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Rencontres au Ski

Alors que je regardais ses pieds se tordre de plaisir, je n’ai pas vu tout de suite que Claire avait ouvert les yeux.

Cela sembla pourtant le satisfaire, car il demeura assez longtemps immobile.

Je commençai à me demander ce qu’il foutait.

D’accord, ma femme avait une chute de reins du tonnerre, mais la sienne n’avait pas grand chose à lui envier, compte-tenu de ce que j’avais pu entrevoir pendant la nuit.

Alors qu’attendait-il ? Qu’elle se retourne et lui en montre plus ?

Peut-être bien.

Ou peut-être pas.

Soudain, je le vis s’avancer vers notre lit.

C’était donc ça ! Il hésitait à s’aventurer un peu plus en avant pour mieux voir !

Arrivé au bord du lit, il se pencha et tendis la main vers Alice.

J’ai d’abord cru qu’il allait lui caresser le dos, mais sa main ne la toucha pas.

Elle descendit plus bas et accrocha le rebord de la couette.

Très lentement, il descendit le couvre-lit et, petit à petit, mit à jour l’arrondi parfait du postérieur de mon épouse.

Ce cochon voulait tout simplement lui mater le cul !

Peut-être était-ce la dernière pièce qui manquait à son puzzle pour reconstituer l’entière nudité de sa coloc !

En tout cas, il ne manquait pas d’air !

Je ne pouvais pas rester comme ça sans rien faire.

Mais en même temps, pas vraiment choqué, je m’amusais de cette situation et de cette espèce d’admiration que ce gars vouait au corps de ma femme, depuis deux jours.

Il me vint alors l’envie d’accentuer la tentation, de le soumettre à une singulière torture.

Dans un grognement endormi, je me suis tourné vers Alice et j’ai posé mon bras sur son dos. Très vite, ma main a parcouru doucement son dos et elle a ronronné d’aise.

Sans tarder, je suis monté à l’assaut du petit cul à découvert, pelotant avec application les deux fesses rebondies et passant lentement mes doigts dans le petit sillon chaud, sous les yeux d’un Fred qui n’en demandait évidemment pas tant.

Je ne doutais pas qu’il se délectait du spectacle, mais il sut aussi y lire l’imminence de notre réveil et, au bout d’un moment, il s’éloigna donc aussi discrètement qu’il était arrivé.

Quand il repassa, Alice était allongée sur moi et m’octroyait une intense embrassade matinale.

Loin de se faire discret, cette fois, il lança :

« — Salut les jeunes ! Bien dormi ?

Hé ! Ce n’est plus l’heure des galipettes ! Gardez vos forces pour le ski ! »

Et il disparut avant qu’Alice n’ait fini de remonter la couverture qui était restée accrochée sur ses douces collines.

« — Il est de plus en plus en plus sans gêne, celui-là ! » S’offusqua-t-elle. « Tu crois qu’il a eu le temps de voir mes fesses ? » Me demanda-t-elle avec un sourire coquin.

Si elle savait !

*****

Nous avons encore pris notre petit déjeuner à trois pendant que Claire était sous la douche.

Avec deux toilettes quotidiennes, celle-ci se montrait visiblement très à cheval sur l’hygiène.

Contrairement à Claire, Fred ne fit aucune allusion au double dérapage sonore de la veille : Apparemment rien d’anormal ne s’était produit pour lui.

Alice n’était pas mécontente d’éviter ainsi quelques sous entendus embarrassants : C’est une chose de se laisser prendre par l’excitation du moment, c’en est une autre d’en assumer le souvenir au petit matin.

Claire fut cependant moins longue que la veille et nous la vîmes bientôt apparaître en petite tenue : Culotte à fleurs et soutien gorge assorti :

« — Salut tout le monde ! Chéri, tu n’aurais pas vu mon T-shirt blanc ? »

« — Non mon amour. »

« — Mince ! »

Elle disparut.

Charmant !

Le moins qu’on pouvait dire c’était que la désinvolture avait définitivement gagné les occupants de notre logement commun !

*****

Il avait neigé dans la nuit.

Pressés de retrouver le domaine blanc et la neige fraîche, nous nous somme rapidement préparés.

La deuxième journée fut aussi bonne que la première, sinon plus.

Cette fois nous avons croisé Fred et Claire en haut d’une piste que nous avons descendue ensemble.

Mais nous étions visiblement d’un meilleur niveau qu’eux et ils avaient du mal à nous suivre.

Si bien que personne n’a insisté pour continuer ensemble.

À un embranchement, nous nous sommes séparés et donnés rendez-vous pour le soir.

*****

Nous sommes encore arrivés les derniers, après nous être débarrassés de notre matériel dans le casier prévu à cet effet à coté de l’appartement.

Fred nous attendait devant quatre tasses de café fumant.

Un bruit de pluie tropicale s’échappait de la salle d’eau : À ce rythme, Claire allait faire bondir la facture d’eau du propriétaire.

« — Ca c’est une bonne idée le café ! Ça va nous réchauffer, je suis frigorifiée ! »

« — C’est ce qui arrive quand on veut en profiter jusqu’à l’ultime minute ! »

Sans plus attendre, la combinaison descendue sur la taille, nous nous sommes attablés et j’ai mis mes mains froides autour de la tasse au liquide bouillant.

C’était presque douloureux, mais tellement bon !

Claire ne tarda pas à nous rejoindre sous les yeux ébahis d’Alice : Les cheveux enroulés dans une serviette, elle avait la même allure que lorsque je l’avais vue au sortir de sa première douche : La petite serviette nouée telle un paréo de fortune qui lui arrivait ras le bonbon.

« – Dis-donc, ma chérie, tu fais dans le minimalisme, ce soir. » Commenta Fred sans avoir l’air de se formaliser plus que ça.

« – C’est provisoire, tu sais bien. J’aime le café brulant et je ne voulais pas le laisser refroidir. »

« – Ah là, c’est sûr que tu ne laisse rien refroidir du tout, n’est-ce pas Marco ? » Me dit-il en remarquant mon regard irrémédiablement attiré par les longues jambes de sa femme restée debout prés de la table.

« – Euuh ou-ouais… » Balbutiai-je pour toute réponse.

Claire sourit :

« – Oh, tu sais, chéri, depuis qu’on s’est croisés à trois heure du mat devant les toilettes, en tenue d’Eve et d’Adam, je n’ai plus grand chose à cacher à Marc ! »

Alice leva vers moi un sourcil interrogateur :

« — Ah bon ? »

« — Hum-Hum, Ah, euh…oui, ça m’était sorti de la tête. » fis-je un peu penaud.

« — C’est ça, ouais ! » Répondit-elle peu convaincue « Bon, ben j’vais faire ma douche aussi ! » Et elle se leva un peu vexée.

OK, j’aurais p’têt dû lui parler de cette petite « entrevue » nocturne. Surtout qu’il ne s’était rien passé.

Et vouloir faire croire que je ne me rappelais plus d’une telle rencontre était si peu crédible.

Mais c’est tout moi, ça ! À faire des cachotteries d’un rien.

De son côté, Fred nous regardait avec un air goguenard. Il semblait s’amuser beaucoup.

Quant à Claire, après avoir fini son café, elle ne disparut pas aussitôt vers la chambre comme je m’y attendais.

Elle resta à vaquer sans but précis dans l’espace confiné de notre salon-salle-à-manger, sous le double regard attentif des deux mâles présents.

En louchant sur ses mollets filiformes et ses cuisses interminables au galbe parfait, je tentais de faire taire en moi une petite voix qui n’arrêtait pas de me répéter :

« — Mon Dieu, faites qu’elle se baisse ! Mon Dieu, faites qu’elle se baisse !… »

Mais elle s’exhaussa pas mon souhait.

Toutefois, elle finit pas se camper devant la fenêtre et, regardant le superbe paysage des derniers rayons de soleil illuminant d’orange les sommets enneigés, elle leva haut les bras et s’étira longuement, nous offrant alors un autre magnifique paysage : Celui d’un bon quart de petit cul à tomber par terre !

Fred m’adressa un coup d’œil muet semblant vouloir dire :

« — Elle est belle ma femme, non ? »

Faisant volte face, celle-ci dit alors :

« — Bon ! Je vais enfiler quelque chose de plus convenable. »

« — Bonne idée ! »

J’aurais juré qu’elle m’avait fait un clin d’œil en passant.

Elle revint quelques minutes plus tard.

Elle avait enfilé un jean et un T-shirt moulant qui laissait facilement deviner qu’elle n’avait pas pris la peine de s’encombrer d’un soutien-gorge : Deux petites pointes tendaient orgueilleusement le fin tissu blanc.

Nous n’étions pourtant pas au bout de nos surprises.

Lorsqu’Alice sortit de la salle d’eau, ce fut au tour de Frédéric de baver d’étonnement.

Devant notre regard effaré, elle crut bon de se justifier :

« — Comme on n’a pas l’intention de ressortir, je me suis mise directement en chemise de nuit. »

Et quelle chemise de nuit !

Pas la chemise de nuit en vieille flanelle gris-marron de mémé Bernadette, non !

La petite nuisette rose pâle ultra courte qu’elle s’était réservée pour quelque nuit coquine dont nous aurions pu profiter si nous avions été tous seul dans notre appart.

La petite nuisette sur laquelle elle avait flashé lors d’une vente internet et qui s’avérait à peine plus longue que la serviette-paréo de Claire quelques instants plus tôt.

Celle-ci apostropha d’ailleurs son homme :

« – Chéri, ferme la bouche, t’auras l’air moins con ! »

Il était clair qu’Alice voulait se venger de ma petite omission.

Et quelle vengeance : Elle s’offrait littéralement au regard de notre voisin qui n’en demandait pas tant.

Comme si de rien n’était, elle se mit à préparer la popote en compagnie de Claire qui la complimenta sur sa « tenue ».

Puis nous tournant le dos, elles continuèrent leurs préparatifs tout en discutant à voix basse, sans doute sur la vacuité des hommes… et des affaires qu’on pouvait faire sur internet !

En silence, j’observais le coté pile de mon épouse et la comparais à sa partenaire de cuisine.

Elle faisait bien une tête de moins que sa voisine rousse, mais ses formes étaient tout aussi bien proportionnées.

A côté de l’impeccable taille mannequin de Claire, Alice faisait plus poupée gymnaste, plus tonique.

Du coin de l’œil je voyais Fred reluquer son petit cul qui se trémoussait devant le coin cuisine.

La soie rose était si fine qu’il était évident qu’elle ne portait rien en dessous.

La petite voix revint illico :

« — Pourvu qu’elle ne se baisse pas ! Pourvu qu’elle ne se baisse pas ! »

*****

Nos relations avec Claire et Fred étant devenues amicales, nos repas en commun devenaient de plus en plus joyeux et chaleureux.

Mais ce soir-là, les filles avaient su instaurer, avec leurs tenues affolantes, un indéniable climat d’érotisme latent.

Je sais pas si Alice cherchait vraiment à allumer Fred, mais elle ne sembla pas se soucier de cacher ses charmes plus que de nécessaire et, sans avoir besoin de faire preuve d’autant de ruse que lors de la première soirée, je suis prêt à parier que notre coloc eut de quoi se rincer l’œil au-delà de ses espérances.

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