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Prétentieuses et hautaines

Une maman et sa fille se font humilier et se font prendre en tournante.

L’égo d’Émilie déjà bien entamé en prit un coup. Elle était baisée comme une chienne. Cet imposant homme de couleur lui labourait l’abricot en lui tenant maintenant les épaules, à chaque pénétration son bassin lui cognait les fesses, la propulsant en avant. Elle saisit un oreiller pour mordre dedans, elle ne savait plus ce qu’elle ressentait, mais elle ne voulait pas que ça s’arrête.

Pendant ce temps, en bas, le téléphone d’Émilie sonna. Marine jeta un œil dessus, il y était écrit au-dessus du numéro : « Maman. »

Chapitre 5 : Dernière chance pour Émilie

Le téléphone sonnait. Marine jeta un œil dessus, il y avait écrit : « Maman »

Marine aurait aimé suivre sa première impulsion, décrocher et dire :

« Bonjour Caroline. Votre fille est à l’étage en train de se faire dépuceler et baiser à mort par un black. Oui, votre petite fille chérie, votre pimbêche crâneuse, votre sainte-nitouche, elle perd sa petite fleur en ce moment même, et s’apprête à devenir une vraie salope, à sucer de la queue au kilomètre. Je vais la transformer en grosse pute prête à offrir son cul pour dix euros… »

Mais elle se contint, l’accomplissement de son plan le nécessitait. Elle n’obtiendrait une vraie victoire que lorsqu’elle aurait obtenu l’absolue soumission d’Émilie, et pour ça elle avait planifié toute une machination devant amener Émilie aux pires humiliations. Humiliations qu’elle méritait amplement pour l’avoir dénoncée au CPE, pour l’avoir fait exclure du lycée, et plus généralement pour se comporter comme si elle lui était supérieure. Et pour ça, elle devait avoir les mains libres et donc empêcher que la maman d’Émilie ne vienne. Elle se résolut à laisser sonner jusqu’à ce que le téléphone s’éteigne.

Dix secondes plus tard, la sonnerie retentit à nouveau. Visiblement la mère allait appeler jusqu’à obtenir une réponse. Et si personne ne répondait, elle risquait bien de venir à la fête voir si son bout de choux allait bien… Marine se résolut à décrocher et à se montrer calme :

« Allo ?

— Qui est à l’appareil ? demanda Caroline Houiller, ne reconnaissant pas la voix de sa fille.

— C’est Marine, Émilie est ici, à faire la fête.

— Passez-la-moi. »

Marine grimaça, la mère avait un ton cassant et se montrait aussi arrogante que sa fille.

« Euh… je peux pas pour l’instant… elle est euh… occupée.

— Amenez-lui le téléphone. »

Marine cogna du pied contre la table de colère. Pourquoi cette grognasse ne pouvait-elle pas laisser sa fille tranquille deux minutes ? Connaissant Moussa il en avait encore pour dix bonnes minutes minimum à défourailler l’autre greluche. Et si la mère parlait à sa fille, celle-ci voudrait sans doute repartir. Il fallait à tout prix empêcher ça.

« Je suis désolée, elle ne peut vraiment pas vous parler. Elle s’est isolée dans les toilettes, elle a mal digéré un truc… Mais ça va, quand je suis passé la voir il y a deux minutes, elle m’a dit qu’elle allait déjà mieux.

—  Alou est malade ?! Dites-lui de tenir bon, j’arrive tout de suite. »

La maman raccrocha pendant que Marine fulminait. Elle allait devoir changer de plan, elle ne voulait pas laisser fuir Émilie aussi facilement.

Pendant qu’en bas le cerveau de Marine bouillait, à l’étage c’était la chatte d’Émilie qui chauffait. Si on s’approchait de la chambre, on pouvait entendre des grincements de lit explosifs ; dessus Moussa enfournait la lycéenne comme s’il cherchait à percer un trou. Quant à Émilie, elle avait perdu la notion du temps. Son cerveau s’était mis en veille, elle n’avait plus qu’une sensation : celle d’être devenu un fourreau à bite. Parfois elle se rappelait sa situation : celle d’être baisé par un noir qu’elle ne connaissait pas y a une demi-heure. Mais avant qu’elle ne trouve un instant pour réfléchir, les coups de pines lui coupaient le souffle, asphyxiait son cerveau et la rendait aussi idiote qu’une bimbo de télé-réalité. Et, lorsque le chibre de Moussa profondément enfoncé dans sa chatte libéra sa semence au fond de ses ovaires, elle ne se rendit même compte du sperme foisonnant s’engouffrant dans son abricot.

Elle ne reprit contact avec la réalité qu’au moment où Moussa lui jeta sa jupe à la tête. Lui s’était déjà rhabillé et s’était même essuyé du sperme gouttant de sa queue avec cette même jupe. Il lui ordonna :

« Dépêche-toi, les autres attendent que je rende mon verdict, » dit-il en la regardant maintenant avec mépris. Il avait l’habitude de baiser des groupies blanches qui se pressait auprès de lui après les matchs de foot, et celle-ci s’était montrée décevante, beaucoup trop passive, limite chiante. Il pensa un moment qu’il pourrait être amusant de la dresser pour l’obliger à vénérer sa bite noire, mais il savait que Marine avait des plans pour elle, et il ne souhaitait pas interférer en la privant de sa proie. Après tous, c’était lors de ces soirées du samedi soir qu’il pouvait pratiquer quelques plans à trois et il ne tenait pas à être exclu des invitations.

Émilie se rhabilla, elle ne trouva pas son soutien-gorge. Elle soupçonna Moussa de lui avoir volé, mais n’osa pas l’accuser… elle était maintenant encore plus craintive et soumise face à lui. Elle enfila donc sa jupe et son top sans sous-vêtement dessous. Comme elle avait une poitrine assez imposante, on pouvait voir ses tétons se presser contre le tissu. Quant à sa jupe, tous ceux qui passaient derrière elle pouvaient voir le contraste flagrant entre les nombreuses taches de foutre blanc et le rouge bordeaux de la jupe. Les deux amants descendirent les escaliers sous des sifflements un peu cochons du public. Émilie garda la tête baissée, espérant sans trop y croire que cela suffirait à dissimuler son identité. Moussa rejoignit l’équipe de foot en tenant la petite blonde pas les épaules.

« Alors ?

— Elle était vierge, et très serrée. »

Il leva la main en l’air et chaque membre de l’équipe se mit à lui en claquer cinq. Le capitaine se rapprocha de la jeune femme :

« On dirait que tu n’avais pas menti, t’es pas si pute. Même si maintenant que Moussa te soit passé dessus, tu ne pourras plus jamais prétendre à une étroitesse de pucelle. Ha ha !

— Alors vous allez prendre Maxime dans l’équipe ? »

Émilie se souvenait parfaitement de la raison de son « sacrifice », prouver que Maxime avait dit la vérité et donc qu’il puisse incorporer l’équipe. Et si elle était honteuse d’avoir copulé avec un quasi-inconnu, elle n’en oubliait pas pour autant les leçons de sa maman, dont l’une était : « Toujours se montrer à la hauteur, surtout quand on est au plus bas ! »

« Tu es souple, pas une pute, ça fait déjà deux bons points. Je dirais que Maxime est en bonne voie d’intégration… on va en discuter un peu entre nous… »

Il fit un geste de la main comme pour chasser un chat ou un pigeon. Émilie recula, espérant que son calvaire n’avait pas été vain. Elle chercha du regard Maxime, elle le remarqua dans un coin de la pièce et se dirigea vers lui. Alors qu’elle s’arrêtait à la hauteur, il la regardait avec une expression intense, comme s’il était furieux. D’ailleurs il l’attaqua avec virulence :

« Comment as-tu osé ?!

— Que… quoi ?

— Ne fais pas semblant, tu es montée pour baiser avec ce noir.

— Je oui… c’est vrai…. mais c’était pour toi, pour prouver que j’étais vierge, pour prouver que tu ne mentais pas !

— Mouais… Et c’est pour ça que tu as choisi celui avec la plus grosse queue ? Tu t’es comportée comme une salope oui, moi qui croyais te connaître, j’suis furax ! »

Émilie se mit à pleurer. Elle trouvait la situation injuste, même si elle prenait conscience de sa responsabilité… Elle avait trompé Maxime de son plein gré.

« Je suis désolé, je voulais pas….

— C’est ça… personne t’as entendue protester. Dire que tout ce que j’ai eu moi, c’est une branlette…

— C’est pas ma faute, je te jure !

— Alors si vraiment t’as fait ça pour moi, ça veut dire que je suis dans l’équipe.

— Euh… je sais pas… ils ont dit d’attendre que…,

— Quoi ! T’es même pas capable de m’obtenir une petite place dans une équipe de foot amateur… je sais pas pourquoi je reste avec toi…

— Ils vont accepter, j’en suis sûre !

— Tu me fais honte, je vais te dire un truc. Si je n’entre pas dans l’équipe ce soir, je te quitte. Et comme tout le monde va savoir que t’es une salope, bonne chance pour te trouver un mec qui cherche autre chose qu’un coup facile…

— Mais…

— Va-t’en… Je te reparlerais quand j’aurais ma place. »

Émilie recula, elle vit Maxime tourner la tête et s’éloigner d’elle pour rejoindre un groupe en pleine conversation. Elle ne savait pas quoi faire, c’est à ce moment que Marine lui passa le bras autour des épaules :

« Ça va pas ? tu as l’air triste… Tu n’as quand même pas l’intention de gâcher l’ambiance de ma fête ?

— N… non, je suis désolé c’est juste que…

— Allez, viens avec moi, on va s’amuser. »

Marine un peu désarçonnée par le coup de fil de Madame Houiller avait retrouvé le sourire en voyant Émilie descendre honteusement de l’étage. Elle était parvenue, par l’intermédiaire de Moussa, à la dépouiller de sa virginité, et plus important encore, d’une grande partie de sa dignité. Elle mouillait rien qu’en imaginant Émilie tomber encore plus bas…

Les deux lycéennes retournèrent au groupe de filles. Celles-ci souriaient en regardant Émilie approcher, mais n’eurent aucun mot pour se moquer d’elle, rien qui indiquait qu’elles l’aient vue monter et redescendre avec Moussa. Émilie se joignit aux conversations sur les dernières émissions de télévision, quand Marine lui cria :

« Attention, derrière toi ! »

Elle se retourna pour apercevoir Clémentine glisser alors qu’elle tenait une bouteille de Coca-Cola. La bouteille lui échappa des mains et une énorme ration de liquide noir aspergea tout le haut d’Émilie.

« Oups… » dit en riant Clémentine.

Derrière elle quelqu’un s’agitait à lui soulever son top. C’était Marine. Et avant qu’Émilie ne puisse protester, elle se retrouva seins nus. Émilie se couvrit les seins précipitamment en criant :

« Mais qu’est-ce que tu fous, t’es folle ?

— Calme-toi, je vais t’apporter un autre haut… tu peux quand même pas garder ce truc trempé sur toi, je m’occupe de le nettoyer…

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