« Bonjour Madame… Vous allez bien ?
— Hum ! Hum ! »
C’était tout ce que Caroline parvenait à dire à travers son bâillon. Autrement elle aurait expliqué que sa situation ici était dû à une erreur. Que si elle avait accepté son rôle de déversoir à foutre, c’était dans le but de sauver sa fille.
« Si vous vouliez prendre du bon temps, vous auriez pu me le dire plus tôt vous savez. Je me serais fait un plaisir de vous donner un bon petit coup de queue quand je venais rendre visite à votre fille. »
Il avait baiser son pantalon, et commençait à se frotter la queue tout en la positionnant à l’entrée de la chatte de la proviseur adjointe.
« Je suis sûr que vous devez vous éclatez ce soir. J’ai toujours pensé que vous étiez une mal baisée, que votre mari devait avoir une petite bite. »
Pour une fois Caroline ne dit rien sous son bâillon. Elle ne pouvait pas lui donner tort, son mari la négligeait, et quand il se mettait à l’ouvrage en lui offrant une partie de jambe en l’air, cela durait peu de temps et était d’une monotonie affligeante. C’est pourquoi elle portait des bas et des dessous attrayant, depuis deux semaines elle espérait qu’en s’habillant de façon plus provocante et sexy, son mari se montre plus entreprenant et sauvage. Elle ne s’attendait pas à ce que ses habits déchirées soit pour le bénéfice d’une horde de jeunes adultes à l’appétit sexuel insatiable.
« Vous savez… Han ! Je trouve que vous êtes limite plus belle que votre fille… Han ! Mais je sais ce que vous pensez, c’est mal de ma part de la tromper… Han ! Mais je la trompe pas vraiment, vu qu’on a jamais couché ensemble… Han ! Et puis vous êtes mal placé pour me juger, hein, grosse salope… Han ! Je suis sûr que votre mari, Gautier, n’est pas au courant que vous adorez les gangbang… Han ! »
Caroline n’adorait pas les gangbang. Dans sa carrière elle avait déjà dû gérer une affaire de cette sorte qui s’était déroulé dans le lycée. La fille en question, n’avait pas porté plainte, bien que Caroline l’est assurée de toute son aide. Mais non, celle-ci avait expliqué avoir participé volontaire à une baise à quatre. Bien sûr, Madame Houiller ne l’avait pas cru, comment était-il possible de vouloir participer de son plein gré à un ébat aussi bestial. Elle avait renvoyé les garçons, bien qu’ils protestassent de leur innocence. Elle n’avait tenu nul compte de leurs suppliques, satisfaite d’avoir rétablit l’ordre morale dans le lycée. Et elle avait aussi fait fuiter le nom de la fille qui avait été prise en gang bang, celle-ci se retrouva avec une réputation de salope durant tout le reste de sa scolarité. Elle espérait que ça lui servirait de leçon à elle et à toutes celles qui voudraient l’imiter en organiser des parties de jambes en l’air dans l’enceinte de l’établissement.
Maxime lui se concentrait sur sa tâche, baiser la mère de sa petite-amie et en la bourrant jusqu’à s’exploser les couilles. Il avait souvent fantasmer sur cette bourgeoise hautaine ; il aimait la voir se hérisser le poil quand il posait la main sur sa fille chérie. Il n’avait jamais pensé qu’il pourrait la baiser. Et pourtant le voilà en train de fourrer sa queue en elle. Il se remémorait toutes les fois où il avait dû supporter les monologues moralisateurs sur l’importance de bien se comporter, de se montrer sérieux et prudent.
Comme il était agréable qu’elle ferme enfin sa gueule, quant à ce qui était de se montrer prudent, il avait l’intention d’être tout le contraire, d’ailleurs voilà qu’il ne pouvait plus se retenir, même s’il aurait aimé continuer à faire montre de sa domination sur la hautaine proviseur adjointe, il devait maintenant lui offrir son dû : il déversa sa crème blanche en elle. Son chibre pulsant en envoyant son sperme dans le délicieux gouffre. Après le dernier jet, il remit son slip et quitta la pièce, sur un méprisant :
« A plus, salope. »
Madame Houiller n’eut cependant pas longtemps à attendre avant qu’on lui tienne à nouveau compagnie. Le suivant à prendre place était Moussa. Caroline écarquilla les yeux, elle n’avait bien évidemment jamais été saillit par un noir ou arabe. Et en repassant dans sa tête les invités de la soirée, elle remarqua qu’il y en avait facilement quatre ou cinq de chaque races. Elle frémit. Et elle avala sa salive quand le pantalon du grand noir tomba révélant l’énorme dard turgescent.
Quand la bite entra en elle, elle ressentit un choc électrique. Ce n’était que le troisième jeune homme à lui passer dessus, mais c’était déjà la plus longue baise de sa vie.
***
En bas Émilie commençait à s’inquiéter. Elle avait appelée trois fois sa mère, et trois fois elle était tombée sur la boite vocale. Maxime était toujours absent, et sa tenue était toujours aussi trouée. Elle se dit d’ailleurs qu’elle ne pouvait pas rentrer à la maison habillé ainsi, elle devait retrouver Marine. Elle devait se faire une raison, et se rendre à l’étage. Alors qu’elle montait l’escalier, elle croisa Maxime qui sifflotait.
« Maxime ! Je veux rentrer.
— Euh… plus tard, là je vais prendre un verre.
— Et… je n’ai pas réussi à t’intégrer à l’équipe. J’ai tout tenté, mais si tu savais ce qu’ils m’ont demandée !
— Pas grave. »
Émilie en resta comme deux ronds de flan. Après toutes les humiliations qu’elle avait subies pour obtenir gain de cause, voilà qu’il semblait s’en fiche. Qu’est-ce qui lui prenait ?
« Mais… Tu m’as dit qu’il fallait que je réussisse ou bien
— Ou bien je te laisse tomber. Ouais, je te laisse tomber d’ailleurs.
— Mais qu’est-ce qui te prend ?!
— Pour rentrer faudra que tu trouves quelqu’un d’autre. Mais je suis sûr que t’auras qu’à te comporter comme une salope pour trouver quelqu’un, t’as déjà les habits pour après tout.
— Que… »
Maxime n’écouta pas la réponse et descendit les escaliers. Émilie était sous le choc, elle n’arrivait pas à croire qu’elle se faisait larguer… après tout ce qu’elle avait fait pour lui ! C’était injuste, c’était parce qu’il l’avait invité à cette soirée qu’elle se retrouvait à porter une jupe de pute si courte et un tee-shirt troué au niveau des seins.
Elle arriva à l’étage les larmes aux yeux. Et tomba sur Marine. Celle-ci sembla aussitôt pleine de compassion.
« Ça va pas ?
— Maxime m’a laissée tomber !
— Le salaud… Mais si tu veux mon avis il te méritait pas.
— Merci.
— Allez sèche tes larmes, tu vas retrouver quelqu’un j’en suis sûr.
— Oui… mais qu’est-ce qui se passe ici ? Pourquoi il y a une file d’attente devant la porte ?
— Oh, c’est… Je vais te dire la vérité. Il y a une salope dedans et elle a envie de se taper tous les mecs de la fête.
— C’est vrai ? Qui ça ? »
Émilie se rappelait avoir vu toutes les filles du début de la soirée encore présente en bas.
« Je peux pas te le dire.
— Allez !
— Bon… c’est quelqu’un que tu connais bien. Et c’est tout ce que je peux dire…. De toute façon, sois patiente tu finiras bientôt pas le savoir. »
Émilie retrouva de l’énergie, et ses sentit bien plus légère, comme si un poids avait été ôté de ses épaules. Elle avait conscience que c’était un peu malsain, mais de savoir qu’il y avait une vraie pute dans cette chambre prise en tournante par tous ces mecs… cela relativisait les humiliations qu’elle avait subit depuis le début de la soirée ; il y avait maintenant de pire qu’elle à cette fête.
« Écoute Émilie, tu veux bien me rendre un service ? demanda Marine.
— Euh… Peut-être.
— Je dois m’absenter un peu. Mais j’ai besoin de quelqu’un de sûr pour que personne ne triche dans la file. Alors c’est simple, dès qu’un mec sort, tu en fait entrer un autre. Tu peux faire ça ?
— Oui ! »
Même si Émilie était encore en colère contre Marine pour toutes les sales tours qu’elle lui avait jouer, l’idée de pouvoir se rendre utile et de gendarmer une file d’attente lui plaisait beaucoup. Elle adorait quand un professeur lui demandait de surveiller la classe pendant qu’il s’absentait, et pouvoir exercer son autorité.
« Une dernière chose, j’aimerais que lorsqu’un des mecs entre, tu lui souhaite bonne chance et de pas hésiter à bien baiser la salope. Je tiens à ce que cette fête soit mémorable pour les garçons. Et quand ils sortent, demande-leur ceux ce qu’ils ont pensé de la salope, et de pas hésiter à revenir quand ils auront à nouveau la trique.
— D’accord ! Pas de soucis.
— Et interdiction pour toi de regarder dans la chambre. C’est juste pour les mecs.
— Jurée, et tu sais bien que je déteste mentir. »
— Autre chose, ce n’est pas non plus gratuit. Tu prendras 10 euros par personnes.
— Euh… d’accord… mais c’est pas du proxénétisme ?
— Pas du tout, c’est pour rembourser les frais de la soirée. Et je vais de dire, pour ton aide, tu peux prendre un euros pour chaque personne qui passe. Qu’est-ce que t’en dis ?
Émilie accepta sans se rendre compte qu’elle allait tout simplement prostituer sa maman.
Elle s’avança et se planta fièrement devant la porte. Elle entendit des bruits venant de derrière, mais était incapable de comprendre les paroles. Lorsque sortit un des mecs sortit, celui paru complètement ébahi de se retrouver devant Émilie Houiller, la fille de la salope qu’il venait de baiser. Et lorsque celle-ci lui demanda :
« Alors qu’est-ce que tu as pensé de cette salope ? »
Il passa trente secondes à bafouiller avant de répondre :
« C’est euh… ouais bah tu dois le savoir. J’aurais jamais pensée qu’elle accepte ce genre de délire, une vraie pute, hein ? T’es pas d’accord ?
— Si ! Si ! »
En effet, pour Émilie il était impensable de servir de plat principal dans un gangbang sans être la pire des salopes et digne d’un mépris profond et viscéral. Après tout quand Julien lui avait proposer d’être le centre d’une tournante, elle avait refusé ! Elle était digne, tandis que la fille derrière la porte devait être la dernière des catins… C’est pourquoi quand elle ouvrit la porte pour laisser passer le suivant elle précisa :
« Bonne baise, surtout n’hésite pas à bien la tringler, et à la fourrer, je veux que tu prennes ton pied et que cette pute en ait pour son compte. »
C’est le genre de conseil qu’elle prodigua à tous les mecs qui s’avancèrent dans le couloir, leur expliquant à quel point sa maman était la pire des salopes, ne méritait aucun respect et devait recevoir des coups de queues brutal et sans répit. Que s’il n’y pensait pas, ils avaient complétement le droit de l’enculer, car c’était sans doute une sacrée trou du cul. Quand deux mecs voulurent entrer en même temps pour profiter de sa chère maman, elle accepta sans problème, leur expliquant qu’une double pénétration était le rêve absolut de la petite catin qui se cachait dans la chambre.

