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Rencontres au Ski

Alors que je regardais ses pieds se tordre de plaisir, je n’ai pas vu tout de suite que Claire avait ouvert les yeux.

Il lui suffisait pour cela de plonger le regard au bon moment dans le décolleté généreux de ma femme ou de se baisser sous la table sous tel ou tel prétexte fallacieux.

Et ça, il savait très bien le faire.

Et moi dans tout ça, allez-vous demander. N’étais-je pas jaloux de ce manège ?

Je vous ai déjà dit que je n’étais pas d’un naturel jaloux.

Pas mal excité par ce petit jeu, j’attendais de voir ce que ça allait donner.

Et j’ai bien fait, car, par la suite, je n’ai pas été déçu du résultat.

En effet, à force de chauffer leur monde, les filles étaient devenues chaudes comme la braise, surtout Alice.

Si bien qu’elles écourtèrent l’après-repas et que nous sommes vite retrouvés au lit (chaque couple de son côté, évidemment).

Alice m’a carrément sauté dessus !

Elle avait à peine éteint le plafonnier que sa nuisette volait par-dessus ses épaules.

Elle s’attaqua à mes vêtements comme une lionne affamée.

Elle fit glisser mon boxer jusqu’aux chevilles, libérant d’un coup mon membre viril qui ne demandait qu’à s’ériger à l’air libre.

J’ai à peine eu le temps de glisser une main entre ses jambes : Elle était prête.

A la lumière de la faible lampe d’appoint, je l’ai vue s’installer à califourchon sur mon ventre.

Elle a saisi mon sexe et l’a dirigé vers l’étuve de sa petite fente.

En fermant les yeux et en se pinçant la lèvre inférieure de ses petites dents blanches, elle s’est lentement empalée.

J’ai alors entendu un long gémissement de contentement. Un gémissement qui venait de la chambre d’à-côté.

Cette fois, nous avions commencé ensemble.

Manifestement, Claire qui savait maintenant que les cloisons étaient minces, n’avait pourtant pas décidé de changer sa manière d’exprimer ses sentiments.

Alice non plus, d’ailleurs.

Alors, comme la nuit d’avant, un joli récital de cris et de plaintes langoureuses s’éleva donc de notre appartement.

Tantôt, les filles se répondaient l’une l’autre, tantôt elles gémissaient de concert, me donnant alors l’étrange impression de faire l’amour à deux femmes en même temps… Délicieuse impression.

Et, si la veille une sorte de course au plaisir s’était engagée entre les filles, cette fois, c’était plutôt une course d’endurance qui s’instaura entre Fred et moi, un marathon du sexe ponctué par les exclamations de plus en plus convaincues de nos compagnes trop heureuses d’en profiter.

Et tandis que mon phallus allait et venait lentement entre les jambes de mon épouse, j’imaginais la tête des voisins de notre logement si les murs extérieurs étaient aussi insonorisés que notre cloison interne.

Qui gagna à la fin ?

Comme à « l’école des fans » : Tout le monde !

MARDI

Dans la nuit, à peu prés à la même heure que la nuit d’avant, je me levai pour aller faire mon petit pipi nocturne.

En sortant des toilettes, je fus presque déçu de ne pas rencontrer Claire attendant son tour, le bras sur sa poitrine et la main sur son pubis.

Mais elle devait dormir profondément, sans doute contentée par le traitement que lui avait réservé son mari quelques heures plus tôt.

Je me suis donc recouché et rendormi très rapidement.

Au petit matin, une agréable sensation me réveilla : Alice était en train de passer sa main sur mon torse, parcourant d’une caresse de plume mes pectoraux musclés et mon ventre encore ferme, pas encore rendu flasque par les ans et l’abus de bière.

Descendant peu à peu, elle se mit à jouer négligemment avec le petit oiseau endormi… qui ne le resta pas bien longtemps…

Alors que mon membre commençait à prendre consistance dans sa petite main, elle me chuchota à l’oreille :

« — J’ai adoré ce que tu m’as fait hier ! »

« — Moi aussi… »

Nous avons échangé un long baiser d’amoureux tandis qu’elle amorçait un mouvement de bas en haut sur ma verge maintenant totalement réveillée.

Puis, sans plus de préambule, elle plongea sous la couette.

Je sentis bientôt son souffle chaud sur mon bout décalotté, mais rien de plus, elle me faisait languir la coquine.

Enfin, alors que je ne m’y attendais plus, elle me goba d’un seul coup.

Un grand « Aahhh ! » de surprise et d’appréhension s’échappa de ma gorge.

Mais, elle savait y faire, ma femme, et quelques minutes plus tard, sa petite langue habile m’arrachait des grognements de satisfaction.

Nous en étions là de nos saines occupations quand l’inévitable Fred pointa son nez dans notre chambrée.

Il vit que j’étais réveillé, mais il repéra aussi très vite la forme arrondie qui montait et descendait à hauteur de mon bassin.

Alice qui n’avait rien entendu continuait bien-sûr de me pomper avec énergie. On entendait même quelques petits bruits de succion éloquents.

Après un moment d’arrêt, il me fit silencieusement signe qu’il avait compris ce qu’il se passait en mimant le geste obscène de la fellation.

Oui, oui, mon brave, t’as tout compris ! Allez, barre-toi !

Je lui fis signe de déguerpir et il obtempéra en silence et en exagérant une attitude respectueuse.

Mais lorsqu’il ressortit des toilettes, le bruit de la chasse d’eau alerta Alice qui se figea.

« – Vas-y, mon cœur, continues, je crois qu’il n’a rien vu. »

Je sais, un peu faux derche, mais c’était tellement bon, fallait surtout pas qu’elle s’interrompe !

*****

Quand Fred revint, prêt à prendre son petit déjeuner, nous étions plus sages, mais toujours pas levés.

Pourtant, cela ne sembla pas le déranger et il se mit à préparer la table comme si nous n’étions pas là.

Une fois tous les ingrédients nécessaires à un petit déjeuner pantagruélique disposés, il s’attabla face à nous, sans paraître se rendre compte que nous étions gênés par sa présence.

« – Alors, les jeunes, on farniente se matin ? Va pourtant falloir se lever, car c’est le matin que la neige est la meilleure ! »

« — C’est-à-dire qu’on voudrait bien se lever, mais tu es là. »

« – Et alors ? » Fit-il en faisant mine de ne pas comprendre.

« – Et bien on est tout nu, nous… »

« – Oh, ne vous en faites pas pour moi : J’en ai déjà vu d’autres ! »

« — T’es gonflé ! On voudrait quand-même bien d’un peu d’intimité. »

« – Et bien dans ce cas, il fallait vous lever plus tôt et pas faire de cochoncetés juste avant ! » Répondit-il avec un sourire malin.

Alice me regarda avec un air de reproche, mais je fis l’innocent.

Comme notre indélicat coloc ne semblait pas vouloir nous laisser en paix, Alice chercha des yeux sa nuisette afin de l’enfiler sous les draps, mais, dans ma mémoire, elle l’avait fait valser n’importe où, la veille au soir.

De fait, Fred la tenait pendue au bout d’un doigt :

« — C’est ça que tu cherches ? »

« — Ah oui ! Tu l’as trouvée ! Tu me la lances s’il te plait ? »

« — Oh non ! Si tu la veux, faudra venir la chercher, jolie Alice ! »

« — Tu plaisante ? »

« — Ai-je l’air de plaisanter ? » Dit-il malgré un petit sourire de défi.

Là, il allait trop loin ! Je m’apprêtais à protester quand Alice me devança :

« — Très bien ! » Dit-elle déterminée.

Contre toute attente, elle rabattit la couverture, se leva lentement et se dirigea vers Fred sans aucunement tenter de masquer sa nudité.

Arrivée devant lui, elle posa un bras sur sa hanche et, sans dire un mot, elle tendit l’autre main pour exiger le vêtement pris en otage.

Il y avait quelque chose de surréaliste à voir ma femme de dos, complètement nue, se tenir juste en face de cet homme que nous ne connaissions que depuis quelques jours.

Certes, il avait déjà dû voir une bonne partie de sa plastique auparavant, ne serait-ce que la veille, mais tout de même, elle y allait fort !

Le goujat prit tout le temps nécessaire pour la détailler de haut en bas avant de lui rendre sa nuisette.

Suivant son regard, je le devinais en train d’admirer l’arrondi parfait de ses beaux seins, puis de s’attarder sans vergogne sur le triangle pubien brun clair.

Il siffla d’admiration :

« — Mazette ! »

« — T’es content ?’ » Lui demanda-t-elle en enfilant le morceau de soie qui ne la couvrait guère plus.

« — Absolument ! Heureux ! »

« – Et bien profites-en, car ce soir on change de chambre et tu ne perds rien pour attendre ! »

Elle lui tourna le dos, ramassa mes affaires éparpillées et me les lança :

« — Habille-toi ! »

A vos ordres, Madame !

Lorsque Claire arriva après ses ablutions matinales, Alice lui annonça :

« — Sais-tu que ton mari ne voulait pas me rendre ma chemise de nuit et m’a obligée à me tenir complètement nue devant lui avant de me la donner ? »

Evidemment, elle exagérait un peu, car personne ne l’avait empêchée de cacher ses parties intimes, mais Fred ne protesta pas.

Claire ne parut pas plus outrée que cela. A peine leva-t-elle un sourcil accusateur vers son homme.

« – Ca ne m’étonne pas, c’est un gros vicelard ! »

« – Comme tous les hommes, non ? » Renchérit Alice.

Nous voilà catalogués !

*****

Assis côte à côte sur un télésiège qui n’en finissait pas de monter, je trouvais que c’était le moment idéal pour établir une petite mise au point sur ce qui c’était passé le matin.

« – Dis-donc, chérie, tu y es allée fort, hier soir et ce matin. »

« — Ça t’a gêné ? »

« – Ben, c’est à dire que tu l’as quand-même bien allumé, le Fred, et rien ne t’y obligeait. »

« – Je te signale que tu ne t’es pas précipité non plus pour te lever avant moi. Tu aurais bien pu le faire, ça ne dérange pas de se montrer à poil entre mecs, non ? Une petite ambiance vestiaire de foot, ça ne fait jamais de mal pour la confraternité ! »

« — Sauf que dans les vestiaires de foot, ce sont rarement les nanas qui sont à poil ! »

« – Bon… c’est vrai… je l’ai allumé…. Ça m’amusait de le provoquer. Depuis le début, il n’arrête pas de me reluquer. »

« — J’ai bien remarqué ! »

« – Et encore, t’as pas tout vu : Il y a parfois des mains baladeuses qui me frôlent les cuisses de façon pas totalement « innocente » ».

« — Ah ouais ? »

« – Oui, alors j’ai décidé de voir jusqu’où il irait et jusqu’où sa femme, qui ne semble pas s’en faire, accepterait sans rechigner qu’il me matte. »

« — Ah oui ? Elle le prend pourtant bien, jusqu’à présent…. Et moi, dans l’affaire, tu ne me demande pas si ça me convient que tu t’exhibe comme ça ? »

« — Oh toi ! Si tu crois que je n’ai pas vu ton manège avec la jolie rouquine ! »

Fin de la conversation !

C’est ma femme dans toute sa splendeur : Avec elle, vous avez l’impression de discuter, voire de ferrailler, mais à la fin de l’envoi, elle touche !

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