Émilie ne savait pas comment réagir. Elle voulait absolument prouver qu’elle n’était pas une pute, mais tous les choix lui semblaient horribles.
« Je peux… le “faire” avec Maxime.
— Mais ouais, avec la personne à qui on fait le moins confiance à ce sujet. Non, si tu dois te faire dépuceler c’est par l’un de nous.
— Mais…. Je suis la petite amie de Maxime… je peux pas le tromper…
— Si c’est pour qu’il intègre l’équipe, je suis sûr qu’il te pardonnera. Et puis, on n’est pas obligé de lui dire… Ni de lui dire que tu te balades sans culotte… lui qui te prend pour une sainte…
Émilie ne savait pas quoi faire. Mais elle ne pouvait pas laisser la situation continuer à empirer, être connue comme une salope, que Maxime soit exclu de l’équipe, c’était sa faute d’avoir accepté ce gage stupide.
Elle hocha la tête.
“Très bien… alors avec qui ? Qui à envie de baiser notre futur pompom girl ?”
Dix mains se levèrent.
“Faut croire qu’elle est bandante la petite. Alors, à qui l’honneur ? hum…
— Est-ce que je peux choisir ?” proposa Émilie. Celle-ci n’avait pas vraiment envie de devoir se faire dépuceler par certains des mecs un peu trop massifs qui l’effrayaient, notamment le noir ou le mec barbu et tatoué.
— Tu veux choisir ? Très bien, on va te laisser le choix alors.
— Très bien, je voudrais euh… disons…
— Hey là ! Calme tes ardeurs. On te laisse choisir, mais on va t’aider… si t’es une vraie pucelle, t’y connais rien au cul. Mais heureusement pour toi, j’ai un moyen de déterminer qui va te faire grimper au rideau. Lève-toi. »
Pas vraiment rassurée, Émilie se mit debout devant tous les mecs.
« Maintenant, chacun de nous va passer derrière elle sans qu’elle ait le droit de regarder. Comme notre salope n’a pas de culotte, vous aurez un accès libre et complet à sa petite cramouille. Pendant une minute vous pouvez la doigter comme bon vous semble. Le premier qui en ressortira avec les doigts mouillés de jus aura le droit de fourrer sa petite chatte pour savoir si c’est juste une salope excitée ou bien une vraie pute qui s’est déjà fait sauter. »
Émilie allait protester, quand deux doigts bien larges s’infiltrèrent en elle. Et non seulement ils étaient en elle, mais ils bougeaient. Elle se figea comme une statue, espérant absurdement qu’en restant immobile les doigts sortiraient d’elle. Mais tout au contraire, ils s’agitaient de plus en plus, un pouce se mit à lui frotter le clitoris. Quand soudain elle entendit :
« On change ! »
Les deux doigts se retirèrent. Et immédiatement après un majeur s’enfonça pendant que deux autres doigts lui écartaient ses lèvres, le long majeur commença à effectuer des allers-retours, comme si on la baisait avec un simple doigt. Le petit bouchon fut à nouveau frotté. Puis…
« Changement ! »
De nouveaux doigts entrèrent en elle. Elle regarda le reste de la salle, et si la plupart des groupes étaient en pleine discussion, il y avait souvent des regards jetés vers elle. Elle espérait qu’aucune des personnes qui la regardaient n’était Maxime… Elle avait terriblement honte qu’au même moment où des doigts s’imprimaient dans sa chair, l’écartaient, la sondaient, des filles de sa classe l’observaient.
« Au prochain ! »
Elle n’avait jamais connu un tel déshonneur, être la cible de tous ces mecs se relayant pour la faire mouiller. Heureusement, personne en dehors de l’équipe de foot ne pouvait le deviner. Sa jupe cachait ce qui se passait en dessous. Ses fesses étaient devenues chaudes par les caresses qu’elle recevait. Quand soudain un petit coup la fit trembler. On venait de lui mettre une petite fessée.
« À toi ! »
La nouvelle pogne qui passa sous sa jupe était puissante, empoignant sa chatte toute entière. La main lui paraissait immense, et quand deux doigts s’enfoncèrent dans sa crevasse elle se figura être une marionnette. Elle gémit et se mordit les lèvres pour ne pas attirer l’attention. Les doigts s’activèrent, l’index et le majeur ; l’un montait lorsque l’autre redescendait lui donnant une impression de se faire constamment baiser par les phalanges. C’était puissant…
« On change ! »
La main se retira et elle entendit :
« On a un gagnant ! La petite salope a juté. Et en à peine cinq minutes… une vraie cochonne. »
Émilie rougit de plus belle. Elle n’avait pas voulu se montrer excitée, mais c’en avait été trop pour elle. Elle ne pouvait nier la victoire au gagnant. De l’humidité recouvrait toute sa fente, et coulait même le long de ses cuisses.
« Allez, retourne-toi pour que tu saches à qui tu vas offrir ta virginité ! »
Elle se retourna et ne put contenir un hoquet de stupeur : « Lui ?! »
L’homme qui se montrait victorieux avec ses doigts couverts de cyprine était le grand noir qu’elle avait tant craint.
« Oui c’est Moussa ! Notre attaquant vedette, il est parfait pour marquer des buts et faire pénétrer les ballons dans une cage protégée. Ça t’ira parfaitement, je suis sûr que t’en redemanderas. »
Le géant noir avait le crâne recouvert d’une coiffure afro. Il était suffisamment musclé des jambes et des bras pour concourir dans une compétition de bodybuilder. Elle avala sa salive, et chercha une échappatoire, mais Moussa ne perdit pas de temps. Il tira d’une main Émilie pour la mettre devant lui, puis la poussa de son énorme paluche vers les escaliers.
Émilie se rappela les bêtises dites par Marine comme quoi la taille des mains était proportionnelle à la dimension du sexe. Si elle n’avait pas raconté de conneries, Moussa devait avoir une queue monstrueuse…
Elle aurait voulu trainer, retarder le plus possible le moment où elle serait dépucelée, mais Moussa était juste derrière elle, n’hésitant pas à la fesser et la brusquer quand elle ralentissait. Ils montèrent l’escalier, en tournant la tête en arrière elle vit toute la salle regarder leur manège, elle eut un léger vertige tellement la honte la submergeait. Puis ils arrivèrent devant la chambre à coucher des parents de Marine, Émilie tenta de se dérober :
« On ne peut pas faire ça dans leur chambre, c’est pas correct…
— C’est comme tu veux… je peux te baiser dans les toilettes si tu préfères… »
Émilie repensa au SMS qu’elle avait dû envoyer à « Gros Cul » Luc et s’imagina un instant prise en levrette dans ce petit espace, la tête plongée dans la cuvette sale. Elle répondit avec vigueur :
« Non, non ! La chambre, ça ira très bien ! »
Émilie ne savait pas trop comment agir en entrant dans la pièce, elle croisa les bras, dansant d’un pied sur l’autre en regardant autour d’elle : il y avait un grand lit, du papier peint bleu clair et un grand divan en face du lit… C’est Moussa qui, s’impatientant de la lenteur de sa partenaire peu coopérative, prit l’initiative. Il jeta Émilie sur le lit. Elle laissa échapper un petit cri, et avant même qu’elle ne puisse se retourner Moussa l’avait rejoint. Il agrippa la jupe et tira d’un coup sec la lui ôtant en un seul geste. Émilie eut peur qu’il s’attaque à son top de la même façon, et le retira elle-même, puis son soutien-gorge. Elle se trouvait nue, alors que le grand noir était encore tout habillé. Ce dernier contempla la marchandise étalée sur le lit pendant quinze bonnes secondes avant de sourire pour marquer son approbation devant la qualité du produit qu’il allait déguster.
C’était la première fois qu’Émilie se trouvait en position si vulnérable face à un homme, et elle se mit à trembler pendant que Moussa se débarrassait de ses vêtements. Son torse était musclé, ses abdos comme des tablettes de chocolat très noirs et quand Émilie lui regarda le bas ventre elle vit l’impressionnant chibre qui dardait de sous son ventre.
Elle n’avait que peu de points de comparaison, mais elle se rendit compte qu’il était beaucoup, beaucoup plus gros que celui de Maxime. Il aurait sans doute pu obtenir un beau cachet dans un film pornographique avec ce simple argument. Et elle regretta soudainement de ne pas avoir franchi le pas plus tôt avec son petit-ami, de s’être montrée trop timorée et prude. Maintenant ce monstre allait lui ravager la chatte avec son énorme braquemart et elle était terrorisée. Le grand noir se rapprocha d’elle, il lui écarta les jambes d’une simple claque sur les cuisses, le dard se rapprochait inexorablement de son petit minou sans défense.
Elle prit alors conscience d’une chose.
« Mais… le préservatif.
— Si t’es vierge, t’es pas malade.
— Je ne prends pas la pilule !
— Fallait y penser avant. »
Et là-dessus il enfonça son gigantesque gourdin dans la petite crevasse. Émilie serra les dents, son hymen se retrouva brisé et déchiré en petits morceaux. Elle en resta coite, la bouche grande ouverte ne pouvant proférer un son. L’homme se retira avec du sang sur la queue. Il utilisa les draps pour l’essuyer, puis se renfonça en Émilie. Elle gémit devant cette nouvelle intrusion :
« Mais tu peux confirmer que j’étais vierge ! C’est plus la peine de continuer !
— Tais-toi sinon je te baise tellement à fond que t’auras la chatte si écartée que tout le monde croira que t’es une vraie pute. »
Alors qu’il finissait sa phrase, son marteau-piqueur entra en action. La puissance de l’engin la laissa pantoise. Son corps tout entier était secoué à chaque entrée. Elle s’exclamait d’un « Oh ! » ou d’un « Ah ! » à chaque pénétration. Ce qui la rendait bavarde, car les coups de reins s’enchainaient à une fréquence incroyable. Au bout d’une minute, elle avait l’impression que sa chatte venait de passer sous un troupeau d’éléphants.
Les mains du grand noir étaient plaquées sur ses nichons se servant d’eux comme de prise pour s’enfoncer profondément dans son utérus. Elle se représentait comme une gazelle au moment où le lion se jetait sur sa victime : une proie en train de se faire dévorer toute crue. Elle ne pouvait pas dire avoir du plaisir, le chibre était trop massif pour son petit minou qui lui écartait les parois… mais elle découvrait malgré tout une sensation nouvelle, celle de se faire remplir, fourrer par une queue. Un pieu de chair pulsant, fécond et exubérant de chaleur. Elle se demanda si c’était ça de devenir femme, devenir un trou vivant pour une bite. Était-ce cette humiliation qui offrait aux femmes la notion sororité ? À ce moment, elle ne pouvait pas concevoir comment en se faisant posséder aussi virilement et aussi puissamment, une fille pouvait décemment demander l’égalité face aux hommes. Elle n’avait plus de contrôle sur son corps et était devenue le jouet de Moussa, sa chose qu’il pouvait manipuler comme il l’entendait. Ce qu’il ne manqua d’ailleurs pas de faire, la retournant pour la positionner à quatre pattes.

