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Rencontres au Ski

Alors que je regardais ses pieds se tordre de plaisir, je n’ai pas vu tout de suite que Claire avait ouvert les yeux.

Bien que novice en la matière, Alice semblait instinctivement douée pour les amours saphiques, car Claire se tortillait déjà sous les coups de langue de ma compagne.

Lorsqu’il me vit enfin, l’unique homme de l’action ne parut pas du tout embarrassé. Une main sur le flan de ma femme, de l’autre, il me fit signe de les rejoindre avec un grand sourire.

C’est vrai que le tableau était tentant et que même mal en point, je ne pouvais taire certains picotements du côté du scrotum qui indiquaient que tout cela était loin de me laisser indifférent.

Toutefois, je n’étais pas suffisamment remis pour participer activement et toute tentative ne pouvait que se solder par une terrible frustration.

Je les ai donc laissés à leur jeu d’adultes, non sans jurer que j’avais bien l’intention de me rattraper plus tard.

Au moment même où je quittai la pièce, Alice exprima son plaisir dans un long miaulement aigu qui précipita la jouissance de ses partenaires.

Et bien ! S’ils continuaient sur cette lancée, ces trois-là n’allaient pas être bien frais le lendemain !

Tout ce que j’espérais, c’était que moi je le serais suffisamment pour pouvoir profiter à plein de cette dernière journée.

VENDREDI

Je me suis réveillé avec l’impression d’avoir dormi un siècle.

Plus de maux de tête, plus de nausées. Avant même de me lever, je savais que le malaise de la veille n’était plus qu’un mauvais souvenir.

Je renaissais, le monde m’appartenait !

Bien évidemment, j’étais seul dans le grand lit.

Encore une fois, le soleil semblait déjà haut sur l’horizon.

Je me suis levé prestement, impatient de retrouver les trois autres et de reprendre ma place dans cette aventure érotico-adultérine.

Bien sûr, un silence endormi m’accueillit dans le salon. Les zouaves pionçaient à poings fermés.

Il émanait des trois corps enlacés sur le lit, une beauté picturale, un érotisme latent indéniable.

Prise en sandwich entre ses amants, Alice était allongée sur le côté. Fred, dans son dos, était collé à elle, une main sur sa cuisse. Peut-être avait-elle encore son sexe entre les fesses.

Elle-même était collée contre Claire qui leur tournait le dos.

Alice avait enveloppé un des seins de sa congénère dans sa petite main, comme souvent je le lui faisais lorsque nous nous endormions tous les deux dans cette position.

Ce mimétisme me troubla et je ne pus m’empêcher de m’agenouiller à côté d’elles et de poser ma main sur celle d’Alice pour la caresser doucement et ainsi caresser en même temps le petit sein laiteux.

Ce simple contact suffit à m’émoustiller et ma virilité ébaucha un redressement caractéristique.

Saluant muettement mon retour en forme, je regardais la jolie rousse encore profondément assoupie.

Une pulsion inconsidérée me submergea alors et, presque sans réfléchir, j’ai rapproché mon bassin de son visage impassible.

J’ai saisi mon membre, l’ai dirigé vers la bouche entrouverte et j’ai posé mon gland contre ses lèvres de velours.

Délicatement, j’ai amorcé un mouvement de long en large.

Cette caresse d’une douceur indescriptible acheva de rendre à ma virilité sa vigueur d’autrefois.

Je me sentais revivre et surtout, un impérieux besoin d’aller plus loin s’imposa à moi.

Alors, j’accentuai progressivement la pression contre les petites dents blanches et la mâchoire au repos céda peu à peu, laissant entrer une partie de plus en plus grande de ma chair érigée.

Oh, bien sûr, je n’ai pas cherché à m’enfoncer trop profondément, cela me contentait déjà grandement.

Je ne sais pas à partir de quel moment Claire se réveilla, mais alors que j’avais entamé un léger va-et-vient entre ses lèvres, je sentis sa bouche se resserrer autour de ma corolle et sa tête commencer à accompagner le mouvement.

Puis, elle ouvrit les yeux et se dégagea pour me chuchoter en souriant : « — C’est beaucoup mieux qu’hier soir ! » Avant de reprendre le cours interrompu de cette fellation sensationnelle.

Même pas surprise, la fille !

Ce fut un des moments les plus intenses de ma vie sexuelle.

Même s’il n’y avait plus de tabou entre nous, le fait de voir ma femme et son mari endormis juste derrière elle tandis qu’elle me suçait décupla mon plaisir et j’atteignis rapidement le point de non-retour.

Cette fois-là encore, elle s’appliqua à me tirer la sève jusqu’au bout du bout, semblant y trouver une véritable satisfaction.

Et alors que je retirai mon sucre d’orge, allégé de quelques grammes, je la laissais replonger aussitôt dans son sommeil tout en caressant tendrement ses cheveux ébouriffés.

Pour un peu, au réveil, elle pourrait presque croire qu’elle avait rêvé.

*****

Ils se levèrent tous les trois après que j’eus terminé ma douche.

Mais alors que j’avais pris la peine d’enfiler un caleçon, ils ne s’encombrèrent pas de cette formalité et déambulèrent totalement nus et à l’aise dans l’appartement.

Même si, sans doute gavés de sensations fortes par leur nuit et trouvant cela tout-à-fait naturel, ils ne cherchèrent pas spécialement à en profiter, il me sembla que nous avions encore franchi, ce matin-là, un pas de plus dans le surréalisme.

Je n’étais pas de ceux qui s’en plaindraient : Commencer une journée avec, sous les yeux, deux superbes femmes en tenue d’Eve ne pouvait que me ravir. Je ne savais plus où donner des yeux.

Bien sûr, de temps en temps, mon regard tombait aussi sur l’anatomie de Fred et l’inévitable réflexe de comparaison typiquement masculine se vérifiait.

Mais puisqu’on en parle, je dois dire que je n’avais rien à lui envier : Nous étions montés d’un calibre sensiblement équivalent.

*****

Comme la veille, nous n’avons pas été les premiers sur les pistes.

Comme la veille, nous avions emporté un pique-nique frugal pour rattraper notre retard sur le temps du repas.

Vers 13 heures, nous nous sommes donc arrêtés au milieu d’une descente isolée et nous avons trouvé un petit coin à l’écart, à l’abri des regards de ceux qui passaient sur la piste et bien exposé en plein soleil.

Il faisait super bon !

Malgré l’altitude, les rayons du soleil nous réchauffaient si bien que nous finîmes par ôter nos blousons pour rester simplement habillés de nos tricots.

Debout ou assis sur un rocher, nous grignotions en écoutant le silence.

C’était féerique.

À l’exception de quelques crissements de skis lointains, à intervalles irréguliers, nous n’entendions que notre respiration ou le cri aigu d’oiseaux printaniers.

C’était le genre de moment où on laisse parler ses sens, où l’on ouvre ses chakras et, conscient de la magie de l’instant, on essaye de s’en imprégner, d’en absorber la substantifique moelle, dans l’espoir un peu vain de pouvoir en ramener un peu avec soi plus tard, dans des bribes de souvenirs que l’on espère les plus fidèles possibles.

Le bonheur, quoi !

Je fermais les yeux, offrant mon visage à la caresse solaire lorsque je reçu brusquement une grosse masse de neige dans le cou.

À peine le temps de réagir que j’entendis Claire crier de surprise : Elle aussi venait de recevoir une boule de neige dans la figure.

Trois secondes plus tard, ce fut au tour de Fred.

Planquée derrière un monticule, Alice nous bombardait. Hilare, elle avait déclaré la guerre !

Ah elle voulait jouer !

À trois contre une, elle n’avait aucune chance.

Passé le premier moment de surprise, nous avons contre-attaqué.

Pendant que Claire nous couvrait à coups de rafales fournies, Fred et moi avons fait le tour et nous avons pris l’agresseur à revers.

Nous nous sommes jetés sur elle et l’avons plaquée par terre en la couvrant de poudreuse.

Surprise, elle éclata de rire.

Seulement, nous n’allions pas en rester là. Il fallait qu’elle paye pour son insolence.

Sans nous concerter, Fred et moi entreprîmes de la déshabiller.

Riant tout en se débattant pour tenter de nous échapper, elle hurla lorsqu’elle sentit le froid sur sa peau.

Rapides et efficaces, aidés par Claire qui nous avait rejoint et qui s’alliait à nous pour la maintenir, nous avons vite réussi à la dessaper : Pendant que je lui descendais ses bretelles afin de lui ôter son pull et son T-shirt, Fred avait déboutonné son pantalon pour la déculotter intégralement.

En moins de deux, elle se retrouva totalement nue, avec le pantalon de ski retroussé sur ses bottes.

Les hurlements hystériques de ma femme redoublèrent lorsque à trois, nous décidâmes de lui frictionner le corps avec de la neige fraîche.

Il s’en suivit une mêlée furieuse pendant laquelle pas une parcelle du corps de ma femme ne fut épargnée par la morsure de la neige.

À la fin, essoufflé et hagard, je pus contempler un tableau ahurissant :

Sur fond de neige immaculée, tenue aux poignets par Fred et aux chevilles par Claire, Alice était étendue sur le sol, nue, la peau rougit par l’ardente friction. Sa poitrine se soulevait par saccades rapides, encore secouée par le violent effort et quelques spasmes de rire résiduels. Ses seins dardaient leur pointe sous l’effet du froid. Des cristaux de glace parsemaient ses cheveux et sa toison pubienne.

Alors, une envie irrésistible de la prendre là, comme ça, s’imposa à moi.

Fred lut dans mon esprit. Il fit un signe du menton :

« – A toi l’honneur ! »

Comme si j’avais besoin de son assentiment pour honorer ma femme !

J’ai descendu mes bretelles, mon pantalon et mon caleçon puis Claire me laissa la place entre les jambes d’Alice.

Fred lui maintenait toujours les poignets, dans un simulacre de rapport forcé.

C’était vraiment une caricature, car Alice était largement consentante : En terrain conquis, je suis entré en elle aussi facilement que d’habitude.

Alors j’ai commencé à faire l’amour à ma femme, là, au soleil et dans la neige, sous les yeux de nos deux amis.

*****

Ce fut un moment unique.

J’avais l’impression de redécouvrir ma femme, de lui faire l’amour pour la première fois.

Nous avons fait abstraction de tout : Du froid mordant, du soleil éblouissant, de nos amis voyeurs.

Il n’y avait plus que nous et ce plaisir formidable.

Alice trépidait sous moi et, lorsque Fred lui lâcha enfin les mains, elle s’accrocha à mes fesses et elle accompagna mes coups de reins à grand renfort de « Encore ! Encooore ! »

C’était très fort… trop fort ! Je me suis rapidement senti partir, mais je ne voulais pas jouir tout de suite. Je voulais profiter longtemps de ce moment magique et lui en faire profiter aussi au maximum.

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