Caroline regarda avec horreur Marine s’approcher de la porte, et avant qu’elle ne demande à ce que sa fille soit baisée par ce fameux Moussa, Caroline cria :
« C’est bon, je sais quoi dire. »
Marine se rapprocha. Et commença à enregistrer la vidéo.
« Bonjour, je suis Madame Houiller, et j’ai très envie de me faire baiser par tous les mecs de la soirée ! Venez-en haut me niquer ! Je suis tellement excité, vous ne regretterez pas d’être venu tirer votre coup ! »
Elle était parvenue à garder le sourire pour paraître convaincante malgré la terrible humiliation qu’elle ressentait et la crainte des conséquences désastreuses que pourrait avoir cette vidéo si elle était diffusée. En tout cas Marine avait l’œil pétillant de plaisir :
« Je crois que vous n’aurez plus rien d’intéressant à dire de la soirée, bâillonnez-là. »
Un des garçons enfonça une culotte rouge dans sa bouche. Marine précisa : « Si vous voulez savoir, c’est la culotte de votre fille, » puis un torchon bien serré s’assura qu’elle reste muselée.
Marine s’approcha alors des deux fornicateurs sur le lit :
« Vous deux, vous pouvez arrêter votre cinéma.
— Du cinéma, Marine ? On baisait pour de vrai… C’est mon copain après tout. »
Caroline ouvrit de grands yeux. La fille se leva du lit… si elle portait bien les vêtements d’Émilie et était blonde, son visage n’avait rien à voir. C’était une jeune femme aux traits grossiers et parlant avec des intonations vulgaires. Marine se tourna vers la mère de famille.
« Madame Houiller je vous présente Nolwen et Paul. Vous avez l’air surprise… Vous vous demandez peut-être pourquoi Nolwen porte les habits de votre fille ? C’est tout simple, Émilie s’est fait renverser un coca dessus, alors j’ai voulu mettre ses vêtements à nettoyer. Mais Nolwen en était tellement fan qu’elle a voulu les essayer pour voir si ça lui allait… »
Marine pouvait voir que Madame Houiller tentait de crier sous son bâillon, la perverse jeune fille se régalait de l’impuissance de la femme qui lui avait craché dessus et avait contribué à son expulsion.
« J’espère que ça ne vous a pas induit en erreur… Mais je n’ai jamais dit que la fille couchant avec Paul était Émilie. Ce serait vraiment bête de votre part de vous être engagée avant d’avoir vérifié, non ? En tout cas de mon côté, c’est un marché honnête… »
Caroline se démenait pour s’exprimer et s’extraire de ces liens, mais tout était trop verrouillé pour lui laisser une chance.
« Maintenant que Nolwen ne se fait plus baiser, c’est à vous de prendre la place d’honneur, ou plutôt, de déshonneur… D’ailleurs Nolwen, je suis sûre que tu voudras bien que Paul se tape Madame la salope, ce n’est pas tromper quand c’est avec une vieille peau comme elle. »
Marine exagérait, Madame Houiller avait à peine 40 ans et son physique était on ne peut plus attrayant. Si Émilie avait de gros seins, c’était des tailles réduites par rapport à sa mère. Son visage était charmant, avec des traits de bourgeoise authentique qui donnaient envie aux pauvres de s’enrichir pour pouvoir se taper des nanas aussi canon. Et c’était sans compter tout l’attirail, les boucles d’oreilles élégantes et en vrai or, les lunettes lui donnant un air sévère, la coiffure à la Audrey Hepburn et un collier valant son poids de carats.
Elle portait également des habits valant une blinde, et c’était fort dommage, car Marine s’en approchait avec des ciseaux. Elle coupa sans ménagement dans le tissu. Quand elle eut fini de massacrer les vêtements, la jupe Dior avait été coupée en deux, ainsi que la culotte en soie. Le petit triangle de poils surmontant sa fente était très affriolant tout comme ses nylons noirs. En haut, les boutons du chemisier furent coupés, offrant une vue sur une magnifique poitrine à peine dissimulée par un soutien-gorge en dentelle rouge décorée de motifs végétaux.
« Madame aime bien s’habiller sexy, » apprécia Marine. « S’il n’y avait pas déjà une quantité d’impatients derrière la porte, je suçoterais bien ces délicieux tétons… comme quoi je ne suis pas rancunière, non ? »
Marine sortit de la contemplation du splendide corps de la jeune mère et s’approcha de la porte.
« Marc, tu veux passer en premier ? »
Il s’engouffra dans la chambre, les yeux en feu. Il défit son pantalon avec précipitation et en quinze secondes, il avait déjà enfoncé sa queue dans la chatte bien entretenue de la proviseur adjointe. Marine regardait. Elle ne pouvait s’empêcher de se caresser, passant lentement sa main entre ses jambes.
« Vous savez madame Houiller, ça faisait longtemps que j’avais envie de vous envoyer vous faire foutre. Et vous savez quoi ? C’est encore plus jouissif que je l’imaginais. Vous deviez voir votre tête… »
En effet, Caroline avait le visage pâle, elle comprenait qu’elle allait passer à la casserole un long moment à cause de cette garce de Marine, qu’elle était entrée dans son jeu comme une idiote. Elle aurait dû se méfier, elle savait que Marine était perverse, elle la soupçonnait même d’être lesbienne… Mais ses regrets d’avoir été floués n’étaient pas aussi sincères qu’elle le prétendait. Alors que Marc la baisait avec entrain, qu’une bite chaude et gonflée d’envie la pénétrait avec vigueur, elle se rappelait qu’elle n’avait pas fait l’amour avec son mari depuis presque un mois. C’est pourquoi, malgré la situation désastreuse où elle se trouvait, sa plus grande crainte n’était pas d’être renvoyée du lycée, mais que l’on devine qu’elle était en état de manque de sexe aggravé.
« Vous aimez Marc ? J’ai été gentille, ce n’est pas lui qui a la plus longue queue, certains garçons en ont de beaucoup plus grosses. Du moins c’est ce qu’on m’a dit… Mais comme ça vous démarrez votre carrière de sac à foutre en douceur. Maintenant Marc, c’est la première fois que je t’invite ici, alors ne me déçois pas, baise-moi cette salope à fond, fourre sa niche bien salement !
— T’inquiète pas, je lui enfonce ma bite bien profond, elle la sent passer. Je vais lui chauffer la chatte jusqu’à la faire fumer.
— C’est ça, Marc, nique-là comme une chienne. »
Les paroles de Marc n’étaient pas de la simple fanfaronnade. Il baisait comme une machine et Caroline avait du mal à rester stoïque. Le sexe avec son mari était mou et lent. Elle n’avait jamais imaginé qu’une bite d’un jeune de dix-huit ans pouvait se révéler si dure et si puissante.
« Le plus beau, c’est que grâce à vous, Madame Houiller, les gars vont me supplier pour être invités à mes soirées. D’ailleurs ce soir, certains puceaux vont se régaler. Oui, vous aurez le plaisir d’en déniaiser quelques-uns. C’est un honneur pour vous, dans quelques années ils ne se souviendront pas de vous comme de la proviseur adjointe méga chiante de leur lycée-prison, mais comme de la grosse pétasse en libre-service. Et puis l’avantage pour vous, c’est qu’ils déchargeront vite. Ah au fait, j’espère que vous prenez la pilule ? À votre regard on dirait que non, parce qu’ils ne vont pas se priver pour larguer leur sperme dans votre chatte. Je me demande si Émilie sera heureuse d’avoir un petit frère ou une petite sœur… Et ne m’accusez pas d’en être responsable. Moi, si j’avais pu, je leur en aurais fourni des capotes ; mais comme vous êtes opposée à ce qu’on installe des distributeurs de préservatif dans le lycée, j’ai pas pu en acheter. J’espère que vous ne regrettez pas vos décisions d’intégriste catho… Sans doute pas, je suis sûr que vous préférez être baisée au naturel…
Même si Caroline n’avait pas été bâillonnée, elle aurait fermé sa bouche. Les paroles de Marine la cinglaient comme un fouet. Elle s’était dévouée corps et âme pour que le lycée Jacques Necker soit considéré comme un exemple de rigueur et de morale, et voilà que son corps allait servir de terrain d’entraînement pour les puceaux. Alors que le chibre de Marc accélérait pour finir par déverser sa semence, Marine cria : « C’est ça ! décharge tout ! vide-toi dans cette poubelle à foutre ! »
Une décharge de sperme inonda la chatte de Madame Houiller. En un instant Caroline prit conscience que son statut professionnel venait de passer de proviseur adjointe à vide-couille pour élèves. Sa seule consolation était que sa fille ne puisse pas constater son avilissement. Elle se demanda d’ailleurs pourquoi elle ne l’avait pas croisée dans la maison ; et elle espéra de tout cœur qu’elle s’était déjà enfuie de cet enfer et était sur le chemin de retour…
Chapitre 7 : De dindon de la farce à dindon farci.
Au sous-sol Émilie cogitait, inquiète à des histoires de tournante et de viol se passant dans les caves. Elle craignait le pire, heureusement quand Julien rouvrit, il était seul et il demanda immédiatement :
« Alors tu as choisi ?
— C’est toujours non ! Hors de question que je serve pour un gangbang. Je ne suis pas une salope !
— Pourtant ne dit-on pas telle mère, telle fille ?
— Et alors ? Ma mère n’est certainement pas une traînée. »
Julien se retint de rire en sachant qu’au même moment la maman d’Émilie se prenait bite sur bite.
« Comme tu veux, c’est dommage pour Maxime…
— Ça suffit ! J’aime Maxime, mais c’est pas une raison. »
En remontant au rez-de-chaussée, elle était en colère. Elle en avait assez d’être humiliée, ne trouvant pas Maxime, elle téléphona à sa mère espérant qu’elle accepte de venir la chercher. Mais bizarrement, personne ne répondit…
Après avoir raccroché, elle remarqua qu’il manquait beaucoup des garçons, elle demanda à une des filles qui passait par là : « les membres de l’équipe de foot, ils sont où ?
— Ils sont à l’étage, c’est la fête là-haut, tu peux y aller si tu veux. »
Émilie avait un souvenir assez ambivalent de « là-haut », celui de s’être fait dépuceler par un noir qu’elle ne connaissait pas. Elle n’était pas très chaude pour monter. Elle attendit, espérant trouver Maxime et lui expliquer la situation. Mais au même moment Maxime n’était pas en train de la chercher, mais à l’étage, dans la chambre où se trouvait Madame Houiller. Lui aussi avait reçut la vidéo de Madame Houiller invitant tous les mecs de la soirée à venir se servir de leur queue pour lui offrir une distraction coquine.

