En sortant les garçons se régalaient en racontant comment ils avaient baisé sa maman. Comment ils avaient rempli de foutre son utérus. Comment leur queue vigoureuse avait bêché la chatte de la salope. Émilie s’en cachait, mais elle raffolait de leur fanfaronnade, elle en mouillait presque sa culotte. Elle avait toujours eu un petit complexe de supériorité, et entendre parler de la dépravation d’une autre fille lui donnait de l’importance.
Dans la chambre Caroline avait perdu tout espoir d’arriver à faire comprendre le quiproquo qui l’avait laisser ligoter et les trous ouverts. Elle avait accepté qu’elle servirait de garage à bite pour le reste de la soirée. Cependant à chaque fois qu’un des jeunes entre dans la chambre, elle se sentait humilier de reconnaître un des élèves du lycée. Et cette honte atteignait son paroxysme quand elle voyait sur le visage du jeune homme qu’elle était reconnu. Bien sûr il avait vu la vidéo, mais c’était trop gros pour être vrai, peut-être un trucage… il y avait toujours une réaction de surprise quand ils comprenaient que la pute à libre disposition était vraiment la très sévère et très stricte directrice adjointe du Lycée.
Après la surprise, c’est toujours le sourire satisfait qui apparaîssait sur leur tronche. Car les amies de Marine étaient presque tous des élèves turbulent ayant dû passer dans le bureau de la directrice adjointe. Ils avaient reçu des leçons de morale, et avait dû s’excuser de leur mauvaise comportement avant d’être puni par des heures de colle.
L’idée que cette bourgeoise puritaine et imbuvable leur soit offert littéralement pieds et mains liée était comme un rêve devenu réalité. Ils s’approchaient d’elle, commençaient à tâter, pour s’assurer de la réalité de la chatte offerte. Aucun ne résistait à la narguer et elle devait subir des phrases telles que :
« Alors madame la directrice, on aime se taper ses élèves ? »
« Cochonne, j’ai toujours su que t’étais une grosse pute. »
Et bien vite, les mecs passaient à l’action. Enfonçaient leur dard dans le Graal coulant de mouille.
Est-ce qu’ils pensaient que culbuter une bourgeoise de la haute société exigeait de la délicatesse ?
Non, ils lui défonçaient la chatte comme si c’était une prostitué qu’ils auraient payé dix euros.
Est-ce qu’il pensait que se tape la directrice-adjointe de leur lycée requérait un respect ?
Non, ils n’hésitaient pas à lui cracher dessus, à lui gifler la figure quand ils estimaient qu’elle les regardait avec un peu trop de mépris.
Est-ce qu’ils se montraient respectueux car il s’agissait tout simplement d’une femme ?
Non, ils prenaient un malin plaisir à tirer sur ses seins. Et s’ils ne pouvaient pas entendre ses cris derrière son bâillon, les larmes qui coulaient de ses yeux étaient une réponse suffisante pour qu’un bon nombre décharge leur jus avec une joie sadique.
Chapitre 8 : Ma maman, métier : vide-couille.
Après plus d’une heure, Marine revint voir Émilie. Elle avait apporté une coupe de champagne pour trinquer avec elle. Celle-ci accepta :
« À cette grosse salope ! » rigolèrent-elles en cognant leur verre.
« T’as bien travaillé, et je crois que tout le monde est passé au moins une fois, » dit-elle alors qu’un mec sortait de la chambre. « Il est temps pour toi aussi de profiter du spectacle. »
Il y avait encore beaucoup de monde dans la file d’attente, il faut dire que la plupart des mecs désiraient avoir un rab de chatte de leur proviseur adjointe. Marine ouvrit la porte et Émilie entra. Elle était excitée à l’idée de découvrir quelle fille pouvait être aussi salope. Baiser tous ces mecs sans s’arrêter, ce devait vraiment être la pire des souillons. Elle regarda la forme vautrée sur divan, ce qui attira d’abord son regard fut la chatte écartée et pleine de sperme. Quelle honte ! Elle leva les yeux, et c’était curieux, mais si elle avait déjà vu ces vêtements, elle n’arrivait plus à mettre le doigt sur la fille qui les portait. Puis, elle s’attarda sur le visage, la femme était beaucoup plus âgée que ce à quoi elle s’attendait, elle avait plus de trente ans et elle ne se rappelait pas avoir vu cette femme à la soirée, et pourtant, oui elle la connaissait, c’était…
C’ÉTAIT SA MAMAN !!!!!
Elle regarda autour d’elle, sans comprendre, c’était une blague non ? On la faisait marcher, c’était un sosie ? Ou une poupée réaliste ?
Mais plus elle l’observait moins elle avait de doute, c’était bien sa mère, la proviseur adjointe du lycée, Madame Caroline Houiller… Il y avait cependant une grosse différence par rapport à la maman qu’elle avait l’habitude de voir. Généralement Caroline se maquillait précisément, prenait soin de sa peau, et avait toujours les cheveux propres. La femme en face d’elle n’était rien de tout ça, sur son visage le maquillage avait coulé et s’était mélangé à une couche de sperme, le torchon dans sa bouche était baveux, et une grosse quantité de salive s’était accumulée entre ses seins. Ses cheveux étaient gluants d’une quantité de foutre abondante et ses vêtements étaient encore plus découpés que les siens. Mais le plus dégoûtant était la quantité faramineuse de crème blanche qui s’était accumulée dans ses trous. Elle débordait littéralement de semence, à tel point qu’une flaque de sperme s’était formée sur le parquet.
Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Pourquoi ? Comment ?
Marine jouissait de regarder sa pire ennemie prendre conscience de toutes les bites qui avaient défouraillé sa mère. Que c’était elle qui avait fait entrer les garçons pour que sa maman soit embrochée par plusieurs dizaines de grosses saucisses juteuses.
« Marine, qu’est-ce que ça veut dire ?
— Tu vois bien, ta maman s’est invitée à notre fête, et on a su la recevoir… Quand elle a vu tous les beaux mecs de la soirée, elle s’est dit que c’était une occasion à ne pas manquer. C’est peut-être la dernière fois qu’elle aura droit à autant de queues dans ces trous.
— Mais elle est mariée ! Avec papa.
— Eh bien, avec tout le sperme qu’elle a dans la chatte elle pourra bientôt lui annoncer un heureux événement.
— Non !
— Y a bien une méthode pour empêcher ça…
— Une pilule, vite !
— Non, j’ai pas ça ici. Contrairement à toi et ta mère, je suis pas du genre à coucher avec le premier venu… Mais si tu te dépêches d’aspirer tout le sperme qui a été déposé dans sa chatte, tu pourras éviter que ta mère soit mise en cloque.
— Quoi ? »
Marine poussa Émilie vers sa maman.
« Tu as compris ? Si tu veux éviter de te retrouver avec un petit frère dans neuf mois, je te conseille de tout gober rapidement. »
Émilie était paniquée, Marine la poussait.
« C’est impossible, c’est de l’inceste ! Je t’en prie, trouve autre chose… »
Malgré ses protestations, Marine venait de voir quelque chose de rare dans les mots d’Émilie : de l’humilité. Pour une fois dans sa vie, elle prenait conscience de ne pas être le centre du monde. Et au contraire d’être à la botte de Marine.
« Émilie, tu te rends compte que tu t’es comportée comme une salope tout au long de la soirée ?
— Oui… »
Face à la vision de sa mère complètement gangbangée et fourrée, Émilie se rendit compte que ce qui s’était passé cette nuit n’était pas un simple accident. La soumission à la lycéenne avait été progressive, mais elle ne pouvait contester que son asservissement était maintenant total. Cela avait démarré quand elle avait léché les pieds de Clémentine et avait ainsi perdu la bataille morale. Puis, elle s’était conduite comme une pute, et compromise de toutes les manières, elle avait conscience que Marine s’était montrée supérieure à elle en tout, l’avait menée par le bout du nez. Quatre heures plus tôt, elle aurait réagi en l’agressant, mais maintenant elle n’y pensait même plus. Tout ce qu’elle pouvait demander était sa pitié, qu’elle lui fasse une faveur.
Mais Marine n’était pas d’humeur à se montrer bienveillante, elle avait gagné, et elle voulait en profiter. Qu’Émilie et sa salope de mère boivent la lie jusqu’au bout. Et en l’occurrence, elle avait une nette idée de ce que devait être « la lie » ….
« Quand je dis que tu vas lécher ta maman, tu obéis ! »
Marine lui mit le nez sous la chatte de sa génitrice, Émilie écarquilla les yeux, horrifiée. Lécher la chatte de sa maman était ce qu’elle pouvait imaginer de plus répugnant, sans compter tout ce sperme à avaler… Mais, elle ne voulait pas désobéir à Marine. Et puis si elle n’aidait pas sa maman, avec toute cette semence qui macérait dans son antre duveteux, nul doute qu’elle tomberait enceinte si elle n’agissait pas…
Voyant son hésitation, Marine ajouta :
« Ce qui est rigolo, c’est que ta maman est venue parce qu’elle s’inquiétait pour toi. Oui, c’est à cause de toi si elle a la chatte fourrée de sperme, mais on dirait que tu t’en fiches…
— Non !
— Alors qu’est-ce que tu attends. »
Émilie ne savait plus quoi faire. Elle sortit timidement la langue et récolta quelques gouttes de sperme qui s’écoulaient de la chatte distendue de Madame Houiller.
« Je vois que tu t’es décidé, » constata Marine. « Alors, laisse-moi t’aider. »
Elle poussa la tête de son ennemie contre l’abricot de la maman. Son nez se posa contre le clitoris, tandis que sa bouche embrassait pleinement la moule dégoulinante de jus. L’odeur de toute cette déjection de chibre était écœurante. Elle ouvrit la bouche et sa langue s’enfonça dans le con. Elle avait espéré qu’il suffirait d’un ou de deux coups de langue pour vider sa maman de toute la sauce fertilisatrice, mais cet espoir fut vite déçu quand sa langue plongea plus avant. Tout l’ovaire de sa mère était rempli, c’était une véritable décharge à foutre qu’elle avait à nettoyer. Elle passa en revue tous les mecs qui étaient entrés dans la chambre, tous ces mecs à qui elle avait demandé de baiser sa maman, à se montrer brutaux et ignobles avec elle. Elle les visualisa décharger leur bourse, l’arroser de semence. Et maintenant elle était là, à genoux, à boire tout le sperme qu’ils avaient déversé dans sa maman.
Marine à côté d’elle commentait :
« C’est la première fois que tu goûtes au jus de couille, non ? J’espère que tu aimes ça, parce que tu ne pourras pas te plaindre de ne pas avoir assez à manger… »

