— Mais c’est tout pesé ! »
Julien referma la porte du sous-sol derrière lui, et Émilie entendit la clef tourner dans la serrure.
***
Si Marine avait éloigné Émilie en l’envoyant rejoindre les garçons ce n’était pas par hasard ; elle avait vu des phares de voiture s’approcher de la maison et elle devinait que la conductrice n’était nul autre que la mère de l’ex-pucelle. Elle avait déjà intégré cette nouvelle variable à l’équation, mais pour que le plan se déroule sans accroc, elle devait à tout prix éviter que la mère et la fille ne se croisent. C’est pourquoi elle avait demandé à Julien de se charger de la sale petite pimbêche le temps qu’elle s’occupe de la mère.
Quand elle entendit sonner, elle vérifia qu’Émilie avait quitté le séjour pour ouvrir.
Dans le jardin, la maman sonnait à la porte et elle n’eut pas longtemps à attendre avant que Marine ne s’empresse de lui ouvrir. Celle-ci avait déjà répété son texte et déclara d’une voix assurée :
« Caroline, je ne vous attendais pas de si bonne heure. Mais c’est toujours un plaisir de vous voir… »
Caroline ne souriait pas le moins du monde. Elle connaissait Marine pour l’avoir reçue en conseil de discipline et elle ne lui inspirait rien de bon.
« Je suis Madame Houiller, Marine, pas Caroline. Ce n’est pas parce que nous ne sommes plus au lycée que tu dois me manquer de respect. Et je viens chercher ma fille, elle rentre à la maison.
— Oh… Mais j’ai bien peur qu’elle ne soit occupée pour le moment. Ce serait mieux que vous reveniez dans une… non, disons deux bonnes heures.
— Elle est occupée ? à quoi ?
— Ce serait compliqué à expliquer. »
La maman poussa Marine hors du cadre de la porte et entra. Elle regarda dans les diverses pièces et avertit Marine : « Il y a beaucoup d’alcool ici, beaucoup plus qu’il est normal. Et… »
Elle vit deux lycéens en train de fumer un joint.
« Marine, je n’ai jamais placé beaucoup d’espoir en toi, mais tu réussis quand même à me décevoir. Tu as été exclu pour fumer de la marijuana, et je vois qu’on en consomme chez toi. Sache que dès demain tes parents seront mis courant et lundi tu passeras au bureau du directeur. Visiblement une exclusion de deux semaines n’était pas suffisante pour que tu saisisses la gravité de consommer de la drogue. Je demanderais à ce que tu accomplisses des mesures de responsabilisation, les vingt heures maximales. Ce mois-ci tu passeras tes soirées à nettoyer le lycée. Moins de fêtes et plus de travail, voilà ce qu’il te faut. »
Marine ne répondit pas. Mais il était facile de constater qu’elle bouillonnait de colère. Elle n’avait jamais aimé la proviseur adjointe et sa rage s’accroissait contre elle. Cette salope venait dans sa maison pour l’insulter et lui faire la morale… Mais bientôt cette rombière arrêterait de la sermonner et de la menacer. Bientôt ce serait elle qui devrait écouter et recevrait quelques leçons de vie.
Caroline continua à circuler dans la maison en criant « Émilie ! », mais celle-ci, au sous-sol et avec la musique du séjour qui dépassait les 100 décibels, elle n’avait aucune chance de l’entendre.
Au bout de cinq minutes, la maman, inquiète de ne pas voir sa fille, apostropha Marine : « Dis-moi où elle est, tout de suite !
— Je ne pense pas que vous voulez la voir en ce moment, mais elle est à l’étage.
— Mais si je veux la voir ! »
Caroline se précipita dans les escaliers criant le nom de sa fille. Un groupe de garçon s’agglutinait devant une porte fermée, elle demanda à l’un d’eux :
« Émilie, elle est où ?
— Ben… c’est pas elle dans la chambre ? »
De derrière la porte, elle entendait des bruits de jouissance très fort. Comme si les personnes dedans copulaient et ne craignaient pas qu’on les entende.
« Comment ça, dans la chambre ? Qu’est-ce qu’elle fait ?
— Je crois que vous l’entendez, non ?
— Il faut les arrêter !
— Ben non, au contraire, on attend notre tour.
— LAISSEZ-MOI PASSER ! »
La mère d’Émilie tenta de forcer le passage vers la porte, mais sans succès ; les joueurs de foot qui gardaient l’entrée étaient infiniment plus musclés et puissants que la mère de famille, elle fut repoussée sans difficulté. Cependant, dans l’agitation, un des garçons donna un coup de coude à la porte qui s’entrouvrit. Madame Houiller vit alors son pire cauchemar devenir réalité. Sa fille était baisée.
Émilie était prise en levrette par un grand type. Elle ne pouvait voir le visage de sa fille qui poussait des cris de jouissance, mais elle reconnaissait les vêtements qu’elle portait en quittant la maison.
« Émilie ta maman est là ! Arrête ! »
Mais pour toute réponse, elle obtint des hurlements de jouissance des « Ho ! » et des « Ha ! » qui redoublèrent d’intensité. L’extase de sa fille était si fort que sa voix en semblait déformée. Alors que Caroline luttait contre les garçons, Marine arriva à l’étage.
« Qu’est-ce que c’est que tout ce tapage !
— Il faut arrêter ça immédiatement !
— J’ai l’impression que vous n’aimez pas trop ce qu’on lui fait à cette fille.
— Vous n’avez pas le droit de lui faire ça.
— Le droit ? Mais c’est elle qui réclame, toujours plus. Une assoiffée de queue…
— Qu’est-ce que vous lui avez fait ? Vous l’avez drogué, c’est ça !?
— Elle est bien active pour une droguée… Allez, ne faites pas comme si vous ignorez que c’est une salope. »
Caroline ne put se retenir. Elle cracha à la gueule de Marine. Celle-ci grimaça. Elle en avait vraiment marre que les membres de la famille Houiller la prennent de haut, et maintenant lui crachent dessus.
« Très bien, je comptais être sympa. Mais c’est décidé, je vais demander à tous les mecs de la soirée de lui passer dessus. Et dans tous les trous.
— Non !!!
— Et si vous ne me croyez pas quand je dis que votre fille est une salope, regardez ça… »
Elle sortit son téléphone pour montrer le clip vidéo ou Émilie portait le chapeau « salope de la soirée » écartait les jambes pour montrer qu’elle ne portait pas de culotte et avait la chatte bien rasée.
« Vous voyez, comment votre fille se comporte quand vous n’êtes pas là ?
— J’arrive pas à y croire.
— En tout cas, vous pouvez repartir, je vous téléphonerai demain matin si vous voulez récupérer ce sac à foutre.
— Non ! Pitié ! Tu veux de l’argent, c’est ça ?
— Non, sinon j’aurais fait payer l’entrée à la chambre… Et là, cette salope est gratuite à baiser.
— Mais…
— Je tiens au standing de mes soirées, et avoir une grosse pute à faire baiser ça ajoute de l’attrait.
— Mais pourquoi Émilie ? Pourquoi elle ? C’est pour te venger c’est ça ! Espèce de conasse !
— Tu délires la vioque. Émilie veut simplement intégrer mon groupe de copine et se faire une réputation au lycée.
— Arrête ça !
— C’est impossible. Ou alors il me faudrait une autre salope… C’est plus dur à trouver qu’il n’y paraît…
— Mais… Je peux chercher une pute dehors, ou une autre de vos amies peut se dévouer, non ?
— Genre vous sous-entendez que mes amies c’est des putes, super… Je retiens… Cela dit je vois bien quelqu’un qui pourrait la remplacer facilement.
— Qui ?!!
— Vous, Madame Houiller, vous n’êtes plus de toute première fraîcheur. Mais je suis sûr que les mecs seraient ravis de farcir la chatte de la proviseur adjointe du lycée.
— Quoi ! C’est impossible !
— Je disais ça comme ça. Mais si vous préférez que la jeune fille dans cette chambre serve de paillasse à foutre, je le comprends parfaitement. Et pour être honnête, elle le mérite…
— Non, attendez ! si j’accepte, ma fille…
— Elle ne sera plus du tout baisée. On ne touchera plus à un seul de ces cheveux… Enfin, façon de parler… n’espérez pas la récupérer vierge non plus…
— Alors oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, je veux bien prendre la place de ma fille.
— Félicitation, ce dévouement vous honore… même si entre nous… c’est surtout que ça vous branche de vous faire farcir par de grosses bites de dix-huit ans.
— Je suis mariée !
— C’est bien ce que je dis… Vous devez en avoir marre du train-train. Alors un bon petit gang-bang par mes amis, ça va vous rajeunir.
— Relâchez ma fille immédiatement !
— Du calme, elle pas du tout prisonnière. Vous par contre…
— Moi ?
— Oui, sans vouloir vous manquer de respect, Madame Houiller, rien ne dit que vous respecterez votre parole. Alors si vous le voulez bien, je vais vous menotter. »
Caroline présenta ses poignets alors que Marine avait du mal à cacher sa joie. Elle ligota les poignets de Caroline, puis ouvrit la porte. Elle tira la femme dans la chambre, alors que Caroline voyait sa fille se faire besogner. Marine avec l’aide de deux garçons allongea la proviseur adjointe sur le divan. La diabolique lycéenne avait déjà prévu des cadenas et des cordes pour entraver la mère de famille ; en moins de cinq minutes Madame Houiller ne pouvait plus bouger. Son corps était allongé le long du divan, ses chevilles bien écartées et garrottées aux pieds du divan, ses mains menottées furent attachées derrière le dossier.
Caroline ne prêtait que peu d’attention aux liens qui la ligotaient, s’occupant de crier à sa fille des exhortations telles que :
« Ça va aller Émilie ! C’est bientôt fini ! »
« Ne t’en fais pas pour moi ! Et rentre à la maison tout de suite ! »
« Arrête immédiatement, t’as plus besoin de faire ça ! »
Lorsqu’elle fut bien attachée, Marine se présenta devant sa senior en allumant l’enregistrement de son smartphone :
« Madame Houiller, j’aurais une dernière demande à vous faire. J’ai peur que les garçons risquent de ne pas vouloir croire que vous les attendez pour vous faire baiser… et je ne veux pas qu’ils se sentent gênés. Alors j’apprécierais que vous les préveniez d’à quel point vous avez envie de passer une bonne soirée… Il ne faudrait pas qu’ils pensent qu’ils vous violent alors que c’est vous qui réclamez leurs queues… Alors pouvez-vous enregistrer un message montrant que vous acceptez d’être baisée ?
— Très bien. Je suis d’accord pour baiser. C’est bon ?
— Je voudrais quelque chose de plus convaincant… Mais prenez votre temps pour réfléchir à une meilleure formulation, d’ailleurs je crois que le type sur le lit est en train de la baiser depuis un peu trop longtemps, je vais le remplacer par un mec un plus frais. Peut-être Moussa, vous le connaissez ? C’est un grand noir, et il paraît qu’il a une queue énorme. Elle va sentir son cul se faire écarteler… »

