« Maintenant, je veux un bisou bien baveux, je sais que vous autres salopes vous adorez le sperme, alors soyez généreuses et partagées. »
Les lèvres des deux Houiller se rencontrèrent, puis les langues. Dans toutes autres circonstances, Émilie et Caroline auraient immédiatement cessé et se seraient excusées de cette intimité. Mais devant obéir à Marine elles continuèrent à mélanger leur salive, et plus que leur salive, le sperme que contenait leur bouche. Elles pouvaient ainsi déguster le suc mâle passant sur leur langue. Caroline trouvait cela troublant, n’ayant pas l’habitude de sucer son mari, elle gardait longtemps le jus gluant dans sa bouche avant de le déglutir. Émilie pas contre venait d’en avaler plusieurs kilos. Elle n’avait plus rien à apprendre au sujet du sperme et avalait sa portion sans rechigner.
Si elles n’hésitaient pas à obéir, elles agissaient encore comme des robots, n’osant prendre aucune initiative sans un ordre direct de Marine. Elles prolongeaient leur étreinte, échangeant des baisers mouillés, et quand de la semence aspergeait leur visage, elles se mettaient alors à passer leur langue sur leurs joues, nez, et menton avant de mélanger la crème blanche et juteuse entre leur deux bouches. La salive s’ajoutant au jus de foutre, elles avaient souvent la bouche pleine et de grandes quantités de liquide séminal et salivaire glissaient dans leur gorge.
Ce furent aussi des soixante-neuf. Mère et fille goûtant au même moment à leur abricot, tandis que des lycéens les recouvraient de sperme. Tout ceci, elles apprirent à l’apprécier, à se comporter comme des salopes prêtes à tout pour l’approbation de leur Maîtresse. Le plus dur pour elles, fut quand Clémentine tendit une règle à Émilie et lui ordonna de fesser sa maman. Elle tenta de limiter les coups en caressant plus qu’en frappant son derrière, mais la foule s’indigna immédiatement de ce spectacle médiocre et chiqué. La méchante arabe exigea :
« Comme tu ne veux pas obéir, enfonce-le gode dans le cul de ta mère, salope ! »
Heureusement pour Caroline, le gode était tellement couvert de sécrétion de la moule de sa fille qu’il coulissa facilement. Malgré tout, la grosseur du gode donna à Madame Houiller l’impression d’être écartelée. On lui tendit la règle et Clémentine expliqua :
« Sois tu donnes une bonne correction à ta fille, soit tu lui enfonces ce gode dans le cul. »
Caroline ayant souffert fortement lors de l’enculage, elle se montra redoutable en voulant sauver sa fille de l’effroyable sodomie. Elle donna de grosses frappes sur les fesses de son enfant qui se mit à pleurer quand les coups se déchaînèrent. Puis Émilie infligea ce supplice à sa mère quand on lui proposa la règle ou une batte de baseball pour l’enculer. Les deux femmes Houiller avaient le cul rouge à force de s’être corrigées le derrière.
Ce ne furent pas les seules marques qui couvrirent leur corps, on leur confia des feutres avec des mots à écrire l’une sur l’une. Émilie écrivit « Sac à Sperme » sur le ventre de sa maman, tandis que Madame Houiller inscrivait « Petite Pute » dans le dos de sa fille. Chacun des spectateurs eut alors des idées pour décorer le corps des deux femmes. La jeune fille eut droit à : « Lécheuse de Chatte », « Avaleuse de Foutre », « Fille Indigne ». La mère servit de pancarte pour : « Salope », « Garage à Bite », « Maman Cochonne », « Grosse Vache ».
Puis Émilie vit Clémentine embrasser Maxime. Elle en eut le souffle coupé. Ils ne se cachaient pas, et après le fougueux baiser, Clémentine se rapprocha d’Émilie pour la narguer :
« Tu ne vas pas être jalouse quand même ? Si tu t’étais intéressée un peu à lui, tu aurais su que c’était mon petit copain depuis des mois. Mais j’ai bien voulu lui accorder un break, pour voir si derrière tes airs de pimbêche, tu n’étais pas une salope prête à niquer pour le premier beau parleur venu. Je crois qu’on a la réponse… »
Émilie comprit que Maxime s’était joué d’elle, et l’avait amenée dans cette maison pour qu’elle devienne la pute de Marine. Et à la place de se révolter, elle l’accepta. Si elle avait des récriminations à faire, c’était contre elle ; de ne pas s’être rendu compte plus tôt d’à quel point ses médisances contre Marine et Clémentine étaient indignes. Qu’elle n’aurait jamais dû les dénoncer, et au contraire tenter de se lier d’amitié avec elles ! Maintenant, il était trop tard, elle était devenue leur esclave.
Caroline était occupée à tout autre chose : brouter le minou de sa fille. Pour les spectateurs, la ressemblance physique entre la mère et la fille rendait ce spectacle saisissant. Voir une mère faire jouir sa fille en lui enfonçant les doigts ou la langue dans la foufoune avait une saveur torride. Mais pour les deux femmes qui se gouinaient et se repaissaient l’une de l’autre, ce summum de perversion s’estompait peu à peu. Elles se rendaient compte qu’elles avaient passé un point de non-retour. Lorsqu’elles s’embrassaient, la mère ne considérait plus sa fille comme celle qui avait soufflé sur les dix-huit bougies d’anniversaire il y a deux mois, mais comme une autre salope à la botte de Marine. Quant à Émilie, jusqu’à présent elle avait toujours eu un respect immense pour sa maman, c’était son modèle à suivre. Mais ce modèle s’écroulait dans le caniveau, non pas qu’elle ait cessé de l’aimer, mais une femme supérieure lui était apparue, Marine. Sa maman en comparaison n’était qu’une salope avec laquelle jouer. Marine était maintenant leur Maîtresse, et quand elles se léchaient en 69 ou s’enfonçaient des godes jusqu’à hurler, elles étaient transies de respect et de vénération envers leur souveraine.
Alors quand celle-ci demandait : « Qu’est-ce que vous êtes ?! » Elles répondaient en cœur et presque avec fierté : « Des salopes, Maîtresse ! »
Quand la fête fut finie, Marine ne se montra pas vache. Maintenant qu’elle avait obtenu leur entière subordination, elle se montra généreuse en leur offrant de la baume apaisante à appliquer sur les zébrures causées par les règles. Les deux femmes appliquèrent la crème l’une sur les fesses de l’autre avec amour, et frisson quand leur doigt touchait la chair sensible.
La seule ombre au tableau apparut quand Marine donna 50 euros à Émilie.
« Tiens, c’est ta part pour tous les mecs qui ont baissé, ta maman. J’espère que ça en valait le coup. »
Le retour à la maison en voiture se montra orageux. Caroline était en colère que sa fille ait participé à sa prostitution. Celle-ci protesta et répliqua : « Genre, c’est ma faute si t’as décidé de servir de trou à bite pour une tournante maman.
— Et t’as pas baisé Moussa en premier, salope ?
— Ouais, et je suis sûr qu’il m’a préféré. »
Les deux femmes étaient tellement en colère qu’elles ne se réconcilièrent qu’à la maison en échangeant un nouveau baiser baveux, et en s’enfonçant deux-trois doigts dans leur chatte respective. Elles faillirent réveiller le papa, mais heureusement, il dormait du sommeil du juste. Il n’eut aucune idée que sa femme et sa fille rentraient à leur domicile en vêtements qui n’étaient plus que des haillons et en sentant le foutre à cent lieues à la ronde.
Épilogue : Madame Houiller
Caroline reprit le travail lundi, comme si de rien n’était, espérant mettre tout ça derrière elle. Mais cet espoir fut de courte durée, à la pause de dix heures sa secrétaire lui annonça qu’une élève prétendait avoir rendez-vous avec elle.
L’élève était Marine, elle n’était pas venue seule, mais avec trois membres de l’équipe de foot.
Marine ne resta pas longtemps, elle lui dicta la conduite à tenir en une phrase :
« Tu vas arrêter de donner des leçons aux élèves et commencer à en prendre.
— Oui Maîtresse ! »
Caroline suivit cet ordre à la lettre, et quand les trois joueurs de foot repartirent, Caroline avait fait bon usage de sa bouche en avalant trois bonnes doses de semence fraîche…
Avec cette nouvelle vie, son travail au lycée passa au second plan. Son premier devoir était de garder heureux tous les mâles qui avaient assisté à la fête. Et pour ça il y avait du boulot. N’ayant plus le temps de se rendre en salle des profs, elle expliqua aux autres professeurs et membres d’administration qu’elle était débordée.
Ce n’était pas faux, à la fin des pauses elle débordait de sperme après avoir rejoint les élèves souhaitant la prendre en tournante. Lorsqu’elle revenait à son bureau sa culotte était devenue visqueuse de tout le foutre coulant de sa moule juteuse. Ses habits se transformèrent aussi. Elle n’avait droit de porter que des tailleurs courts et des chemisiers moulants. Mais c’est surtout ce qu’elle portait en dessous qui changea, de la lingerie fine et en dentelle, une bonne part de son salaire passait dessus, les élèves lui volant souvent ses sous-vêtements en souvenir.
Elle passait beaucoup de temps dans les couloirs, certains professeurs s’étonnèrent de la voir fraterniser avec les élèves, ces derniers l’appelant par son prénom, ou par des sobriquets familiers comme « ma poule. » Les mains sur son cul étaient innombrables.
Au bout d’un mois, elle s’aperçut qu’elle était tombée enceinte. Elle n’avait aucune idée de l’identité du père, mais elle était sûre que ce n’était pas son mari.
Après les vacances scolaires, sa réputation de salope avait atteint les nouvelles terminales. Marine lui demanda de continuer à satisfaire les attentes de tous ces mâles en pleine puberté. Mais contre un petit échange monétaire. Caroline passa quelques nuits à pleurer quand elle comprit que sa Maîtresse voulait qu’elle devienne la pute du lycée. Mais au cours des mois et des années suivantes, elle s’y adapta fort bien et devint par la suite impatiente de découvrir si les nouveaux élèves avaient de grosses queues capables de la satisfaire.

