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Manipulation et déchéance

Manipulation d’une femme très ordinaire et sa lente descente vers la déchéance

Le repas commence, je suis assise entre les deux hommes, face à la scène. Je me pose beaucoup de questions. Que va-t-il se passer ? Comme je suis songeuse, je sens une main tirer sur la ceinture qui retient les pans de ma robe, c’est la main de Max. Il attrape le col de la robe et la fait descendre dans mon dos. Je me retrouve nue comme souvent, et, curieusement, je n’en éprouve aucune gêne.

Le repas est frugal et rapide, dans toutes les loges que je peux voir, j’aperçois une ou plusieurs femmes comme moi nues, certaines sont prises par leurs compagnons, d’autres sont à genoux occupées entre les cuisses des hommes.

Paul se lève, sort de la pièce, me laissant seule avec Max. Aussitôt, celui-ci me prend par la main, et me fait asseoir sur ses genoux.

— Alors, ma belle, je t’ai pour moi toute la soirée !

— Paul, va revenir ?

— Non, fais-moi confiance, il va être occupé, et je vais pouvoir enfin te faire ce que je veux.

Je suis anéantie, je ne suis pas rassurée.

Tout en parlant, il me caresse la poitrine, plus exactement, il joue avec mes tétons, il promène lentement ses doigts autour des aréoles. Elles deviennent coniques, bombées au maximum, je suis envahie par le plaisir. J’aimer que l’on s’occupe de mes seins. Ils sont devenus très sensibles et mes mamelons sont énormes.

Max a vite fait de voir dans l’état qu’il m’a mise. Je sens son sexe tendre le pantalon et se frotter contre mes fesses.

C’est à ce moment précis que les projecteurs de la scène s’allument. Après une ou deux minutes, les rideaux s’écartent, laissant apparaître une petite estrade circulaire, sur laquelle se trouve un portique. Attachée par les poignets à la barre du haut, les bras écartés, une fille magnifique, la tête sous une cagoule est offerte nue à la vue de tout le monde. Elle a les pieds écartés, attachés aux poteaux du portique.

Un homme monte sur la scène avec un micro.

— Qui est l’heureux maître qui nous présente cette créature ?

Est-elle prête pour son intronisation ?

Après un bref silence, une voix familière s’élève.

— C’est moi, et cette femme est mon nouveau jouet, elle est prête et consentante.

Mon sang ne fait qu’un tour, mon cerveau bout, c’est la voix de Paul. Il rejoint l’homme sur la scène.

D’un bon, je me suis levée, je reste debout abasourdie. Max, dans mon dos, en profite pour enlever son pantalon, il m’attrape par les hanches et me fait asseoir sur sa queue dressée. J’ai le souffle coupé, autant par le monstre qui envahit ma chatte, que par la présence de Paul sur scène avec une fille aux courbes splendide, je sens une pointe de jalousie m’envahir. Max lui, est aux anges, et me fait rebondir sur ses genoux, tout en me comprimant les seins. D’un seul coup, j’ai des fourmis dans la moelle épinière, un orgasme intense me foudroie. Je crie mon plaisir, faisant tourner les têtes vers nous.

Sur la scène, Paul s’approche de la fille, il lui caresse les cuisses, qui sont très belles, musclées et bronzées, comme tout le corps, aucune marque, un ventre plat et des seins en forme de poires, arrogants, les mamelons recourbés légèrement vers le haut. Elle frémit sous les doigts de Paul. Ce dernier fait un signe, et la plateforme circulaire commence à tourner doucement, la fille est donc exposée des 2 côtés alternativement. Il attrape le fouet que lui tend l’autre homme, il le fait claquer dans l’air, la fille sursaute, je frémis. Quand la fille passe de dos, le fouet s’abat sur les fesses rebondies, apparaît alors une saignée rouge, arrachant un cri strident de la pauvre fille. Par dix fois le fouet va frapper, faisant crier à chaque coup la fille. Ses fesses sont zébrées, je m’imagine la douleur. Le plateau s’arrête face à nous, Paul approche de la suppliciée, lui enlève la cagoule. Mon cœur se met à cogner dans ma poitrine, c’est Brigitte, ma collègue de travail qui est là. Je suis révoltée, Paul, notre patron, est à même temps l’amant de Brigitte, notre amant et maître.

Malgré tout, je ne peux m’empêcher d’admirer sa plastique, j’avais déjà lorgné sur ses seins, mais je suis subjuguée par son corps.

Max me relève, me fait pencher sur la table, prend de l’huile de table et m’enduit le cul :

— Tu as apprécié le spectacle, mais ce n’est pas fini, et pour que tu sois plus réceptive pour la suite, tu vas asseoir ton cul sur ma bite, j’ai promis à Paul de t’enculer pendant la suite.

Il me reprend par les seins, m’attire contre lui et me force à m’installer sur sa queue. Elle est énorme, et je serre les dents pour ne pas crier, mais je ne peux m’empêcher de gémir, ce qui a l’air de plaire à mon enculeur.

Sur scène, je ne comprends pas ce qui se passe. Brigitte a les joues couvertes de larmes. Paul se tient à côté d’elle, et l’autre homme a poussé une table sur roulettes avec des ustensiles que je ne distingue pas. Il enfile des gants chirurgicaux, puis passe une gaze sur le téton, il prend une pince, et attrape le mamelon le mettant bien en évidence, de son autre main, il attrape une grosse aiguille et d’un geste rapide, mais précis transperce le téton.

Brigitte n’a pas poussé un cri, juste elle a eu un sursaut.

Moi, le réflexe m’a fait m’empaler un peu plus profond sur le sexe qui m’emplit l’intestin. Je suis élargie au maximum, et je commence à aimer cette sensation, je m’appuie sur mes jambes pour monter et descendre sur ce mat qui me Labour. Je pense que je deviens une belle salope, qui prend plaisir à se faire enculer. J’aime ce mot << enculée>>.

Sur scène, l’homme désinfecte le mamelon, et pose un piercing, un bijou en U, tenu par une petite barre à travers le téton et vissée à chaque extrémité.

Puis il fait subir le même sort à l’autre téton. Brigitte se retrouve avec deux U qui forment comme des anneaux, les tétons se trouvent entre les deux barres du U qui pendent sur le sein.

Je ne sais si c’est le spectacle qui m’a existé, mais j’ai un autre orgasme dévastateur, ce qui déclenche la jouissance de Max qui décharge de longues giclées de sperme au fond de mes entrailles. Je ferme les yeux savourant l’instant, je pense que de plus en plus j’apprécie la sodomie.

Je suis toujours dans l’extase quand j’entends la voix de Paul. J’ouvre les yeux et je le vois, il tient par les épaules Brigitte. Elle est toujours nue et toujours aussi magnifique. Elle me sourit, je regarde ses seins, et, sur le gauche, une petite perle de sang est apparue à la hauteur de la barre qui tient le U.

Je ne sais l’irrésistible force qui me pousse, je me lève, libérant le sexe de Max, ce qui ne laisse aucun doute sur ce qu’il était en train de me faire subir. Je m’approche, penche la tête et pose mes lèvres sur son sein, je nettoie le mamelon avec ma langue faisant frémir Brigitte, elle attrape ma tête et me repousse gentiment :

— Doucement, c’est très sensible, je suis surprise, mais c’est agréable.

Paul est ravi.

— Je suis heureux de voir que vous vous entendez bien ! Je suis sûr que nous allons passer de bons moments. Pour l’instant il nous faut retourner au bureau, j’ai un rendez-vous.

Max me tend ma robe, et je vois Paul qui donne la même a Brigitte. Il a vraiment tout prévu.

Arrivés au bureau, nous entrons par le sous-sol. Paul, après avoir laissé Max partir, nous fait monter par le monte-charge, je ne connais pas ces lieux, et je suis surprise d’arriver juste dans la salle de réunion, et de là, on passe directement dans mon ancien bureau.

Cela nous a permis de rentrer discrètement sans que personne ne nous voie. Dès que nous sommes entrés dans notre bureau, Paul va dans le cabinet de toilette, revient avec une petite mallette qu’il me tend :

— Tu trouveras là tout ce qu’il faut pour soigner Brigitte, occupe-toi bien d’elle, je ne rentrerai que demain, quant vous serez nettoyées toutes les deux, vous trouverez des vêtements dans le vestiaire à côté, et vous pourrez vous mettre au boulot.

Il prend son attaché-caisse, nous embrasse toutes les deux sur la bouche et disparaît.

Je suis sans voix, mille questions m’envahissent. Brigitte est la première à parler, tout en enlevant sa robe, elle m’explique qu’elle est la soumise du patron, depuis le début de son arrivée, bien avant que son père parte à la retraite. Elle a assisté à ma prise en main, et comment il lui racontait toutes mes réticences, et toutes les avancées qu’il avait avec moi. Mais comme je suis marié, je suis moins disponible qu’elle, mais qu’il adorait que je sois marié, cela lui permettrait de me faire chanter, et d’accepter tout ce qu’elle faisait par plaisir, car me dit-elle, elle aime être humiliée, elle aime être attachée, battue et surtout être traitée comme une pute, subir plusieurs hommes à la fois, faire l’amour avec des femmes pour le plaisir du maître.

Elle me demande de lui mettre de la pommade sur les blessures de son dos, que cela ne lui fait presque plus mal, et que, dans 3 où 4 jours, ce ne sera plus visible, et que c’est également elle qui a demandé à avoir les tétons percés, et que si je veux faire plaisir a Paul, il me faudra lui demander.

Je lui passe la pommade délicatement sur les zébrures peu profondes laissées par le fouet, elle est debout, comme j’ai terminé, elle se retourne, je ne peux enlever mes yeux de ses seins, malgré le traitement qu’ils ont subi, ils sont toujours aussi arrogants, j’avance ma main en hésitant. Elle attrape ma main, la plaque sur son sein et en même temps défait la ceinture de ma robe qui s’ouvre immédiatement. Elle se plaque contre moi, et me donne un baiser que je lui rends instantanément.

Je suis étonnée par la douceur et la chaleur de son corps. Elle caresse mes seins voluptueusement, mes mamelons réagissent rapidement et deviennent durs comme du béton. Ma chatte commence à d’humidifier.

Je lui caresse doucement les seins, mais avec le traitement qu’ils ont subi, c’est douloureux et elle me repousse gentiment, mais elle se met à genoux, me pousse sur le canapé et je sens son souffle chaud sur mon minou. Elle dépose un baiser tout aussi chaud et doux, puis elle insert sa langue entre mes lèvres, puis la tourne et fouille mon intimité, je mouille de plus en plus. Elle trouve mon clitoris et le titille de sa langue dure, elle l’enroule et l’aspire. C’est inouï, une vague de plaisir me secoue le ventre, elle le ressent, aspire plus fort et m’agrippe les tétons et les vrille avec force. Entre le plaisir de mon sexe et la douleur de mes seins, un violent orgasme me broie les reins, je lâche un cri aigu, et retombe en sueur jambes et bras écartés, impudiques et offerts.

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