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Prétentieuses et hautaines

Une maman et sa fille se font humilier et se font prendre en tournante.

Non elle n’aimait pas ça. Elle était transie de honte de devoir avaler le sperme amalgamé d’une bonne partie des mecs de sa classe. Mais ça, ce n’était que psychologique. Le plus terrible était bien plus terre-à-terre : c’était le goût. Un goût de yaourt gluant et aromatisé à la bite. Elle lapait pitoyablement ce jus blanc visqueux débordant de la chagatte de sa mère, elle avait l’impression que les spermatozoïdes se mouvaient sur sa langue avant de s’engouffrer dans son gosier.

Pendant ce temps, sa mère était tétanisée. Elle avait constaté de première main comment cette salope de Marine venait de manipuler sa fille. Lui faire croire qu’elle agissait pour éviter qu’elle tombe enceinte alors que son unique but était de les humilier toutes les deux. Mais elle était plus admirative qu’énervée par la fourberie de la lycéenne alors qu’elle sentait la langue de sa fille se tortiller dans sa grotte gluante. Elle pouvait sentir le foutre gonflant son fourneau se vider sous la succion de sa fille, elle admirait sa fille pour son dévouement à boire tout ce sperme. Elle, cependant, était méprisable de bêtise, honteuse d’avoir été piégée par Marine comme une crétine. Et contrairement à Émilie, qui avait le nez plongé dans son con et ne pouvait pas voir le reste de la chambre, elle voyait les dizaines de lycéens en train de rire devant le spectacle grotesque d’une fille gouiner sa maman. Le pire est que son fourreau avait souffert ces dernières heures en subissant un pistonnage intensif, et la petite langue agile et humide de sa fille lui procurait un plaisir indéniable.

Alors que sa chatte se vidait peu à peu de toute la semence engloutie en elle, et bien qu’ait mal au cœur pour sa fille qui devait ingurgiter tout cet amoncellement de sève poisseuse, elle ne pouvait nier une profonde extase à se faire purger de toute cette saleté.

Sa fille était pourtant loin d’avoir fini sa tâche herculéenne. Ce n’était pas par paresse, sa langue n’arrêtait pas de travailler et était aussi consciencieuse que pour la rédaction de ses devoirs. La quantité à écluser était simplement gargantuesque, et elle avait encore du boulot devant elle alors que son estomac était déjà rempli par tout ce lait séminal. Ayant besoin de prendre un peu d’air, elle écarta la tête de réservoir encore bien plein de sa maman pour s’accorder une pause.

Elle constata alors qu’elle était devenue le centre d’attraction de la fête. Car quel spectacle elle offrait avec son menton barbouillé de jus de couille et sa petite langue travailleuse de lécheuse de chatte. Les spectateurs autour d’elle assistaient à sa performance en sirotant des bières et en mâchonnant du pop-corn, tandis que son repas à elle consistait uniquement en du foutre. D’ailleurs elle sentit une remontée de l’infâme liquide spermatique le long de son œsophage ; elle ouvrit la bouche et offrit à l’assistance un énorme rôt de sperme. Marine secoua la tête devant ce spectacle peu ragoutant, et Émilie s’en retrouva mortifié. N’osant affronter plus longtemps le regard de la foule, elle replongea à la tâche avalant la résine de mâle qui continuait à goutter de l’antre visqueux de sa maman. Elle avait aussi remarqué que depuis plusieurs minutes, ce n’était pas que du sperme qu’elle engloutissait, mais que la chatte à sa mère commençait à s’humidifier de mouille. Elle réalisa que sa maman jouissait grâce à ses coups de langue. Elle se sentait gênée d’être responsable de cette humiliation supplémentaire, mais elle ne se découragea pas et s’appliqua. Elle voulait éliminer toute trace de spermatozoïdes pour que sa génitrice ne devienne pas enceinte d’un de ses camarades de classe.

Quand elle eut fini, qu’elle fut sûre que la chatte de sa maman était bien propre et vide de tout résidu de jus de couille, Marine lui confia des ciseaux comme récompense :

« Je te laisse libérer ta maman. »

Elle s’empressa de couper les liens qui la retenaient puis de la débâillonner. Elle se colla à elle malgré le sperme gluant qui recouvrait son corps.

« Maman ! Je suis désolée.

— Non c’est moi. »

Les deux femmes se serraient l’une contre l’autre. Ç’aurait paru touchant, si la plus jeune n’était pas en jupe mini-courte et les nichons à l’air, et que la mère n’avait pas ses habits complètement coupés. On aurait pu les prendre en photo pour illustrer un DVD porno appelée : « Destruction par le sperme de deux gouines sexy ».

« C’est bientôt fini ces simagrées ? Je vous signale que vous avez du travail. Vous avez vu la file qui attend derrière la porte ? »

En effet, même s’il y a déjà beaucoup de monde dans la pièce, une grande quantité de mecs attendait aussi à l’extérieur, espérant encore se vider les couilles.

« Laquelle des deux veut servir de pute ? »

Madame Houiller voulant protéger sa fille cria : « Moi ! »

Quant à la fille, après avoir constaté, langue la première, à quel point sa maman avait été besogné, elle s’exclama : « Prenez-moi plutôt ! »

Leur sentiment de protection l’une envers l’autre était si beau et si intense qu’aucune des deux ne songea à protester contre le sort qui leur était réservé. Marine avait du mal à contenir sa joie, elle avait réduit les deux hautaines et orgueilleuses femmes à être ses esclaves. Elle était crainte et respectée comme une déesse et pouvait exiger d’elles tout ce qu’elle souhaitait.

« Vous me touchez tellement que je n’ai pas le cœur à choisir. Alors plutôt que de sacrifier l’une ou l’autre, vous allez nous offrir un petit show… Ouais, vous allez vous baiser l’une l’autre. Oh, pas la peine de faire des mimiques de sainte-nitouche Madame Houiller. Émilie vient de vous lécher un bon quart d’heure, et je vous aie vu jouir alors qu’elle vous bouffait la hutte… »

Elle tapota le lit, elle y avait posé quelques petits ustensiles. Certains qu’elle avait commandés spécialement pour cette soirée et d’autres dont elle profitait au contraire quotidiennement comme un gros gode rouge. Les deux femmes s’avancèrent vers le lit, prêtes à accomplir leur devoir. L’une et l’autre hésitaient à s’emparer des jouets, Marine se trouva contrainte de jouer à la metteuse en scène.

« Madame Houiller, après le soin qu’a pris votre fille pour vous nettoyer la chatte, ne vous faites pas prier pour la faire jouir.

— Marine, est-ce que je…

— Dorénavant, Madame Houiller, tu m’appelleras Maîtresse, ta fille aussi m’appellera Maîtresse. Car vous êtes mes deux esclaves. Et grosse salope, quand je donne un ordre tu m’obéis, compris ? »

La maman fut choquée. Aucun élève n’avait jamais pris un tel ton avec elle. Le pire est qu’elle ne pouvait qu’accepter la validité des propos de sa nouvelle maîtresse. Elle prit donc le gode et s’approcha de la chatte fraîchement rasée de sa fille. Elle voulait s’assurer de sa coopération, mais comment demander à sa fille si celle-ci voulait bien se laisser goder ? elle bafouilla en demandant

« Marine… veut que je… »

Elle reçut un coup sur les fesses. La redoutable lycéenne venait de la frapper.

« Putain ! T’es conne ou quoi ? Je t’ai dit y a deux secondes de m’appeler maîtresse… J’ai l’impression que ça va être compliqué de te dresser, conne comme t’es… »

Caroline se sentit vraiment stupide. Elle qui passait une bonne partie de ses journées à expliquer aux élèves d’être plus attentifs en classe. Voilà qu’elle n’était pas parvenue à se rappeler ce que sa maîtresse venait de lui dire. Elle se rectifia immédiatement :

« Notre Maîtresse veut que je te gode… est-ce que…

— Vas-y maman. »

Au ton de sa voix, Caroline comprenait que sa fille avait pleinement accepté sa soumission à Marine. Elle ouvrit les cuisses pour permettre l’entrée du massif tube rouge. Sa mère eut une hésitation, elle trouvait la taille du gode vraiment trop gros pour le petit minou de sa fille.

« Émilie, je ne suis pas sûre que le gode puisse entrer…

— Pourquoi ? il n’est pas plus gros que le sexe de Moussa. »

Caroline frémit en se rendant compte que sa fille avait subi les coups de gourdin endiablé de Moussa. Elle se souvint aussi que les coups de matraque pénétrant son fourreau lui avaient fait vivre l’extase. Elle se demanda si sa fille avait aussi connu la petite mort sous la houlette du grand noir. Rassurée que sa fille puisse supporter la grosseur de l’engin, mais un peu jalouse de ne pas être la seule à avoir été saillie le colosse black et son énorme pieu, elle enfonça le chibre en plastique dans la fente de sa fille sans montrer de grande tendresse. Savoir que sa fille servait de repose-queue pour un noir rabaissait d’un cran son estime pour elle, il lui vint même à l’esprit que sa progéniture n’était peut-être bien qu’une salope.

Si Émilie ne fut absolument pas surprise par la taille du gode, elle eut un choc quand le mode vibreur s’actionna. Elle essaya de garder bonne figure, de ne pas montrer ce qu’elle ressentait, mais elle était bien forcée de se mordre les lèvres. Les vibrations à cet endroit intime étaient si nouvelles et délicieuses… Le gode devenant de plus en plus humide, il fut aisé de constater pour Caroline que la chair de sa chair y prenait plaisir. Il ne lui laissait plus beaucoup de doute quant à sa fille… Elle avait beau lui avoir donné la meilleure des éducations, une fois une queue dans la chatte, elle se montrait aussi dépravée que la première catin venue.

Marine constatant l’effet produit déclara :

« Madame Houiller, votre salope de fille est toute mouillée, il est temps pour vous de la lécher. »

Ses ordres furent automatiquement suivis, et Émilie sentit son minou commencer à être dévoré par sa bonne maman. Pendant ce temps les mecs ne restaient pas sans rien branler… ou plutôt, ils restaient justement à se branler. Lorsque l’un d’eux fut prêt à juter, il se rapprocha du lit, et sans bien savoir où viser, il se mit à asperger les deux femmes de sa semence. Marine intervint immédiatement :

« Qu’est-ce que vous attendez ! Ne laissez pas ce sperme refroidir, dégustez ! »

Émilie et Caroline se firent face à face. Émilie commença à lécher les perles de foutre recouvrant les seins de sa mère, tandis que Caroline attendit d’être nettoyée pour passer des coups de langue sur la giclée de liquide visqueux recouvrant les fesses de sa fille. Elles se léchaient comme de jeunes chattes se régalant de petit lait. Marine continua à donner des ordres :

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