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Prétentieuses et hautaines

Une maman et sa fille se font humilier et se font prendre en tournante.

— Mais je suis à moitié à poil.

— Bah ça… je ne pouvais pas savoir que t’aimais pas les soutifs. Attends bien sagement, je te ramène quelque chose. »

Marine partit pour la salle de bain. Émilie la regarda s’éloigner avec son vêtement sans réagir, gardant simplement ses mains devant ses gros nichons. Quand Coralie lui tapa sur l’épaule :

« Émilie, y a les mecs de l’équipe de foot qui t’appellent. »

Émilie regarda dans leur direction, et en effet ils gesticulaient pour attirer son attention. Elle hésita, elle ne voulait absolument pas y aller la poitrine découverte… Mais d’un autre côté, si elle n’allait pas les voir, c’était sûr qu’ils prendraient ça comme un affront et n’intégreraient pas Maxime dans l’équipe. Elle se dirigea donc vers eux, les bras croisés au niveau de ses seins. C’était ainsi qu’elle pouvait au mieux cacher sa nudité, et si elle ne pouvait empêcher de laisser un peu de chair dépasser, au moins elle ne passait pas pour une exhibitionniste.

« Émilie, on a un peu soif, on se demandait si tu voulais bien nous servir un verre.

— Euh… oui, bien sûr quoi ?

— Martini, whisky coca deux glaçons, un jus d’orange, un autre martini, une vodka pomme, un whisky classique, un coca, un martini, une vodka orange, un pastis.

— Euh, tu peux répéter ?

— J’ai dit : Vodka orange, coca, pastis, vodka pomme, whisky, martini, grenadine vodka, jus de raisin, whisky coca sans glaçon, Suze.

— Euh attends… tu… c’est la même chose ?

— Bien sûr, je comprends que tu sois perturbé avec ce que Moussa t’a mis. On va te faciliter la tâche pour t’aider à te souvenir, on va écrire ce qu’on veut, d’accord ?

— D’accord ! »

Émilie respira un peu. Si elle n’était pas parvenue à tout retenir, ils auraient tenu un bon prétexte pour exclure Maxime. Mais avec tout noté sur papier, elle ne pouvait pas se tromper. Julien, le capitaine sortit un marqueur et se rapprocha d’Émilie. Celle-ci ne comprit pas immédiatement son intention, se demandant pourquoi il tenait un marqueur et où était le papier… Elle se posait encore des questions quand il posa le feutre juste au-dessus de son gros nichon gauche et écrivit : « vodka-pomme ».

« Qu’est-ce que… Vous pouvez pas écrire sur moi !

— T’as un papier avec toi ?

— Quoi ? Non. »

Elle n’avait que sa jupe, et rien en dessous ! D’où voulait-il qu’elle sorte du papier !

« Faute de papier, faut bien trouver une surface où écrire… »

Il confia le marqueur à un deuxième footballeur, le grand noir, qui s’approcha.

« Tu peux bouger des bras ? Sinon y aura assez de place. »

Émilie hésita, mais c’était Moussa qui avait parlé, et elle se voyait refuser ça après la façon dont il l’avait baisé dans la chambre à coucher. Il écrivit « Martini » en plein milieu de son sein avec le « t » placé sur le téton.

Le marqueur fut passé entre les dix footballeurs qui inscrivirent sur sa peau ce que chacun souhaitait consommer. Au final son torse fut couvert d’écriture, et elle ressemblait à une strip-teaseuse avec les consommations des clients consignées sur sa nudité.

Alors qu’elle allait recroiser les mains pour se cacher la poitrine, Julien précisa :

« N’oublie pas de prendre le plateau pour transporter les verres, » dit-il en désignant un plateau rond posé sur la table basse. Émilie s’en empara et l’utilisa pour cacher ses seins, même si elle savait qu’une fois les verres posés dessus elle n’aurait plus aucun moyen de dissimuler sa demi-nudité.

Elle retourna vers le buffet où elle croisa Marine qui lui apportait un haut. Émilie poussa un soupir de soulagement. Elle tendit la main pour récupérer le vêtement, mais quand Marine remarqua les écritures inscrites sur son corps,

elle se ravisa et garda le haut avec elle :

« Je vois que les mecs ont trouvé une utilisation à tes gros nichons… du coup tu enfileras ça une fois que tu auras fini de servir… ce serait dommage que tu te trompes pendant le service. »

Émilie pesta silencieusement et se dépêcha de remplir les verres en s’aidant des écritures sur son corps : whisky, martini, cocktail, etc. Puis elle retourna vers l’équipe, elle regrettait d’avoir mis des talons hauts. Les dix verres commençaient à peser, et le plateau n’était pas étudié pour contenir plus de sept ou huit verres. En marchant jusqu’au coin des footballeurs, les verres s’entrechoquaient, et l’alcool éclaboussait sa peau nue. Elle parvint cependant jusqu’à l’équipe sans renverser de verre. Là, les joueurs de foots ne se ruèrent pas pour prendre leur verre. Ils discutaient match et ballon, tandis qu’elle essayait de ne pas faire tout tomber. Elle savait aussi qu’ils regardaient ses seins, et que l’alcool qui les avait éclaboussés les rendait brillants et d’autant plus alléchants.

Chaque fois que l’un des garçons prenait son verre, il utilisait le marqueur pour raturer la commande passée sur son corps. C’était humiliant d’être ainsi marqué sur la peau, mais elle intériorisa sa honte. Elle avait de plus en plus le sentiment d’être traitée comme un objet durant cette soirée, qu’elle se pliait à toutes les demandes, et qu’au lieu de se rebeller, elle trouvait plus simple d’accepter les humiliations. Elle resta donc dix minutes avec le plateau avant que tous n’eussent fini leur verre. Quand elle revint dans le salon en déposant le plateau et les verres vides, Marine lui fit signe de venir :

« Voilà ton haut, j’espère qu’il te plaira. Et je t’ai aussi apporté une autre jupe.

— Hein ? Pourquoi ?

— Parce qu’elle est déchirée et tachée de sperme… Je comprends que t’aimes te faire baiser… je ne porte pas de jugement de valeur… mais c’est une fête décente ici, et je ne veux pas que des dévergondées se promènent avec des vêtements couverts de foutre, tu comprends ça ?

— Oui… bien sûr »

Émilie parlait d’une toute petite voix, n’arrivant pas à croire que Marine lui donnait une leçon de morale. Et pourtant elle pouvait difficilement lui donner tort. Si une autre qu’elle avait porté une jupe tachée de semence, elle aurait trouvé ça indécent et indigne. Elle récupéra les vêtements que lui tendait Marine et partit les enfiler dans les toilettes. C’est là qu’elle se rendit compte d’un problème : le t-shirt était ultra-serré et « Je SUCE ! » était imprimé dessus. Quant à la jupe, elle était si courte qu’il était difficile d’appeler encore ça un vêtement.

Elle hésita, encore une fois elle aurait pu accepter l’humiliation et fermer sa bouche. Mais elle était agacée que Marine, cette fille vulgaire et fielleuse lui ait fait la morale. Elle repensa à sa maman qui disait : « N’hésite jamais à montrer à la canaille qui est le chef ! », regonflée de fierté, elle sortit en colère -mais tout de même habillée des habits indécents- et alla directement voir Marine :

« C’est quoi ces trucs que tu m’as donnés ?!

— C’est ce que j’ai trouvé dans ma garde-robe… tu n’aimes pas ?

— Si je n’aime pas !? La jupe est trop courte, et je suis trop serrée dans ce t-shirt.

— Désolée, c’est vrai que tes seins ont l’air complètement écrasés, ça doit faire mal, non ?

— Un peu oui !

— Pas de soucis, j’ai la solution… »

Alors qu’Émilie s’attendait à ce qu’elle reparte à l’étage chercher des vêtements plus présentables, elle se contenta d’aller chercher des ciseaux sur le buffet. Quand elle revint, Émilie ne manqua pas de demander :

« Mais qu’est-ce que tu fous ?

— T’inquiète, tu vas être moins serrée. Les filles, tenez-la ! il faut pas qu’elle se blesse en bougeant. »

Coralie, Nolwen et Delphine prirent position derrière Émilie alors que Marine s’amusait à jouer avec les ciseaux. Émilie se mit à trembler, repensant à l’exclusion de Marine dont elle était responsable. Voulait-elle se venger en la débitant en petits morceaux ?

Marine était maintenant devant elle, elle tira sur le t-shirt au niveau du téton et approcha les ciseaux…

« Arrête ! Fais pas ça ! On peut discuter ! »

Marine coupa.

Émilie se prépara à une douleur intense… mais rien. Elle baissa les yeux, et vit Marine occupée à couper le tissu autour de ses seins, elle y mettait de l’application, et quand elle eut fini, ses deux gros nichons étaient à l’air libre, débordant du t-shirt. Marine semblait contente de son travail :

« Alors, tu respires mieux comme ça, non ?

— Hein ?

— Tu m’as bien dit que tes seins étaient trop comprimés… et bien, c’est plus le cas.

— Mais…

— Oui ? Tu veux que je coupe autre chose ?

— Non ! C’est très bien comme ça. »

Émilie était mortifiée, en plus d’être dégradante, la tenue qu’elle portait était maintenant indécente. Et elle avait peur que si elle critiquait sa mise, Marine ne déniche un moyen pour rendre les choses encore pires. Émilie se rendit compte que malgré les conseils de sa maman, elle n’avait plus la force de s’opposer à Marine.

Au même moment Marine jeta un œil dehors et sembla soudainement pressée :

« Je crois qu’il y a les garçons de l’équipe souhaitent te voir. Peut-être qu’ils ont décidé si Maxime rejoignait l’équipe… tu devrais y aller. »

Émilie regarda et, effectivement, Julien lui faisait un signe de main. C’était le moment de vérité.

Chapitre 6 : Des secours fort inefficaces

Émilie alla de nouveau à la rencontre de l’équipe de foot. Julien admira les deux nénés sortants du t-shirt découpé, déclarant comme s’il était chez le maraîcher : « très frais, à croquer… »

Émilie laissa passer le commentaire, et demanda sans attendre, car la tension devenait intenable :

« Alors vous avez décidé ?

— Oui, mais il vaut mieux un endroit plus discret. »

Julien ouvrit une porte amenant au sous-sol. Là il ne perdit pas de temps à expliquer :

« Je vais aller droit au but, si tu veux qu’on intègre Maxime à l’équipe, il faut que tu deviennes une pompom girl jusqu’au bout.

— Hein ?

— Que tu sois à disposition de toute l’équipe, de toutes les façons possibles.

— C’est-à-dire… sexuellement aussi ?

— Bien sûr… et on s’est dit que cette cave serait parfaite pour commencer une tournante, qu’est-ce que t’en penses ?

— C’est hors de question !

— Tu es sûr ? Maxime n’entrera jamais dans l’équipe si tu refuses…

— Je vais pas accepter de faire la pute… juste pour ça !

— Tu réagis à chaud… Mais reste un peu dans la cave, ça te rafraîchira. Je reviendrai lorsque tu auras pesé le pour et le contre.

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