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Rencontres au Ski

Alors que je regardais ses pieds se tordre de plaisir, je n’ai pas vu tout de suite que Claire avait ouvert les yeux.

Et Alice était toujours aussi conciliante.

Cette fois, Fred ne s’était pas mis à califourchon sur elle. C’eut été sans doute la provoc de trop, ils le savaient sûrement.

Je n’osais imaginer ma réaction si je les avais surpris verge contre pubis en train de jouer à frotti-frotta…

Lors de mon dernier passage, il lui passait du baume sur les côtes et le ventre.

Etait-ce mon imagination qui me jouait des tours ou bien avais-je réellement entrevu cette main sortir précipitamment de la culotte de ma femme ?

Non, à la réflexion, je n’aurais pu l’affirmer.

Fred se tourna vers moi et posa un doigt sur ses lèvres :

« — Elle s’est endormie, chut ! »

Il remonta la couverture sur Alice et nous l’avons laissée à son sommeil réparateur.

*****

La tourte préparée par Claire répandait une délicieuse odeur dans tout l’appartement.

Mis en appétit, je trouvai que c’était l’occasion de déboucher l’une des quatre bouteilles de vin que j’avais emportées pour agrémenter nos repas et que j’avais un peu oublié en raison des circonstances particulières.

J’avais un copain producteur prés de Chinon chez qui je m’approvisionnais régulièrement.

Nous avons donc partagé un petit verre en guise d’apéritif dans une ambiance bonne enfant.

Fred avait beau draguer ma femme sous mon nez, il me restait sympathique. Je n’arrivais pas à lui en vouloir.

À sa place, j’en aurais fait tout autant.

D’ailleurs, à bien y réfléchir, j’en faisais plus ou moins autant, bien que cela soit moins ostensible.

Alléchée par les bonnes odeurs et les tintements de verres, Alice se pointa au moment où nous allions attaquer la tourte.

Elle avait juste enfilé une nuisette.

« — Alors, ça va mieux ? »

« — Oh oui ! Tu avais raison, c’est miraculeux ! Je ne sens presque plus mes bleus ! Avec un petit somme par là-dessus, je me sens revivre ! »

« – Alors installe-toi, Je vous ai préparé ma spécialité, tu m’en diras des nouvelles ! » Dit Claire en crevant la croute d’un franc coup de couteau.

Un fumet délicieux s’éleva alors de la cheminée ainsi créée.

Nourris de bonne chère, abreuvés par Bacchus, nous nous sommes régalés et ce repas fut le plus joyeux de tous ceux que nous avions partagés depuis le début de la semaine.

Tant et si bien que la deuxième puis la troisième bouteille furent ouvertes puis vidées.

Au moment où nous débouchions la quatrième, les filles ne cessaient de glousser pour un rien tandis que Fred et moi n’étions guère plus nets.

Evidemment, la conversation finit par glisser sur des sujets de plus en plus scabreux et après que les filles se soient lancées dans un examen comparatif hilarant de leurs premiers amoureux et de leur première fois, Fred tenta de me lister les célébrités qui lui faisaient le plus d’effet.

Je sais, ce n’était pas très élégant à côté de nos épouses, mais avec chacun presque un litre de rouge en intraveineuse, cela ne choquait plus grand monde :

« – Moi, la p’tite Mylène fermière… euh… Farmer, j’la mettrais bien dans mon pieu. Pas vilaine, la Mylène ! »

« — Ah ouais ? Alors toi, tu fais que dans les rousses ! »

« — Noon ! Ch’suis pas sectaire ! Y a des blondes et des brunes que je saurais apprécier tout autant, pourvu qu’elles aient un joli p’tit cul ! Tiens : Nicole Ki-Kidman ! Ben elle aussi, j’y conterais bien fleurette ! »

« – Oh je vois ! Monsieur a des goûts de luxe ! Mais va falloir choisir ! »

« — Pour sûr, c’est pas évident. Quoique, pourquoi choisir ? Les deux en même temps ça me botterais bien aussi ! » Dit-il d’un air rêveur.

« — T’as pas tort, Hector ! »

Les filles se moquèrent de plus belle :

« — Vous rêvez tout debout, les gars ! C’est qui faut assurer avec des engins pareils ! Vous jouez pas dans la même catégorie mes pauvres ! » Fit Claire.

« — Qu’est-ce qui te fait croire qu’on y arriverait pas ? »

« — Bah ! Les mecs y sont tous pareils ! Causer et crâner y savent faire, mais dès qu’il s’agit de passer à l’acte, y a plus personne. » Approuva Alice

« — Sûrement pas ! »

« — Sûrement que si ! Vous n’arrêtez pas de parler de cul, mais en fait, vous êtes plus coincés que nous ! »

« — Même pas vrai ! »

« – Mais si ! Tenez ! Essayez donc d’en faire autant, tous les deux ! » Nous défia ma femme.

Et sans crier gare, elle se pencha vers sa voisine, lui prit le visage entre ses mains et posa ses lèvres sur celles de Claire.

Au lieu de la rejeter, la rouquine lui rendit aussitôt son baiser et c’est alors un véritable palot de cinoche que les deux filles s’échangèrent longuement et langoureusement devant nos yeux ébahis.

« — Oh putain ! » S’écria Fred totalement pris par surprise.

Et elles aimaient ça les bougresses, elles continuèrent à s’embrasser de plus belle, Alice caressant du bout des doigts le visage de Claire tandis que celle-ci posait délicatement sa main sur un sein de ma femme pour en épouser la forme.

Enfin, elles se séparèrent et nous toisèrent d’un regard brillant d’excitation, les lèvres luisantes et les joues empourprées.

« — Alors ? » Demanda ma femme.

Nous étions restés muets, hébétés et admiratifs.

« — Euuh… Joker. » Fit Frédéric.

« – OK, Pas mieux. » Convins-je.

« — Ah ! »

Contente de son petit effet et de son écrasante victoire, se leva :

« — Bon ! Ça manque d’animation ici ! »

Je trouvais pourtant qu’elle venait de nous en offrir une pas si mal.

« — Il faudrait de la musique ! »

L’appartement n’avait pas de télé, mais il été doté d’une petite chaine hifi posée sur un meuble de rangement.

Elle l’alluma et trouva une station qui diffusait de la pop.

« — Aah ! Voilà qui est mieux ! »

Aussitôt, elle revint vers nous en se trémoussant gentiment au rythme de la musique.

Mais elle ne s’assit pas, elle prit son verre sur la table et revint au milieu du salon pour mieux tortiller du cul tout en sirotant son vin à petite lampées.

Nous l’avons observée tous les trois. C’était évident que le massage lui avait fait un bien fou. Allié aux effets anesthésiants de l’alcool, elle ne semblait plus du tout se plaindre de ses contusions.

Puis Alice me fit un petit signe de la main pour m’inciter à la rejoindre, mais je déclinai son invitation : En général, la danse ne me bottais déjà pas trop, mais là, j’avais bu beaucoup plus qu’elle et je n’étais pas sûr de mes appuis.

Cependant, un autre s’en sentait capable et prit cette invite à son compte :

Fred se leva, lui aussi le verre à la main et il rejoignit ma femme en titubant.

Claire resta assise. Encore émoustillée par la surprise que lui avait faite Alice, elle se bougea juste pour s’asseoir à côté de moi et ainsi mieux voir nos deux conjoints.

Ceux-ci ne dansaient pas vraiment ensemble. Au plus, chaloupaient-ils l’un autour de l’autre au rythme d’une musique plutôt jazzy, se touchant et s’attrapant de temps en temps de leur main libre.

Ils avaient une sacrée dégaine : Alice en chemise de nuit et Fred en caleçon et T-shirt, le top du chic !

Moi, j’alimentais régulièrement les verres vides et je regardais tout ça d’un œil distrait. Il n’y avait rien de répréhensible dans la manière qu’ils avaient de s’amuser.

Toutefois, l’ambiance s’échauffait peu à peu sur la petite piste de danse : Fred et Alice se rapprochaient de plus en plus souvent puis, à l’occasion d’un morceau plus enlevé, ils improvisèrent une sorte de Lambada revisitée : Alice se trémoussais le popotin pendant que Fred la collait par derrière en posant sa main sur le ventre de ma femme.

Celle-ci affichait par moments un sourire mystérieux. Nul doute qu’à chaque mouvement de bassin, elle devait de nouveau sentir naître dans ses reins l’expression physique de l’excitation de son partenaire.

Surtout que la main de l’homme ne resta pas toujours sagement sur son abdomen. Elle se fit un peu baladeuse, descendant un peu plus bas, presqu’entre les jambes avant de remonter beaucoup plus haut et aller subrepticement caresser la base d’un sein libre de tout soutien.

Ça y était : Ils recommençaient à s’allumer et à tester notre jalousie. !

Évidemment, ils ne s’arrêtèrent pas là :

Le morceau suivant était beaucoup plus lent et ressemblait à un slow.

Alice se retourna et, ni une ni deux, elle passa ses bras autour du cou de Fred. Heureusement que son verre était quasiment vide, car il accusait une inclinaison dangereuse derrière la nuque du beau brun.

De son bras libre, celui-ci enlaça mon épouse et ils entamèrent un slow très « collé-serré ».

Ma femme devait maintenant avoir l’érection de Fred juste contre son ventre !

Et dans son dos, la main reprit sa course aventureuse, mais comme cela ne lui suffisait visiblement plus, Fred posa son verre sur un meuble à sa portée et il put ainsi poser ses deux mains sur les hanches de ma femme.

Position confortable où elles ne restèrent pas bien longtemps.

Petit-à-petit, elles descendirent et se retrouvèrent sur son joli fessier à y froisser sans vergogne la soie beige de sa tunique. Et comme le frêle vêtement était déjà passablement remonté de par la position d’Alice pendue au cou de son partenaire, le moment vint assez rapidement où il n’y eut plus aucune barrière entre les mains baladeuses de Fred et les fesses de ma femme, si ce n’est une petite culotte blanche bien échancrée.

Ils passèrent les dix minutes suivantes ainsi, Alice nichée contre l’épaule de Fred, les mains de celui-ci rivées sur les fesses de ma femme.

On pouvait légitimement se demander s’ils jouaient encore.

Et là, vous me dites : Mais bouge-toi, marc ! Fais quelque chose, dis quelque chose ! Ne le laisse pas te piquer ta femme sous tes yeux !

Et oui ! Seulement, à ce moment-là, le Marc il repensait à ce que lui avait dit sa femme le midi même : « La prochaine fois, avant de me faire la morale, tu prendras soin de ne pas répondre aux appels du pied qu’une jolie minette rousse te ferait sous la table ! »

Or justement, depuis un bon quart d’heure, je laissais un pied léger me caresser doucement le mollet. Et ce pied ne m’appartenait pas…

En réponse, tout en continuant à observer les danseurs, j’avais posé mon bras derrière ma jolie voisine et je passais délicatement ma main dans son dos.

Et oui, bien que plus discrets et plus retenus, nous n’en n’étions pas moins coupables. Loin de là !

Et puis, inconsciemment, je faisais confiance à ma femme pour ne pas laisser la situation déraper.

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