l’état de mes seins, ils sont tellement gorgés de sang, qu’ils me font mal, les aréoles sont bombées, surmontées de mamelons énormes, je crois que je ne les avais jamais eus aussi gros.
Mon mari pousse des grognements sur moi. Je sens son sexe gonfler, il s’enfonce le plus profond possible. Ses bourses sont collées à mes fesses. Je m’agrippe à lui, et dans un râle, il se libère dans mon utérus, de longs jets de sperme chaud.
Il se relève et part vers la salle de bain.
Je suis les jambes écartées, ma chatte grande ouverte, j’attrape ma jupe et la glisse sous mes fesses, afin d’éviter de tâcher le canapé.
Je me caresse la poitrine, j’imagine Paul, mon patron, que ferait-il ?
Me laisserait-il comme cela, avec mon envie de plaisir ?
J’ai envie de pleurer, cet après-midi, c’est pourtant lui qui m’a laissée nue sur le canapé au bureau et, maintenant, mon mari prend son plaisir et moi, je suis toujours insatisfaite.
J’éteins la TV, et me dirige vers la chambre, Alain est sous la douche, j’attends qu’il termine, et prenne sa place
L’eau chaude me détend, je me savonne la poitrine, puis ma main glisse sur mon sexe, je ferme les yeux.
Je me masturbe debout contre le carrelage, mes doigts entrent le plus loin possible, je fais rouler mon bouton sous mon index, mon autre main tire sur le mamelon, presque à me faire mal.
D’un seul coup, je me crispe, mon cœur s’accélère, il bat très fort, je sens un fourmillement au creux de mes reins, mes jambes tremblent, je fléchis les genoux et l’orgasme me broie le ventre.
Je perds la notion du temps.
Je réalise que l’eau est plus froide, j’ai dû vider le chauffe-eau.
Je me sèche, et rejoins Alain qui dort déjà à poings fermés.
Contrairement à mon habitude, je me glisse entièrement nue dans mes draps.
Mon esprit vagabonde. Que peut bien me faire Paul ? Tout compte fait, je réalise que je ne vois pas très bien le rôle d’une soumise.
Je me remémore les différentes clauses du contrat, mais j’avoue que je ne saisis pas tout.
À même temps, j’ai envie d’être désirée, d’être prise, d’être aimée et surtout d’avoir du plaisir.
C’est décidé, demain, je signe le contrat, mais je vais ajouter une clause
Un mois d’essai…
Je me réveille, nue dans mon lit, la main de mon mari posée sur mon sein.
Je me remémore la soirée d’hier, je comprends pourquoi je suis nue, alors que, depuis des années, je dors toujours en pyjama, et la main de mon mari me réveille le corps et le désir.
Cela fait bien longtemps que, dès le réveil, je saute du lit sans un regard pour mon homme, mais sa paume chaude sur ma poitrine me tient dans une douce léthargie.
Je pense à Paul, ce patron, qui m’a subjuguée, qui m’a dicté un contrat avec lequel, si je le signe, il deviendra mon maître et mon amant. Malgré la différence d’âge.
Si seulement !
Mais, Alain se réveille, ne s’étonne de rien, se lève, fait sa toilette. Comme tous les matins, je prépare le petit déjeuner, qui se passe en silence. Puis une bise sur la joue et, à ce soir, il ne remarque pas le manque de pyjama sous la robe de chambre.
La porte refermée, je file à mon tour à la salle de bain. Je me contemple dans le miroir, la douche finit, j’enfile la jupe la plus courte que je possède, met un chemisier à même la peau.
Je prends un blazer, en passant par la cuisine, j’ouvre mon sac à main, en retire le contrat, sans hésiter, je signe, et passe au garage prendre ma voiture.
En m’asseyant sur le cuir, j’éprouve une incroyable sensation, mes fesses nues me font frémir, mes seins libres pointent sous le chemisier, je me sens libre.
Arrivée au bureau, il n’en est plus de même, j’ai l’impression que tout le monde me dévisage, qu’ils voient tous que je n’ai ni culotte ni soutif. Alors que beaucoup de jeunes femmes de la compagnie venaient travailler les seins libres.
Je rentre dans le bureau, et Paul n’est pas là, une enveloppe appuyée sur mon ordi
(Annie : personnel)
J’ouvre la lettre :
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La sensation d’être à moitié nue au bureau me procure un étrange état entre excitation et remords envers mon mari.
Les 10 h sonne, je me lève, un peu d’hésitation, mes yeux se portent sur le tiroir, je pourrais récupérer le contrat, mais ma chatte et mes seins sont en feu, un grand soupire, et je ferme le bureau et me rends dans la cour, ou m’attend Robert, le chauffeur.
Il m’ouvre la portière arrière de la DS 21 patronale.
En m’enfonçant sur le siège, je surprends le regard du chauffeur, c’est sûr, il a eu une vue sur mon intimité, mais, très professionnel, il referme la portière et se met au volant
J’ai chaud, je dois être rouge de confusion.
Robert est un homme d’une quarantaine d’années, il était le chauffeur de Mr, depuis 2 ans lorsque je suis entrée dans la société.
Cela fait une vingtaine de minutes que nous roulons en silence, Robert me dévisage dans son rétroviseur.
Il s’arrête, descend et vient m’ouvrir la portière
— Voici, Madame, vous êtes attendus à l’institut. Mr Paul a pris ces dispositions,
Je reviendrai vous reprendre dans 1 h 30
Je monte les quatre marches, une jeune femme m’ouvre la porte.
Elle me dit de la suivre. Mr B… a donné ces instructions. Elle me fait entrer dans un petit boudoir, me dit de me dévêtir, de prendre une douche et de mettre le peignoir qui est sur le porte-manteau à l’entrée de la salle de bain, puis de sortir par la porte du fond, où l’on m’attendra.
Je n’ai jamais été dans un institut de beauté, je me sens gauche, pas à ma place.
Néanmoins, je m’exécute.
La même jeune femme me guide dans une petite pièce avec une table de massage, elle me fait coucher sur le dos, puis me pose un masque pour le visage, puis suit un massage complet, les mains, les pieds, puis tout le corps
Elles sont 3 jeunes femmes à s’occuper de moi, elles sont très douces, elles me font les ongles, mains et pieds, puis il y en a une qui arrive avec des bandelettes et un petit chaudron en cuivre, je n’ai pas compris tout de suite, mais elle a entrepris de m’épiler les aisselles, ce qui est très désagréable, mais je n’étais pas au bout de mes surprises, parce que ma chatte a subi le même sort.
Malgré cela, je dois reconnaître que l’ensemble m’a été très agréable.
Une fois que tout était fini, je me suis rhabillée dans le corridor. Avant, j’ai regardé ma silhouette dans le miroir, ma chatte, toute lisse, a attiré mon attention, et j’ai apprécié la douceur de sa peau. Je me suis trouvée belle.
La voiture m’attend, au bas des marches.
Robert, tout en m’invitant à monter, me dit :
— Si je peux me permettre Madame, vous êtes en beauté, Mr Paul vous attend pour déjeuner.
— Robert, s’il te plaît, ne m’appelle pas Madame, je suis toujours Annie !!!
— Bien Annie, quand nous serons seuls, mais en présence de Mr Paul, je ne le puis.
Pendant tout le chemin, je ne quitte pas le rétroviseur des yeux, et j’ai bien remarqué qu’il était réglé sur le siège arrière, ma jupe étant courte, il ne peut que refléter mes cuisses au regard de Robert. Je me demande ce qu’il pense de moi, de mon changement, je suis sûre qu’il sait.

