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Prétentieuses et hautaines

Une maman et sa fille se font humilier et se font prendre en tournante.

— Euh oui… en quelque sorte.

— Et donc voilà ma copine… » il la poussa pour qu’elle se trouve bien visible de tous les garçons qui l’entouraient. Elle eut l’impression de se trouver exposée comme un morceau de barbaque. Elle garda cependant le sourire pour faire plaisir à Maxime. « C’est Émilie, » continua Maxime, « elle joue de plusieurs instruments.

— De la flute ? interrompit un des garçons avec un grand sourire hilare.

— Sans doute… mais aussi du violon et de la guitare.

— Oh, une experte pour caresser les manches. »

Émilie s’aperçut que non seulement ils la dévoraient des yeux, mais qu’ils parlaient d’elle comme si elle n’était pas là, ou qu’elle était trop bête pour parler par elle-même.

« Et elle aime le foot ? demanda Julien, le capitaine.

— Bien sûr ! »

Ce fut Émilie qui répondit… par un mensonge… brisant sa règle de toujours dire la vérité. Mais elle aimait tellement Maxime qu’elle ne répugnât pas à ce petit sacrifice.

« Et les footballeurs, tu les aimes aussi alors ?

— Euh oui, répondit Émilie un peu moins sûre d’elle.

— Super, on va être ravie de faire ta connaissance.

— Alors je vous laisse avec elle. » Maxime se rapprocha d’elle et lui chuchota à l’oreille. « Soit très agréables avec eux, c’est mon avenir qui est entre tes mains. »

Et juste après ça, il partit. La gorge d’Émilie se noua, elle était seule et entourée de dix grands joueurs de foot. Elle regrettait amèrement que son copain l’abandonne aussi vite. Le capitaine de l’équipe, un blond baraqué comme une armoire à glace et qui pouvait toucher le plafond en levant le bras s’adressa à elle :

« Alors Émilie, ça va ?

— Oui… euh…

— Tu sais pourquoi t’es là ?

— Pour discuter de euh… foot et… »

Une main lui toucha le cul alors qu’elle cherchait une bonne réponse.

« Hé là ! » elle se retourna. C’était un grand noir habillé en t-shit et jogging qui continuait à lui peloter les fesses comme si son exclamation n’était pas assez claire sur son souhait d’éviter que des mains baladeuses ne se posent sur son postérieur. Espérant un soutien, elle chercha à se tourner vers Maxime avant de se rappeler qu’il déjà était parti vaquer à d’autres occupations. Le capitaine continua à lui parler sans tenir compte de son cri :

« Non, on n’a pas besoin de toi pour parler foot… Mais vu que t’apprécies les footballeurs, on peut sans doute te donner ce que t’aimes… »

De son bras elle chassait la main qui lui touchait le cul, mais comme une vache chassant les mouches, cela s’avérait inutile. Aussitôt après son geste, une autre paluche se posait sur son derrière ferme et rebondi. Elle n’arrivait pas à bien suivre la conversation. Elle tenta tout de même de bavarder avec le capitaine d’équipe qui restait sagement assis.

« Euh oui… les footballeurs que j’aime, il y a euh… Zidane, Mbappé….

— Viens donc t’assoir. »

Elle se précipita sur le canapé, posant ses fesses sur les coussins moelleux, pensant échapper aux mains lui tripotant les fesses. Mais à peine assise, quelqu’un entreprit de lui masser les épaules.

« T’aimes ça les massages ?

— Oui… enfin, pas comme ça.

— Ouais, j’étais sûr que tu préférerais qu’on te masse plus bas… »

Les mains qui lui massaient les épaules descendaient de plus en plus bas, sur ses seins tout en continuant à « masser ».

« Arrêtez ça ! je suis la copine à Maxime !

— On sait bien, et il s’est trouvé une belle petite copine. Il nous a même dit que t’étais vierge et très farouche…

— Il a dit ça ? »

Émilie ne savait pas quoi en penser… Elle était courroucée qu’il ait pu divulguer des choses aussi intimes… mais peut-être n’avait-il pas eu d’autre choix s’il souhaitait intégrer l’équipe ; ces mecs se comportaient comme des porcs et le savoir-vivre devait être pour eux comme une langue étrangère ; de vrais sportifs bas du front. Et puis, elle était mal placée pour critiquer son petit copain, elle-même avait avoué aux filles des éléments beaucoup trop intimes à son goût.

« Oui il a dit ça, et on a été très intéressée, » la main du capitaine lui caressa la joue, « et il nous a aussi dit que tu le soutenais à fond pour qu’il rejoigne l’équipe… C’est vrai ?

— Oui bien sûr ! il est doué, c’est un footballeur extraordinaire, c’est un ajout indispensable pour votre équipe.

— Mouais… peut-être… que dirais-tu d’être pompom girl pour le soutenir.

— Je… sais pas…

— C’est pas compliqué, suffit de porter une tenue et d’agiter des pompons. Mais tu ne veux peut-être pas que Maxime soit dans l’équipe ? Tu préfères le garder pour toi, c’est ça ?

— Non, non ! Je veux bien devenir pompom girl, si c’est nécessaire.

— Très bien. J’aime ton esprit volontaire. Mais suffit pas de le vouloir, faut aussi que t’en sois capable… sais-tu comment on flaire si une fille fera une bonne pompom girl ?

— Euh… non… sa chorégraphie ?

— Non, il faut qu’elle soit souple, tu es souple ?

— Oui assez… j’ai de bonnes notes en gymnastique.

— On va voir ça. Commence par faire le grand écart.

— Comment ça ? Ici ?

— Évidemment, je veux donner une réponse à Maxime avant la fin de la soirée, pas toi ?

— Si, si… »

Émilie se leva assez inquiète, si elle était capable d’effectuer des saltos et des acrobaties sur poutre, elle n’avait jamais réussi à faire l’écart complet… Et puis elle n’était pas en tenue. Effectuer ce genre d’exercice en jupe rajoutait une difficulté, mais elle pouvait bien essayer… pour Maxime.

Elle fit quelques mouvements d’exercices, levant les jambes… elle vit qu’on la regardait avec beaucoup d’attention. Des regards bien plus intenses que sa gymnastique ne le requérait. Elle se concentra, prit une grande inspiration, et écarta les jambes.

Son corps se baissa… Ses jambes étaient grandes ouvertes, les muscles de ses mollets tiraient, tiraient… C’était douloureux, elle entendit un petit crac… C’était sa jupe-tailleur qui venait de se déchirer… « mince… ça risque d’être gênant, » pensa-t-elle. Mais c’était un petit prix à payer, elle força encore, se retrouvant à quelques centimètres du sol… et d’un coup, un déclic se produisit au niveau de ses cuisses, ses deux jambes étaient parfaitement alignées : elle avait accompli le grand écart ! La première chose qu’elle remarqua était que le sol était froid… son petit minou était en contact direct avec le lino, aucun sous-vêtement ne la protégeait. Elle avait oublié qu’elle avait « prêté » sa culotte aux filles. Elle rougit, mais heureusement pour elle cela fut mis sur le compte de sa performance acrobatique.

« Voyons combien de temps tu peux tenir, dit le capitaine. »

Les hommes tournaient autour d’elle. Elle remarqua que sa tête était juste au niveau de leur entrejambe, et qu’ils prenaient un malin plaisir à se mettre juste en face d’elle comme si elle était en train de leur tailler une pipe. Elle se releva immédiatement pour ne pas leur donner des idées.

« C’est bien, mais pas encore suffisant… maintenant on aimerait que tu fasses le pont. »

Émilie soupira d’aise, comparé au grand écart, c’était une figure qu’elle n’avait aucun mal à accomplir. Elle s’échauffa avec quelques mouvements d’exercice, vérifia qu’elle avait bien la place pour exécuter sa figure, elle projeta ses épaules en arrière, gonfla le torse, prit une grande inspiration et… se lança. Ses mains touchèrent le sol, ses pieds passèrent au-dessus de sa tête, son dos était bombé. Elle avait réussi le pont à la perfection. Mais avec sa tête à l’envers, elle avait mal au cœur, sans doute à cause du joint qu’elle avait fumé et qui n’était pas conseillé pour des exercices aussi physiques.

« J’en étais sûre, c’est une salope ! »

L’exclamation venait d’un des mecs devant elle, trois des footballeurs étaient agenouillés et regardaient sous sa jupe.

« Elle ne porte pas de culotte ! »

Un autre footballeur voulant s’assurer de la véracité du propos souleva la jupe, laissant voir son petit minou rasé devant tout le monde. Même les groupes de l’autre côté de la pièce la regardèrent. Ses mains lâchèrent et elle tomba par terre. La jupe toujours relevée. Elle se dépêcha de la rabattre sur ses genoux, même si elle savait qu’elle réagissait trop tard. Des gouttes d’eau chutaient sur ses mains. Elle leva les yeux vers le plafond, avant de se rendre compte que c’était de ses yeux que la pluie tombait. Elle regarda autour d’elle espérant trouver Maxime pour qu’il puisse la prendre dans ses bras, mais de toutes les personnes présentes à la soirée c’était le seul qu’elle ne parvenait pas à repérer. Tout le monde riait, se moquait d’elle. Elle ne savait plus où se mettre.

« Assis toi… » lui proposa Julien.

Elle obtempéra, espérant pouvoir se dissimuler, enfoncée dans le canapé.

« C’était consternant, Émilie, on est très déçu de ta part.… enfin pas tout à fait déçu…

— Ouais on adore voir des chattes.

— Exact, surtout une belle chatte bien rasée… Mais Maxime nous avait dit que tu étais vierge, timide et prude…. Et on s’aperçoit que tu te balades sans culotte, pas même un string ficelle sous ta jupe… C’est pas un comportement pour une jeune fille bien élevée ça… mais un comportement de dévergondée, de salope…

— Je… c’est pas ma faute…. c’était un gage… je…

— Raconte pas de conneries ! Une vierge farouche accepterait ce genre de gage ? Tu veux faire croire ça à qui ?

— …

— On est vraiment affligé par tout ça. Maxime nous a menti, il a voulu nous convaincre qu’il avait une copine tout ce qu’il y a de plus adorable. Et en réalité, il a ramené une petite pute pour nous la mettre à l’envers… une pute prête à tout pour nous séduire… je suis sûr qu’il t’a payé pour nous baiser, pas vrai ?

— Non… c’est faux… pleurnicha Émilie.

— Dommage… mais de toute façon on va devoir exclure Maxime, tant pis.

— Mais je suis pas une pute, ni une salope.

— Dire qu’il nous a fait croire que t’étais vierge… il nous a vraiment pris pour des cons.

— Mais je suis vierge, c’est vrai !

— Ah d’autres, à moins que… tu sois prête à prouver ce que t’avances ?

— Oui ! Je vous jure que c’est la vérité !

— Alors il n’y a qu’une seule façon de le prouver, et démontrer que t’es pas une salope, c’est que tu sois dépucelée.

— Quoi ? Non… il suffit qu’une autre fille vérifie. En allant aux toilettes… et…

— Pfffff… on connait la solidarité féminine, ou pire, vu que t’es une pute tu risquerais de lui lécher la chatte en échange d’un gros mensonge…

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